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Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

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En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.https://www.youtube.com/watch?v=ps1cOsfS4sM

L’exode des réfugiés syriens vers l’Europe : la survie au bout du smartphone

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© B. Sokol/UNHCR
Son smartphone est, pour Youssouf, son « bien le plus précieux ». Grâce à son portable, ce jeune réfugié peut appeler son père resté en Syrie. © B. Sokol/UNHCR


Si on étudie le contenu des sacs des réfugiés (a) qui prennent des bateaux au péril de leur vie pour rallier l’Europe, on trouvera des effets divers et variés, à l’exception d’un objet commun : un smartphone.

On a reproché à ces réfugiés de posséder un smartphone (a), mais ce que leurs détracteurs ne comprennent pas, c’est que ces appareils onéreux permettent aux réfugiés de fuir les guerres et les persécutions et qu’ils sont indispensables à leur survie en terre étrangère. Grâce à ces outils, ils peuvent également raconter leur épopée à la planète entière et relater ce qui constitue la plus grande crise de ce type depuis la Seconde Guerre mondiale (a).

Cet exode est le premier de l’ère du tout numérique et cet élément bouleverse les conditions mêmes de la fuite des réfugiés vers le continent européen. Les technologies employées par les réfugiés leur évitent bien des écueils et contribuent aussi à remettre en cause les stéréotypes à leur égard. Beaucoup de réfugiés syriens, iraquiens, afghans et d’ailleurs cheminant vers l’Europe ont montré, grâce à leur smartphone, que tous les réfugiés ne sont pas désargentés et qu’ils fuient parce qu’ils craignent pour leur vie.

Utiliser les réseaux sociaux pour combattre l’adversité

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Quand avez-vous utilisé pour la dernière fois la fonction photo de votre téléphone portable ? Hier, ce matin, ou il y a quelques minutes ? Pourquoi l’avez-vous utilisée ? Pour prendre une photo de votre enfant ou du paysage ?
 
Avez-vous déjà songé que l'appareil photo de votre téléphone peut saisir bien plus que l’ordinaire ? Saviez-vous qu’avec un seul cliché vous pouviez sauver des vies et aider les gens à sortir de la misère et de la pauvreté ?
 
Oui, c’est possible ! Et ce qui s’est passé dernièrement à Beyrouth en apporte la preuve.

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
nuage généré par TweetRoot.
​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Le Groupe Banque mondiale est sur Flipboard!

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Vous êtes un fervent utilisateur de Flipboard et vous vous intéressez aux problèmes de développement ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous : nous sommes désormais sur Flipboard!

Le Groupe Banque mondiale publie des contenus de qualité qui peuvent intéresser une large gamme de publics dans le monde entier. Ce nouveau service viendra compléter nos ressources en ligne existantes et contribuera à faire connaître de manière plus attrayante et plus efficace les sujets que nous traitons. 

Les jeunes cherchent des solutions pour créer des emplois

Ravi Kumar's picture

Le chômage est l'un des défis majeurs qui se posent à la jeunesse mondiale

Hier, juste avant midi, une jeune Africaine a interpellé les experts qui s'étaient réunis au siège du Groupe de la Banque mondiale. Elle voulait connaître les options possibles pour améliorer l’accès à l’électricité des étudiants d’Afrique, afin qu’ils puissent étudier et faire leurs devoirs, même après le coucher du soleil (a).

Unir nos forces pour vaincre les violences faites aux femmes en Asie du Sud

Maria Correia's picture

Au Népal, 77 % des faits de violences à l'encontre des femmes se produisent à l'intérieur du cadre familial.

La violence à l’égard des femmes est un problème omniprésent dans le monde. Chez les femmes âgées de 19 à 44 ans, elle tue plus que les guerres, le cancer ou les accidents de voiture. En Asie du sud, ce fléau est largement répandu et persiste sous de nombreuses formes, comme le montrent les chiffres suivants :

  • Chaque semaine, au Bangladesh (a), plus de dix femmes sont victimes d’attaques à l’acide.
  • En Inde (a), 22 femmes sont assassinées chaque jour pour des questions de dot.
  • Au Sri Lanka (a), 60 % des femmes déclarent avoir subi des violences physiques.
  • Au Pakistan, plus de 450 femmes et filles meurent chaque année à la suite de « crimes d’honneur ».
  • Et au Népal (a), il arrive encore fréquemment que les parents vendent leurs filles dès l’âge de 6 ou 7 ans pour qu’elles deviennent des domestiques.

Nous ne pouvons pas tolérer que cela continue ainsi.

Le dialogue entre la Banque mondiale et la jeunesse

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Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Hier, c ’était les « YouthTalks », grande manifestation annuelle de la communauté Youth to Youth (Y2Y) (a). Ce réseau rassemble, au sein du Groupe de la Banque mondiale, de jeunes employés désireux d’insuffler des idées neuves dans le travail de l’institution et de favoriser la participation de la jeunesse au développement.

Je suis intervenu pour évoquer la manière dont la Banque mondiale s’engage auprès des jeunes, sachant que ces derniers forment actuellement la part la plus importante de la population mondiale. Le public réuni dans un auditorium au siège de l’institution, à Washington — jeunes professionnels ou diplômés, étudiants… — était avide de découvrir comment nous aidons les jeunes et comment nous collaborons avec eux. Moi-même originaire d’un pays en développement, je me retrouve dans leurs problèmes et leurs frustrations.

Le Groupe de la Banque mondiale a un grand objectif : mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Pour y parvenir, il faudra s’appuyer sur les jeunes en les aidant à exprimer leur potentiel.

Vos réactions sur ce qu'#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté

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Aujourd'hui, à l'occasion des Réunions de printemps à Washington, le président Jim Yong Kim et le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon ont participé à un débat mondial sur la pauvreté. Muhammad Yunus, pionnier de la microfinance et fondateur de la Grameen Bank a également participé au débat ainsi que plusieurs ministres des Finances et des milliers d'Internautes via les réseaux sociaux.

Cet événement intervient dans la continuité d'une conversation à grande échelle qui a débuté en octobre dernier lorsqu'en ouverture des Assemblées annuelles 2012 le président Jim Yong Kim avait appelé les citoyens du monde entier à partager leurs solutions pour mettre fin à la pauvreté.

Le 2 avril dernier, Jim Yong Kim réaffirmait l'engagement de la Banque mondiale et présentait un programme d’action ambitieux en vue de mettre fin à la pauvreté extrême d'ici 25 ans. Les Internautes ont réagi sur les réseaux sociaux en anglais, français, espagnol et arabe, partageant leurs expériences et leurs idées sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté en une génération. Découvrez un aperçu des contributions collectées sur les réseaux sociaux en français.

HappyLife et les Social Games : la solidarité devient virale !

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Happy Life - un jeu viral pour sensibiliser aux défis mondiauxGrâce au jeu HappyLife lancé il y a tout juste un an, les utilisateurs de Facebook peuvent aider à financer les projets de petits entrepreneurs un peu partout dans le monde.

Le principe : chaque joueur développe sa propre micro-entreprise dans le monde virtuel de HappyLife, puis réinvestit ses gains pour aider un entrepreneur à lancer son affaire dans le monde réel.

« Un projet de solidarité à l’échelle mondiale »

La semaine dernière, j’ai eu la chance de discuter avec Stéphane Buthaud, le fondateur de HumanoGames, un studio de jeux vidéo qui s’est fixé pour but de « changer des vies ».

A priori, rien ne prédestinait Stéphane à l'univers des jeux en ligne. Après des études d’ingénieur et un Master en Affaires internationales, il s’est forgé une solide expérience dans des projets de microfinance pour le compte de plusieurs ONG, d’abord en Bosnie, puis au Rwanda, en Chine, en Argentine, etc. Jusqu’au jour où il a décidé de monter sa propre entreprise sociale.


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