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Les jeunes cherchent des solutions pour créer des emplois

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Le chômage est l'un des défis majeurs qui se posent à la jeunesse mondiale

Hier, juste avant midi, une jeune Africaine a interpellé les experts qui s'étaient réunis au siège du Groupe de la Banque mondiale. Elle voulait connaître les options possibles pour améliorer l’accès à l’électricité des étudiants d’Afrique, afin qu’ils puissent étudier et faire leurs devoirs, même après le coucher du soleil (a).

Unir nos forces pour vaincre les violences faites aux femmes en Asie du Sud

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Au Népal, 77 % des faits de violences à l'encontre des femmes se produisent à l'intérieur du cadre familial.

La violence à l’égard des femmes est un problème omniprésent dans le monde. Chez les femmes âgées de 19 à 44 ans, elle tue plus que les guerres, le cancer ou les accidents de voiture. En Asie du sud, ce fléau est largement répandu et persiste sous de nombreuses formes, comme le montrent les chiffres suivants :

  • Chaque semaine, au Bangladesh (a), plus de dix femmes sont victimes d’attaques à l’acide.
  • En Inde (a), 22 femmes sont assassinées chaque jour pour des questions de dot.
  • Au Sri Lanka (a), 60 % des femmes déclarent avoir subi des violences physiques.
  • Au Pakistan, plus de 450 femmes et filles meurent chaque année à la suite de « crimes d’honneur ».
  • Et au Népal (a), il arrive encore fréquemment que les parents vendent leurs filles dès l’âge de 6 ou 7 ans pour qu’elles deviennent des domestiques.

Nous ne pouvons pas tolérer que cela continue ainsi.

Le dialogue entre la Banque mondiale et la jeunesse

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Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Élèves d’un programme d’enseignement technique soutenu par la Banque mondiale à Antioquia, en Colombie.

 

Hier, c ’était les « YouthTalks », grande manifestation annuelle de la communauté Youth to Youth (Y2Y) (a). Ce réseau rassemble, au sein du Groupe de la Banque mondiale, de jeunes employés désireux d’insuffler des idées neuves dans le travail de l’institution et de favoriser la participation de la jeunesse au développement.

Je suis intervenu pour évoquer la manière dont la Banque mondiale s’engage auprès des jeunes, sachant que ces derniers forment actuellement la part la plus importante de la population mondiale. Le public réuni dans un auditorium au siège de l’institution, à Washington — jeunes professionnels ou diplômés, étudiants… — était avide de découvrir comment nous aidons les jeunes et comment nous collaborons avec eux. Moi-même originaire d’un pays en développement, je me retrouve dans leurs problèmes et leurs frustrations.

Le Groupe de la Banque mondiale a un grand objectif : mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Pour y parvenir, il faudra s’appuyer sur les jeunes en les aidant à exprimer leur potentiel.

Vos réactions sur ce qu'#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté

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Aujourd'hui, à l'occasion des Réunions de printemps à Washington, le président Jim Yong Kim et le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon ont participé à un débat mondial sur la pauvreté. Muhammad Yunus, pionnier de la microfinance et fondateur de la Grameen Bank a également participé au débat ainsi que plusieurs ministres des Finances et des milliers d'Internautes via les réseaux sociaux.

Cet événement intervient dans la continuité d'une conversation à grande échelle qui a débuté en octobre dernier lorsqu'en ouverture des Assemblées annuelles 2012 le président Jim Yong Kim avait appelé les citoyens du monde entier à partager leurs solutions pour mettre fin à la pauvreté.

Le 2 avril dernier, Jim Yong Kim réaffirmait l'engagement de la Banque mondiale et présentait un programme d’action ambitieux en vue de mettre fin à la pauvreté extrême d'ici 25 ans. Les Internautes ont réagi sur les réseaux sociaux en anglais, français, espagnol et arabe, partageant leurs expériences et leurs idées sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté en une génération. Découvrez un aperçu des contributions collectées sur les réseaux sociaux en français.

HappyLife et les Social Games : la solidarité devient virale !

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Happy Life - un jeu viral pour sensibiliser aux défis mondiauxGrâce au jeu HappyLife lancé il y a tout juste un an, les utilisateurs de Facebook peuvent aider à financer les projets de petits entrepreneurs un peu partout dans le monde.

Le principe : chaque joueur développe sa propre micro-entreprise dans le monde virtuel de HappyLife, puis réinvestit ses gains pour aider un entrepreneur à lancer son affaire dans le monde réel.

« Un projet de solidarité à l’échelle mondiale »

La semaine dernière, j’ai eu la chance de discuter avec Stéphane Buthaud, le fondateur de HumanoGames, un studio de jeux vidéo qui s’est fixé pour but de « changer des vies ».

A priori, rien ne prédestinait Stéphane à l'univers des jeux en ligne. Après des études d’ingénieur et un Master en Affaires internationales, il s’est forgé une solide expérience dans des projets de microfinance pour le compte de plusieurs ONG, d’abord en Bosnie, puis au Rwanda, en Chine, en Argentine, etc. Jusqu’au jour où il a décidé de monter sa propre entreprise sociale.

5 conseils pour lancer un mouvement social

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La Banque mondiale souhaite contribuer au lancement d’un mouvement social pour mettre fin à la pauvreté et permettre à chacun de profiter des fruits de la prospérité. Comment procéder, concrètement ? Que faut-il faire, plus généralement, pour initier un mouvement social ?

Vaste problème. Le monde regorge d’exemples malheureux et les obstacles sont légion, sans parler des Cassandre qui vous en dissuadent en affirmant que c’est mission impossible et que tous ceux qui ont essayé avant se sont cassé les dents. Pourquoi perdre du temps dans une vaine entreprise ? Quand bien même Albert Camus le tenait pour un homme heureux, Sisyphe n’est jamais parvenu à hisser son rocher au sommet de la montagne.

Mais après pratiquement trente ans de lutte contre la pauvreté, j’en suis venu à la conclusion que l’optimisme reste une option viable, même devant ce qui paraît insurmontable. Si votre cause est juste et que vous travaillez dans une institution qui a les moyens de faire vraiment la différence dans le quotidien des pauvres, alors l’optimisme devient une responsabilité morale.

Comme provoquer le changement ? Comment mettre fin à la pauvreté ?

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Quelles impulsions apportent le changement ? Quelle action influe sur les politiques en place ? Quelle motivation profonde nous pousse à faire le bien dans notre société ?

Il y a une expérience, dans ma vie, que je n’oublierai jamais.

En 1987, le docteur Paul Farmer, quelques autres et moi-même avons participé à la fondation d’une organisation — Partners in Health — dont le but était de fournir un accès à des soins de qualité aux pauvres. Les premiers temps, notre travail s’est principalement concentré sur Haïti. Sept ans plus tard, nous avons mis en place un programme à Carabayllo, un quartier situé à la périphérie de Lima, au Pérou.

La question qui fait le tour du monde : quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

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Même si les données les plus récentes indiquent que la pauvreté recule à travers le monde, près de 1,3 milliard de personnes continuent de vivre avec moins de 1,25 dollar par jour. C’est un scandale.

En fait, 1,25 dollar, cela équivaut à la moitié du prix de la prise en charge pour une course en taxi à Manhattan…

Pourquoi ce parallèle ? Parce que si vous montez à bord d’un taxi new-yorkais ces jours-ci, vous verrez une vidéo qui vous appelle à twitter pour vous exprimer sur la pauvreté dans le monde et les solutions pour y mettre fin.

L’entrepreneuriat social : une autre façon de s’engager

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entrepreneuriat social
Depuis 2009 AFRIpads distribue des serviettes hygiéniques réutilisables (lavables) aux jeunes Ougandaises afin qu'elles puissent continuer à aller à l'école.

Kachile.com est un site de e-commerce (en construction) qui permettra bientôt à des centaines d'artisans africains de vendre leurs ouvrages dans toute l'Afrique de l'Ouest.

Qu'est-ce que ces projets ont en commun ? Ce sont tous les deux des projets d'entrepreneuriat social.

Le Web solidaire : nouveau vecteur de la lutte contre la pauvreté

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Web solidaire
Ça bouge en France ! Alors qu’autour du G20 de Cannes (3 et 4 novembre) de nombreuses associations, ONG et entreprises se sont mobilisées – soit pour stimuler l’entreprenariat des jeunes, soit en faveur d’une meilleure prise en compte des femmes dans les débats mondiaux – le développement international reste à l’ordre du jour.


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