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Société financière internationale

5 secteurs essentiels pour innover et accroître les investissements climato-intelligents

Alzbeta Klein's picture


Les investisseurs le savent bien : si elles veulent être performantes, les entreprises des pays émergents ne peuvent plus faire fi des risques liés au changement climatique. Augmentation de la fréquence et de la gravité des événements climatiques, nouveaux cadres de réglementation, évolution des préférences des consommateurs : le changement climatique modifie en profondeur (a) l’activité économique. Les entreprises et les investisseurs sont de plus en plus à la recherche d’opportunités pour se constituer des portefeuilles climato-résilients.

Mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, c’est permettre l’expression du potentiel humain

Ted Chu's picture

© Vikash Kumar

Je suis depuis toujours fasciné par la notion de « frontière » : pourquoi sommes-nous arrivés là ? Où irons-nous ensuite ? Enfant, mon livre de chevet était un ouvrage de vulgarisation scientifique intitulé « Dix mille pourquoi » et qui soulevait toutes les questions apparemment futiles que l’on se pose à cet âge-là, comme de savoir pourquoi il y a moins d’étoiles dans le ciel l’hiver…

Étudiant, j’ai consacré ma thèse aux frontières de production et aux mesures de l’efficacité technique — une théorie qui permet de repérer les unités les plus productives au sein d’un réseau. Plus tard, je me suis davantage tourné vers la macroéconomie, pour m’intéresser aux pays qui se situent à la frontière de la croissance. Ensuite, j’ai plongé dans les penseurs les plus ardus et fini par me convaincre que l’humanité se trouve à une nouvelle frontière importante de l’évolution cosmique.

Des cartes interactives pour visualiser l'ensemble des projets du Groupe Banque mondiale

Philippa Sigl-Gloeckner's picture
 


« Nous faisons la promesse d’enrichir nos cartes de renseignements détaillés afin que tout le monde puisse aller sur le web, cliquer sur ces cartes, et voir immédiatement où nous travaillons et ce que nous faisons. » (Jim Yong Kim, Assemblées annuelles 2013)

L’objectif fixé par le président du Groupe Banque mondiale lors des Assemblées annuelles 2013 est aujourd’hui atteint : tous les projets du Groupe, y compris ceux de l'IFC et de la MIGA, sont désormais visualisables sous la forme d’une carte interactive (maps.worldbank.org). Cette réussite est le fruit d'une longue collaboration entre les différentes équipes du Groupe, qui aura permis de surmonter les multiples difficultés rencontrées en poursuivant la voie ouverte en 2011 par le projet de « cartographie pour les résultats ».

Pourquoi Levi Strauss se joint à une course que tout le monde peut gagner

David Love's picture
Phnom Penh, Cambodge Photo: Chhor Sokunthea / Banque mondiale


​L’industrie mondiale de l’habillement a dû faire face, ces dernières années, à un certain nombre de réalités fort pénibles. On lui reproche de s’engager dans une « course nivelée par le bas » particulièrement critiquée pour ce qui touche aux conditions de fabrication de certains vêtements.
 

Pourquoi la stagnation des économies en développement m’inquiète

Jim Yong Kim's picture
© Igor Stevanovic/Shutterstock


​Un rapport phare du Groupe de la Banque mondiale sorti cette semaine constate l’atonie de la croissance dans les pays en développement : pour la troisième année consécutive, celle-ci ne devrait pas franchir la barre des 5 %. Ce taux est bien trop faible pour créer les types d’emplois nécessaires à l’amélioration des conditions de vie des habitants les plus pauvres du monde.

Si cette tendance se confirme, les pays en développement vont perdre une occasion historique de mettre fin à l’extrême pauvreté en l’espace d’une génération, avec des conséquences désastreuses sur le long terme. Ces dernières années, des millions d’individus dans le monde ont réussi à s’extraire de la pauvreté grâce, en grande partie, à la croissance économique soutenue des pays en développement.

Pour des entreprises meilleures, des économies plus robustes : mesurer l'impact de l’inégalité hommes-femmes sur la rentabilité

Elizabeth Gibbens's picture

Mujeres y la economía © Odebrecht.Les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants et leurs employés et qui traitent avec des entrepreneuses gagnent en rentabilité, en créativité et en viabilité, ont convenu les intervenants d’une table ronde portant sur les inégalités hommes-femmes et l’économie et organisée cette semaine par le Groupe de la Banque mondiale à Washington.
 
Sheikh Abdullah al Thani, président du Groupe Ooredoo, Cherie Blair, fondatrice de la Cherie Blair Foundation for Women, et Beth Comstock, vice-présidente et directrice marketing chez General Electric, ont défendu avec conviction la participation des femmes à l’économie.