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Les migrants, grands vainqueurs de la Coupe du monde de football

Christian Eigen-Zucchi's picture
La Coupe du monde de football débute aujourd’hui au Brésil. Enfin !

Pour les milliards de téléspectateurs de par le monde rassemblés en communion, l’événement sera synonyme d’intenses moments de gloire et de fiertés nationales, ou au contraire d’humiliation et d’indignation. Les buts et les décisions des arbitres susciteront encore des discussions animées des dizaines d’années plus tard entre aficionados du « beau jeu ». Mais l’une des facettes essentielles de ce rendez-vous incontournable tient au fait que la plupart des joueurs sont des migrants : certains jouent pour leur équipe nationale mais résident à l’étranger (c’est le cas de l’Argentin Lionel Messi, sélectionné dans l’équipe d’Argentine mais vivant en Espagne) ; d’autres pour une équipe nationale qui n’est pas celle de leur pays de naissance (ainsi, le Brésilien Diego Costa vit en Espagne et joue pour l’Espagne) ; et d’autres encore pour une équipe et pour un pays qui ne sont pas les leurs (le Polonais Miroslav Klose vit en Italie et fait partie de la sélection allemande).

Au cœur des bidonvilles, des talents qui ne demandent qu'à éclore

Liviane Urquiza's picture

Transformer les bidonvilles de l’intérieur
Des enfants du centre Mukuru Talent Development laissent s’exprimer leur créativité dans le bidonville de Lunga Lunga au Kenya.

De Bombay à Manille en passant par les favelas de Rio, plus d’un milliard de personnes vivraient actuellement dans les bidonvilles. D’après ONU Habitat, ce nombre devrait s’élever à plus de 2 milliards d’ici 2030.

Sans toit et sans murs solides, sans accès à de l’eau propre ni à des toilettes, les conditions de vie dans les bidonvilles sont insalubres et dangereuses. Sachant qu’environ 70 % des habitants des bidonvilles ont moins de 30 ans, l’avenir des bidonvilles est entre les mains des jeunes générations. De quoi ont-elles besoin pour inverser la tendance et améliorer le quotidien des habitants ?

Marquer des buts pour la paix

Ravi Kumar's picture
Un documentaire montre l’importance du sport dans la réconciliation de communautés touchées par des conflits.
 
Bikomati, an athlete with a missing front tooth and a contagious smile, is a high school student in Bubanza, a city in northwestern Burundi

Ismael Bikomati dans le film Scoring for Peace (Marquer des buts pour la paix).

« J’avais 12 ans quand j’ai rejoint les rebelles. J’ai rejoint la rébellion parce qu'on n'avait pas assez à manger à la maison », raconte Ismaël Bikomati dans Scoring for Peace (littéralement, « des buts pour la paix »), un documentaire dont l’ambition est de diffuser un message de paix au monde.

La Coupe de la Paix des Grands Lacs

Disponible en : English

Billet rédigé par Ian Bannon (a)
tournoi de foot : Coupe de la Paix des Grands Lacs

Des joueurs de foot venus d'Afrique de l'est et d'Afrique centrale se réuniront à Kampala, la capitale ougandaise, les 21 et 22 septembre prochains pour participer à la finale de la Coupe de la Paix des Grands Lacs. Ce tournoi est organisé pour aider les anciens combattants – dont nombreux avaient été kidnappés enfants pour servir dans des groupes armés – à redevenir membres à part entière de leurs communautés grâce au pouvoir salutaire du sport.

Et si le sport pouvait changer le monde ?

Mamata Pokharel's picture

Pour certains, le sport est une véritable obsession ; pour d’autres c’est juste un passe-temps. Il y en a qui courent après un ballon comme si leur vie en dépendait, tandis que d’autres, installés dans leur canapé, se divertissent en regardant les joueurs se démener pour eux à l’écran...

Sachez que quelle que soit sa place dans notre vie, le sport est bénéfique pour le développement humain. Si certains de ses bénéfices sont évidents, d’autres le sont moins.