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Les jeunes africains et le travail dans le secteur informel

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Youth Forum à Abuja, Nigeria. Photo: Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale
Forum jeunesse, Abuja, Nigeria.
Photo : Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale

En 2011, les chefs d’État et de gouvernement africains se sont rencontrés à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un Sommet de l’Union africaine dont le thème était consacré à la place des jeunes dans la perspective d’un développement durable. L’objectif principal de la réunion était de discuter de la jeunesse africaine, dont la croissance est plus rapide que celle de n’importe quel autre continent. En effet, l’Afrique compte plus de 200 millions de personnes ayant entre 15 et 24 ans.

« L’Afrique est le continent le plus jeune du monde. La jeunesse africaine est importante non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier », indique Shantayanan Devarajan, économiste en chef à la Banque mondiale chargé de la Région Afrique. Et d’ajouter que les jeunes sont généralement ceux qui mènent l’innovation et qu’ils représentent une source de main-d’œuvre pour n’importe quelle économie.

Les jeunes générations s'approprient les outils technologiques pour changer la donne

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Aujourd’hui, 43 % de la population mondiale est âgée de moins de 25 ans. Soit autant de jeunes qui sont impatients et avides de changer le monde. Pour cette génération, le changement « passe avant tout par les gens et très peu par les idéologies politiques », si l’on en croit une enquête menée dans plusieurs pays par l’agence de prospective internationale Havas. D’après ce document, environ 70 % des jeunes pensent que les médias sociaux sont un puissant vecteur de changement.

Et en effet, dans le monde entier, des jeunes commencent à véritablement changer la donne en tirant parti des technologies, des médias sociaux et d'Internet. En voici quelques exemples qui méritent qu'on s'y intéresse.

HappyLife et les Social Games : la solidarité devient virale !

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Happy Life - un jeu viral pour sensibiliser aux défis mondiauxGrâce au jeu HappyLife lancé il y a tout juste un an, les utilisateurs de Facebook peuvent aider à financer les projets de petits entrepreneurs un peu partout dans le monde.

Le principe : chaque joueur développe sa propre micro-entreprise dans le monde virtuel de HappyLife, puis réinvestit ses gains pour aider un entrepreneur à lancer son affaire dans le monde réel.

« Un projet de solidarité à l’échelle mondiale »

La semaine dernière, j’ai eu la chance de discuter avec Stéphane Buthaud, le fondateur de HumanoGames, un studio de jeux vidéo qui s’est fixé pour but de « changer des vies ».

A priori, rien ne prédestinait Stéphane à l'univers des jeux en ligne. Après des études d’ingénieur et un Master en Affaires internationales, il s’est forgé une solide expérience dans des projets de microfinance pour le compte de plusieurs ONG, d’abord en Bosnie, puis au Rwanda, en Chine, en Argentine, etc. Jusqu’au jour où il a décidé de monter sa propre entreprise sociale.

Côte d’Ivoire: Une belle épopée pour le marché du "mobile money"?

Billet rédigé par Sarah Rotman et Omar Ndaye. Publié initialement sur le blog du CGAP.

© CGAP Photo Contest - Philippe Lissac - Femmes d'affaires

La Côte d’Ivoire a vu son marché des services de mobile money connaitre une remarquable progression ces dernières années. Les derniers résultats enregistrés dans le secteur laissent entrevoir de belles perspectives intéressantes. En effet à la fin du troisième trimestre 2012, ce ne sont pas moins de 2.6 millions de clients aux services de mobile money qui étaient enregistrés sur le territoire ivoirien tous fournisseurs confondus.

L’importance des données et de la remontée d’information pour le développement

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Il suffit de jeter un coup d’œil rapide au site web de la Banque mondiale pour constater la place qu’elle accorde à l’accessibilité et au partage des données dans le développement.

Ajoutez-y les approches innovantes à base de SMS dont se servent les groupes de réflexion, les organisations de la société civile ou les fondations, et vous comprendrez très vite tout l’intérêt que présente la technologie pour accroître l’efficacité des actions de développement, qu’il s’agisse de cartographier les résultats, de tirer parti des contributions des internautes, de recueillir l’avis des bénéficiaires ou encore de libéraliser l’accès aux données.

Et ce d’autant plus qu’en se développant la technologie devient moins chère et que nous n’avons encore appréhendé qu’une partie infime de son potentiel.

L’entrepreneuriat social : une autre façon de s’engager

Liviane Urquiza's picture

entrepreneuriat social
Depuis 2009 AFRIpads distribue des serviettes hygiéniques réutilisables (lavables) aux jeunes Ougandaises afin qu'elles puissent continuer à aller à l'école.

Kachile.com est un site de e-commerce (en construction) qui permettra bientôt à des centaines d'artisans africains de vendre leurs ouvrages dans toute l'Afrique de l'Ouest.

Qu'est-ce que ces projets ont en commun ? Ce sont tous les deux des projets d'entrepreneuriat social.

Puiser les connaissances au cœur de la foule

Mamata Pokharel's picture

Le crowdsourcing : puiser les connaissances au coeur de la foule
Vous cherchez une façon de vous engager et d'affirmer votre solidarité avec ceux qui ont besoin d'aide ? Voulez participer au développement des pays pauvres, mais vous ne pouvez pas partir faire du volontariat en Afrique, et vous n'avez pas le temps ni l'argent nécessaire pour créer une ONG ?

Le Web solidaire : nouveau vecteur de la lutte contre la pauvreté

Liviane Urquiza's picture

Web solidaire
Ça bouge en France ! Alors qu’autour du G20 de Cannes (3 et 4 novembre) de nombreuses associations, ONG et entreprises se sont mobilisées – soit pour stimuler l’entreprenariat des jeunes, soit en faveur d’une meilleure prise en compte des femmes dans les débats mondiaux – le développement international reste à l’ordre du jour.


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