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Agriculture et développement rural

Pourquoi investir dans les routes tunisiennes est-il bien plus important aujourd’hui ?

Vickram Cuttaree's picture
Highway Tunis-Béja - By DrFO.Jr.Tn l Wikimedia Commons

Pour ceux qui connaissent ce pays, il existe deux « Tunisies » : l’une est dite pauvre et la seconde, plus riche.  La ville côtière de Sousse, par exemple, est parmi les principaux centres économiques du pays. Kairouan en revanche, dans la région du Centre-Ouest, affichait en 2013 un taux de chômage de 15 % et un taux de pauvreté de 32 % sans oublier qu'elle a été le théatre de fréquentes manifestations de frustration populaire.

Vers un Népal plus résilient

Ram Sharan Mahat's picture
Disponible en English
 
Mujeres nepalíes reconstruyendo estructuras de viviendas
Photo: Laxmi Prasad Ngakhushi
Cinquante jours se sont écoulés depuis la survenue d’un séisme dévastateur au Népal le 25 avril, suivi d’une puissante réplique le 12 mai. Au total, 9 000 vies ont été emportées. Jamais dans l’histoire du Népal une catastrophe n’avait été aussi meurtrière. Un Népalais sur trois en a été affecté. Un Népalais sur dix a perdu son logement. Et 500 000 familles ont perdu leur moyen de subsistance ; ce sont, pour la plupart, des ménages pauvres qui pratiquent une agriculture vivrière. Personne n’a été épargné : hommes, femmes, enfants, vieillards et handicapés. De larges pans de notre pays sont en ruines.

Le Népal tient à exprimer toute sa gratitude aux pays amis de la communauté internationale pour la rapidité de l’aide humanitaire apportée. Nous vous sommes profondément reconnaissants pour votre générosité et votre courage.

Fally Ipupa : un enfant de l’Afrique avant tout

Liviane Urquiza's picture
Fally Ipupa rejoint l'initiative #Music4Dev de la Banque mondialeAlors qu’il était de passage aux États-Unis pour une série de concerts (notamment celui du Global Citizen Earth Day 2015 à Washington (a) où il a partagé la scène avec No Doubt, Usher, D’Banj et bien d’autres) Fally Ipupa nous a rendu visite au siège de la Banque mondiale. Nous l’avions invité à rejoindre notre initiative #Music4Dev qui consiste à réunir des musiciens du monde entier autour d’un même objectif,  faire passer ce message :

Notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030,
à condition d’agir ensemble dès maintenant.


Fally Ipupa a accepté notre invitation ! La suite, nous vous laissons la découvrir en images...

Pour alimenter notre réflexion

Kalyan Panja's picture
Des sauterelles grillées en amuse-gueule, une soupe d’algue en entrée, et puis un bon burger de viande synthétique grillée... Vous n’avez plus faim ? Pourtant, il va falloir nous habituer à ce genre de menus. Sachant que certaines projections démographiques indiquent que 2,5 milliards d’êtres humains supplémentaires peupleront la planète en 2050, les Nations Unies estiment qu’il nous faudra doubler la production de nourriture tout en réduisant nos déchets, mais aussi explorer de nouvelles options alimentaires.

La Terre n’a jamais produit autant nourriture. Mais alors, pourquoi 842 millions de personnes dans le monde ne mangent-elles pas à leur faim ? 

Le Népal a besoin de votre aide

Saurav Rana's picture
Le 25 avril 2015, un séisme destructeur frappe le Népal.
Saurav Rana/Banque mondiale.

Maintenant, vous devez tous avoir entendu parler du gigantesque séisme et des nombreuses répliques qui ont ravagé le Népal ces derniers jours. À l’heure où je rédige ces lignes, je sens une nouvelle secousse, 36 heures après le choc initial.
               
Par bonheur, ma famille est saine et sauve. Nous avons eu de la chance. La majorité des habitants de Katmandou se sont installés dans des tentes de fortune plantées dans divers espaces ouverts dans toute la ville : écoles, casernes et terrains inoccupés. Certains de ces campements sont coordonnés par les sauveteurs, tandis que d’autres sont simplement édifiés par les habitants. Par endroits, des crémations ont lieu à 5 mètres seulement de là où les gens dorment. La pluie vient encore compliquer une situation déjà très éprouvante psychologiquement. Et ce n’est que la situation à Katmandou.

L’avenir de l’alimentation : que peuvent concocter les chefs pour la planète ?

Donna Barne's picture
Le chef David Chang, à gauche, avec le Président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim lors de la discussion sur l’avenir de l’alimentation
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Comment garantir à chacun une alimentation nutritive partout dans le monde ? C’est autour de cette question qu’ont été réunis un chef cuisinier célèbre, le président du Groupe de la Banque mondiale, une productrice de champignons et un défenseur de la « gastronomie sociale », lors d’un événement organisé avant la tenue des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, consacrée à l’avenir de l’alimentation, avait pour objectif d’explorer toutes les pistes qui pourraient permettre d’éradiquer la faim dans le monde et de répondre aux défis alimentaires de demain.

À l’heure actuelle, près de 800 millions de personnes se couchent chaque soir avec le ventre vide. Sachant qu’en 2050, il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains, il est indispensable d’accroître la productivité agricole, a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Mais, d’emblée, une question saute aux yeux : comment quelqu’un comme David Chang (a), fondateur de la chaîne de restaurants Momofuku, peut-il contribuer au débat ?

Pour un système alimentaire capable de nourrir chacun d’entre nous, partout, tous les jours

Juergen Voegele's picture

Que vous soyez producteur ou consommateur de denrées alimentaires et quel que soit l’endroit où vous vivez, vous êtes certainement d’accord avec moi : l’humanité a besoin d’un système alimentaire en mesure de nourrir chaque individu, tous les jours, partout dans le monde.

D’autant qu’un tel système est porteur d’emplois et de revenus supérieurs pour les petits exploitants et les habitants des zones rurales, qui constituent 78 % des pauvres de la planète. Car l’on sait qu’une croissance enracinée dans l’activité agricole est 2 à 4 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance émanant d’autres secteurs. Un système alimentaire efficace permet aussi d’améliorer la nutrition, de préserver les ressources naturelles et même de faire partie des solutions pour endiguer le changement climatique.

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

Paula Caballero's picture
Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

Pourquoi il faut parvenir à l’égalité entre les sexes – #Get2equal

Sri Mulyani Indrawati's picture

Les femmes deviennent une grande force de changement (a). Les pays qui ont investi dans l’instruction des filles et levé les obstacles juridiques qui empêchent les femmes de réaliser leur potentiel en constatent aujourd’hui les bienfaits.

Prenons le cas de l’Amérique latine. Depuis quelques années, plus de 70 millions de femmes y ont rejoint le marché du travail. Les deux tiers de la hausse de leur taux d’activité sur les deux dernières décennies s’expliquent par l’amélioration de leur niveau d’instruction (a) et par le fait que les femmes se marient moins jeunes et ont moins d’enfants. De 2000 à 2010, leur revenu a ainsi contribué à environ 30 % du recul de l’extrême pauvreté dans cette région.

Les femmes touchent souvent des salaires inférieurs à ceux des hommes,
et assurent la plupart des activités domestiques non rémunérées.
© Mariana Ceratti/Banque mondiale

Si l’on veut en effet que les pays sortent de la pauvreté, il faut parvenir à l’égalité entre les sexes et repousser les frontières de l’égalité des chances. Mais, pour cela, il est nécessaire de remédier à trois grands problèmes.

Premièrement, il y a toujours trop de violence envers les femmes. On estime que, dans le monde, plus de 700 millions de femmes subissent la violence de leur époux ou de leur conjoint. La violence domestique a aussi des répercussions importantes sur les familles, la société et l’économie.

Ebola : agir au plus près des agriculteurs pour éviter que les pays les plus touchés ne souffrent de la faim

Abdoulaye Toure's picture
Crédit photo: Guido Fuà

On sait que l’épidémie d’Ebola a eu un impact dévastateur sur le plan de la santé, avec, à ce jour, 21 000 personnes infectées et 8 000 décédées. On connaît aussi ses effets sur l’économie de l’Afrique de l’Ouest : selon les dernières estimations de la Banque mondiale, la crise Ebola se chiffrera en 2015 à au moins 1,6 milliard de dollars de pertes de croissance pour la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone.


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