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Changement climatique

En Inde, l’énergie solaire peut révolutionner la santé des nouveau-nés et le travail des petits agriculteurs

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Le mois dernier, j’ai rencontré une obstétricienne en Inde. Au détour de notre conversation, je le lui ai demandé combien de nouveau-nés elle avait mis au monde.

Elle m’a répondu : « Après dix mille, j’ai arrêté de compter ! »

Alors que je m’enquérais de ce qui l’angoissait dans son travail, elle a eu cette réponse : « Je prie pour qu’il y ait de l’électricité, pour pouvoir stériliser l’eau et faire fonctionner les équipements pendant l’accouchement. »

Cette obstétricienne est également en charge d’une partie d’un projet sanitaire mené par la Banque mondiale au Nagaland, un État reculé du nord-est de l’Inde. Elle défend avec ardeur l’expansion et la promotion du solaire dans le secteur des soins de santé primaire, convaincue, comme beaucoup de ses collègues, qu’un plus grand recours à cette énergie peut tout changer en permettant d’accroître radicalement le niveau et la fiabilité des prestations de santé dans le pays.

Sommet de la jeunesse 2015 : à la recherche de solutions pour le climat

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Avec environ un milliard d’individus, les jeunes représentent la tranche de population la plus importante dans le monde. Afin d’offrir une tribune aux préoccupations des jeunes et de leur donner les moyens de promouvoir leurs idées sur le développement, le Groupe de la Banque mondiale a organisé son premier « Sommet de la jeunesse » en 2013, en partenariat avec le Bureau de l’envoyé du Secrétaire général des Nations unies pour la jeunesse.

Eau : le point de rupture

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La Banque mondiale à la Semaine mondiale de l’eau 2015

Le thème ne pouvait être mieux choisi pour l’édition 2015 de la Semaine mondiale de l’eau de Stockholm : « De l’eau pour le développement ». L’eau est en effet un secteur crucial et qui atteint un point critique dans les affaires internationales. Au cours des 20 prochaines années et au-delà, la course à la sécurité alimentaire et énergétique et à une urbanisation durable exercera des pressions nouvelles et croissantes sur les ressources hydriques. 

Privilégier les pratiques climato-intelligentes pour renforcer la résilience des agriculteurs du Sénégal

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Mamadou Faye cultive le sorgho à Pointe-Sarene, au Sénégal. Grâce au Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest, il a pu travailler malgré une pluviométrie irrégulière.
World Bank / Daniella Van Leggelo-Padilla

La solution à la pauvreté passe par les énergies vertes, pas par le charbon

Rachel Kyte's picture

 Dana Smillie / World Bank

C’est un casse-tête pour tous les acteurs contemporains du développement : comment extraire les plus pauvres de l’extrême pauvreté s’ils n’ont pas accès à des sources d’énergie fiables ? Plus d’un milliard de personnes sont toujours privées d’électricité et ne peuvent, de ce fait, accéder aux multiples opportunités qui en découlent — gérer une entreprise, permettre à leurs enfants d’étudier à la nuit tombée ou encore cuisiner en toute commodité.

Pour mettre fin à la pauvreté, nous devons combattre le changement climatique, qui n’épargne aucun pays ni aucun habitant de cette planète. Les populations les moins à même de s’adapter, c’est-à-dire les plus pauvres et les plus vulnérables, seront les plus durement touchées, car ce phénomène risque d’annihiler des décennies d’avancées.

Comment atteindre le double défi de l’augmentation de la production d’énergie pour les populations qui n’y ont pas encore accès et de la réduction drastique des émissions provenant de sources comme le charbon, à l’origine du dioxyde de carbone — première cause du changement climatique ?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question et nous ne pouvons pas demander aux communautés pauvres de se priver d’énergie au prétexte que les pays développés ont abondamment pollué l’atmosphère avec leurs émissions de carbone.
Une palette de politiques et de programmes sous-tendus par les nouvelles technologies et une nouvelle logique pourrait, à condition de bénéficier de la détermination des politiques et d’un appui financier, aider les populations pauvres à obtenir l’énergie dont elles en besoin tout en accélérant la transition globale pour ramener les émissions nettes de carbone à zéro.

Croissance économique et action climatique : l’équation gagnante pour un monde sobre en carbone

Sri Mulyani Indrawati's picture

© Shynar Jetpissova/Banque Mondiale


La plupart d’entre nous ont désormais compris qu’en matière de lutte contre le changement climatique, le coût de l’inaction est nettement supérieur à celui de l’action. Mais le défi, à présent, est de fédérer une volonté politique pour faire les choix judicieux qui s’imposent.

Un nouveau rapport (a) de la Commission mondiale sur l’économie et le climat (a), dont je suis membre, montre que l’action climatique a des répercussions bénéfiques sur la réduction globale des émissions mais aussi sur le développement local. De fait, des choix de politique publique judicieux auront des répercussions positives sur l’économie, la santé et le climat, à la fois dans les pays développés et dans les pays en développement. 

Lutte contre le changement climatique et santé : des opportunités de développement durable

James Close's picture
Mosquito nets in Nigeria. Arne Hoel/World Bank
Photo : Nigéria. Arne Hoel/Banque mondiale

Dans un billet commun, James Close, directeur chargé du changement climatique à la Banque mondiale, Paula Caballero, directrice principale du pôle Environnement et ressources naturelles, et Tim Evans, directeur principal du pôle Santé, nutrition et population, commentent un nouveau rapport publié par le Lancet (a), qui aborde des aspects propres au domaine d’expertise de chacun d'eux, soulignant ainsi l'importance de la collaboration dans la résolution des problèmes de développement. 
 
Dans un nouveau rapport (a) publié aujourd'hui, la Commission du Lancet sur la santé et le changement climatique affirme que la lutte contre le changement climatique pourrait être « l’opportunité » d’accomplir les plus grands progrès en matière de santé publique au cours du 21e siècle.
 
Parmi ses recommandations, elle appelle les États du monde entier à investir dans la recherche, le suivi et la surveillance du changement climatique et de la santé, ainsi qu'à accroître les financements dans des systèmes de santé à l'épreuve du changement climatique.
 
La Banque mondiale approuve pleinement cette démarche.

L’état du développement : pourquoi 2015 est une année charnière si nous voulons mettre fin à la pauvreté

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© Arne Hoel/World Bank


Dans cette tribune, des professionnels discutent de l’état actuel — et à venir — de leur secteur d’activité. Consultez tous les articles en cliquant ici et publiez votre contribution (en indiquant #MyIndustry dans le corps de votre texte).

Le domaine dans lequel je travaille est l’un des plus gratifiants qu’il soit : aider les pays à revenu faible et intermédiaire à se développer pour que les pauvres aient de meilleures chances d’exprimer leur potentiel. Actuellement, nous sommes à un moment critique et je peux affirmer sans exagération que les décisions que nous prendront cette année rejailliront sur chacun d’entre nous, en particulier les plus pauvres.

Pour le G7, il est impératif de réduire les émissions. Place à l’action !

Rachel Kyte's picture

Également disponible en: English

G7 meeting in Germany. Bundesregierung/Gottschalk

Le week-end dernier, les dirigeants des pays membres du G7 se sont engagés (a) à prendre une série de mesures, admettant ainsi, pour la première fois, que l’économie allait connaître une profonde transformation.
 
Ensemble, ils ont reconnu la nécessité de décarboner l’économie mondiale, entérinant dans la coopération économique ce que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a souligné l’année dernière dans son cinquième rapport d’évaluation. S’ils ont appelé à définir des objectifs ambitieux lors des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Paris — ce qui n’a, en soi, rien de nouveau —, ils ont surtout admis qu’il fallait, individuellement et collectivement, viser la fourchette haute des objectifs, c’est-à-dire mettre en œuvre, au minimum, une « transformation du secteur énergétique d’ici 2050. »

En Égypte, l’école donne l’exemple pour lutter contre les effets du changement climatique

Mohamed Ashraf Abdel Samad's picture
The Shagara project

Le Moyen-Orient souffre de maux si nombreux (graves difficultés économiques, guerres civiles, groupes extrémistes armés…) que la lutte contre le changement climatique n’y est généralement pas considérée comme une priorité. Mais cela pourrait changer étant donné l’ampleur des problèmes auxquels le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord doivent faire face aujourd’hui à cause du réchauffement de la planète induit par les activités humaines. 

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