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Éducation

Améliorer la qualité de l'éducation au Yémen

Wael Zakout's picture

Lorsque je suis arrivé à Sanaa début 2012, j'ai rencontré de nombreuses composantes de la société yéménite : personnalités politiques, membres d’organisations de la société civile, représentants de groupes de jeunes et de femmes, et, bien entendu, les membres du nouveau gouvernement. Il est clairement ressorti de ces discussions que tous mes interlocuteurs accordaient une place prédominante à l’éducation.

Quand Dubaï fait la lumière sur les performances de son système scolaire

Simon Thacker's picture

Lorsque vous hésitez entre plusieurs téléphones portables, vous pouvez toujours consulter des sources fiables, comme les études comparatives publiées par les associations de consommateurs, de type Consumer Reports ou Que Choisir. Mais si vous êtes en train de choisir la future école de vos enfants — sans doute l’un des investissements les plus importants que vous serez jamais amenés à faire — les choses peuvent se révéler nettement plus compliquées. Vous aurez beau visiter l’établissement en question, écouter ce qu’en pensent d’autres parents ou vous fier à sa bonne réputation, vous aurez bien du mal à juger objectivement de sa qualité… Ce que vous pouvez faire pour un téléphone ! Les consommateurs de services d’éducation que nous sommes se retrouvent souvent plongés dans le noir.

Lutte contre la corruption : les enfants deviennent acteurs du changement en Amérique latine

Ledda Macera's picture
Dans les pays en développement, on considère en général les enfants uniquement comme des victimes impuissantes de la pauvreté, de la faim et des inégalités sociales. Or, les jeunes peuvent aussi être un puissant moteur de changement. Lorsque, à l'école ou par d’autres moyens de communication sociale, on sensibilise les enfants à la prévention des maladies et aux pratiques d'hygiène, ces informations sont ensuite relayées auprès des parents, des familles, voire des communautés, et on favorise ainsi des évolutions positives allant du bas vers le haut. Par chance, cette piste de réflexion devient populaire chez les spécialistes du développement…
 
 © Curt Carnemark / World Bank
Une élève de primaire au Mexique. Photo : © Curt Carnemark / Banque mondiale

TEDxWBG : Mettre fin à la pauvreté, c’est possible, à condition de faire preuve de courage, d’ingéniosité et de détermination

Angela Walker's picture
Montage-photo présentant tous les intervenants du TEDxWBG


La conférence TEDxWBG s’est déroulée en trois temps, avec une première session, « Atteindre les exclus », pour mieux comprendre la pauvreté à l’aune des individus, en s’intéressant à leurs lieux de vie et aux solutions pour les aider. Pour la deuxième session, « Passer à l’échelle supérieure pour avoir plus d’impact », les intervenants ont évoqué des idées originales qui, sorties de leur phase pilote, ont permis de toucher un maximum de personnes. Quant à la dernière session, sur le thème « Transformation et innovation », elle a mis à l’honneur celles et ceux qui font évoluer leurs sociétés.

Les technologies et les téléphones mobiles contribuent à ce que chacun compte

Donna Barne's picture

Des patients avec une infirmière dans un hôpital au Cambodge. © Chhor Sokunthea/Banque mondiale

Dans nos sociétés modernes, il est indispensable de posséder une identité civile, qu’il s’agisse d’accéder aux services publics, d’ouvrir un compte bancaire ou de trouver un emploi. Mais comment les pays en développement, dont les budgets sont si serrés, peuvent-il mettre en place un système national capable d'enregistrer les naissances et les décès, et d'établir l'identité de chaque citoyen ?
 
Un panel d'experts composé notamment de représentants du Ghana (a), de la République de Moldova (a) et du Canada a discuté de ce sujet vendredi au cours d'un débat organisé en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Intitulé Un monde où chacun compte : l'identification biométrique peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et animé par Kathy Calvin, présidente et directrice générale de la Fondation des Nations Unies, ce débat a été retransmis en direct sur le Web en arabe, anglais, français et espagnol.
 

Qui apportera de la valeur ajoutée à l’Afrique ? Qui soignera ? Qui construira ?

Andreas Blom's picture

 Dasan Bobo/World Bank​En tant qu’économiste, spécialisé dans le secteur de l’éducation à la Banque mondiale, je passe souvent en revue  de nombreuses stratégies pays ou sectorielles dissertant sur la meilleure façon de développer l’Afrique et d’y atteindre une croissance économique élevée.
 
Et à chaque fois je me demande: mais qui le fera ? Qui apportera de la valeur ajoutée aux exportations africaines ? Qui construira ? Qui inventera ? Qui soignera ?
La réponse est évidente : ce sont les jeunes fraîchement diplômés des universités africaines et des instituts de formation. Certes, mais dans ce cas nous avons un problème : il n’y a tout simplement pas assez de diplômés en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM) à l’heure actuelle sur le continent et la qualité des formations est très inégale.

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

Shanta Devarajan's picture

Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Ce qui Compte, ce n’est pas le Comment mais le Pourquoi

Shanta Devarajan's picture

Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog
 
Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Examiner de plus près les données relatives aux jeunes pour identifier les tendances et les disparités régionales

Hiroko Maeda's picture

Alors que l’on célébrait le 12 août dernier la 15e édition de la Journée internationale de la jeunesse, une question m’est venue à l’esprit : de quels types de données disposons-nous sur les jeunes ?
 
Tout d’abord, selon la définition des Nations Unies (a), les jeunes représentent la population âgée de 15 à 24 ans. Ils se situent dans une période de transition entre l'enfance et l'âge adulte. 

« Le champ des possibles que recèle un enfant est le plus passionnant et le plus stimulant qui soit. »
– Ray Wilbur, expert américain (1875-1949)​



​Du fait que cette période (15-24 ans) est plus proche de l'âge adulte que ne l’est l'enfance et qu’elle l’affecte donc plus directement, les données relatives aux jeunes jouent un rôle essentiel : elles peuvent nous aider à mieux anticiper les opportunités et les difficultés qu’ils rencontreront plus tard.

​Où trouve-t-on les plus grandes proportions de jeunes dans le monde ? 
En 2013, les personnes nées entre 1989 et 1998 représentaient 17 % de la population mondiale, c'est-à-dire 1,2 milliard d'individus. Tandis que la population mondiale continue d'augmenter, le nombre de jeunes a quant à lui commencé à diminuer graduellement après avoir atteint un pic en 2010. Dans les pays à revenu élevé, la population jeune a diminué de 6 millions entre 2010 et 2013, ce qui reflète la tendance au vieillissement de la population dans cette catégorie de pays.

L’histoire d’une école publique dans les Territoires palestiniens : travailler ensemble envers et contre tout

Jumana Alaref's picture

Quel est donc le secret de Mme Abla ? Comment une chef d’établissement a-t-elle réussi à mobiliser enseignants et parents pour les amener à former ensemble un noyau harmonieux voué à un objectif commun : offrir aux élèves la meilleure éducation possible ? 

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