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Environnement

Moderniser les prévisions météorologiques et la préparation aux catastrophes pour sauver des vies

Lisa Finneran's picture

© Angela Gentile/Banque mondiale

Est-ce qu’il fait chaud dehors ? Faut-il que je prenne un parapluie ?
 
Pour la plupart d’entre nous, le fait de consulter les prévisions météo va rarement au-delà de ce type de préoccupation. Pour d’autres, l’accès à ces informations est capital, car elles permettent de mieux gérer les effets du changement climatique, de prévenir des pertes économiques et de sauver des vies en cas d’événement météorologique extrême.

La climatisation vous rafraîchit, mais réchauffe la planète. Ce n’est pas une fatalité.

Karin Shepardson's picture
Egalement disponible en : English | Español | عربي

© Banque mondiale

Parce qu'ils permettent de conserver les aliments et d’en limiter le gaspillage, mais aussi d’accroître la productivité au travail, d’apprendre dans de meilleures conditions, d’améliorer les soins de santé ou encore de soutenir les ambitions numériques des pays (vous êtes bien placés pour savoir que les ordinateurs chauffent vite…), les systèmes de refroidissement peuvent contribuer à la lutte contre l’extrême pauvreté et favoriser une prospérité partagée dans le monde entier.

Lumières, moteur, #ClimateAction !

Pabsy Pabalan's picture

Si je vous demande quel film a changé votre vie ou vous a donné envie de vous engager, il y a fort à parier que vous me parlerez d’un blockbuster, ou peut-être d’un documentaire sur une cause humanitaire. Chaque histoire est vécue différemment par chacun d’entre nous. La vraie question est : jusqu’où ces histoires peuvent-elles nous mener ?

ODD n°6 : l’eau et l’assainissement au cœur du développement durable

Stephane Dahan's picture
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Cette publication fait partie d’une série de billets consacrés aux Objectifs de développement durable et à l'édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

 

L’eau et l’assainissement sont étroitement liés à de nombreux domaines du développement

Bien que le nombre de personnes ne disposant pas d’une source améliorée d’eau potable ait été divisé par deux dans le monde en 25 ans, les pays les plus pauvres ont bien du mal à fournir des solutions durables d’accès à l’eau et à des installations sanitaires adéquates. En 2015, dans les pays à faible revenu, à peine plus d’un quart de la population bénéficie de telles solutions, contre un peu plus de la moitié dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. L’accès à l’eau et à l’assainissement n’est plus aujourd’hui qu’une question de fourniture de service, mais bel et bien un enjeu intimement lié au changement climatique, à la gestion des ressources hydriques ainsi qu’à la pénurie et à la qualité de l’eau.

Faire plus avec moins : évaluer notre consommation et notre production

Edie Purdie's picture

Un tiers de l’énergie produite dans le monde sert à la fabrication d'aliments, dont un tiers se perdra ou sera gaspillé. Or, un quart de ces denrées suffirait à nourrir 870 millions d’êtres humains. « Faire plus et mieux avec moins » impose de satisfaire les besoins essentiels et de favoriser une meilleure qualité de vie tout en réduisant la pollution et les gaspillages nocifs. Il faut aussi mieux utiliser les ressources naturelles. L’Objectif de développement durable (ODD) n° 12 vise des modes de consommation et de production durables.

De la « lagune » au delta : l’exemple de Venise peut-il nous aider à gérer les risques d’inondations au Viet Nam ?

Linh X. Le's picture
 NASA (a)
Comment transformer la « science » du risque en stratégie « d’action » pour la réduction des risques ? Cette question a été au cœur des échanges lors du forum Understanding Risk. Les applications en contexte réel de technologies innovantes, que constituent par exemple les initiatives de type OpenStreetMap au Népal ou en Haïti, s'appuient sur les habitants quiparticipent au recensement des infrastructures et des informations sur les risques locaux. Ces projets ont démontré leur bien-fondé : une meilleure compréhension des risques peut sauver des vies lors des opérations de secours et améliorer la résilience des communautés.

Le programme national de recherche bolivien sur le blé : une initiative réussie de recherche collaborative

Francisco Obreque's picture

L’Institut National Bolivien pour l’Innovation Agricole et Forestière (INIAF) -Bolivia

« Ne perdez pas votre temps avec des programmes locaux d’amélioration génétique si quelqu’un peut améliorer les semences pour vous. Nous sommes un petit pays, et n’avons pas les moyens de réinventer la roue ». C’était un conseil  pragmatique d’un agronome bhoutanais en visite en Bolivie il y a quelques années. Sa déclaration pourrait s’avérer véridique principalement dans les pays aux réserves financières limitées. Cependant, je crois fermement que la mise en œuvre d’innovations agricoles exigent un rapprochement du global au local dans le cadre d’un partenariat mutuel, avec de fortes capacités mises en place sur le terrain. En voici un exemple.

Protéger la vie sur Terre pour protéger les populations pauvres

Mahyar Eshragh Tabary's picture


Les forêts couvrent 30 % de la Terre, mais environ 13 millions d’hectares disparaissent chaque année , malgré les efforts de protection. Entre 1990 et 2015, notre planète a perdu plus de 129 millions d’hectares, soit plus de 3 % de sa superficie forestière. Alors même que l’on s’attache à préserver les forêts, les habitats naturels et la biodiversité, les populations les plus pauvres continuent de souffrir de l’impact des activités humaines sur l’environnement, et la déforestation, la désertification et le recul de la diversité biologique entraînent des problèmes considérables. L’Objectif de développement durable (ODD) n° 15 consiste à « préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité ».

Pêche en eaux troubles : promouvoir une pêche durable et préserver les océans

Randall Brummett's picture


Le poisson est la principale source de protéines animales pour plus d’un milliard de personnes : en moyenne, sur la planète, la consommation de poisson ressort à environ 20 kg par personne et par an . Le 14e Objectif de développement durable (ODD) prévoit de conserver et d’exploiter d’une manière durable les ressources marines, qui sont indispensables pour assurer la sécurité alimentaire d’une grande partie de la population. Il est essentiel de suivre les progrès en direction de cet objectif, mais cela pose de grandes difficultés.

L’enjeu des forêts : et si l’on commençait par écouter ceux qui y vivent ?

Etta Cala Klosi's picture
Myrna Cunningham

Les arbres de mon enfance sont grands et anciens, accrochés aux flancs des montagnes d’Albanie.

Avec ma sœur nous passions les deux premières semaines des vacances d’été à la montagne. Décrocher une place dans l’une de ces colonies était un « luxe » que beaucoup convoitaient. Nous avions de la chance : ma mère était animatrice. Elle nous réveillait à cinq heures du matin pour aller marcher dans la forêt avant que les autres ne se lèvent. À cinq ans, je n’étais pas vraiment sensible à la beauté des paysages… Pourquoi se lever si tôt pour aller voir des renards et des oiseaux ? (Mais le jour où nous avons surpris un écureuil roux sauter de branche en branche, je n’ai pas boudé mon plaisir !)

La forêt occupe encore une place magique dans mon imagination. Les contes des frères Grimm se passent presque toujours dans des bois remplis de créatures étranges, qui fourmillent de plantes et d’animaux maléfiques ou bienfaisants. Les hommes ont de tous temps compris cette double identité de la forêt, à la fois lieu dangereux et merveilleux, lieu de toutes les vigilances mais aussi de tous les possibles. Je pense à mes amis qui cueillaient des baies et des champignons dans l’immense forêt russe pour remédier aux privations alimentaires de l’ère soviétique.


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