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Environnement

Graphique : la pêche stagne tandis que l'aquaculture est en plein essor

Tariq Khokhar's picture

Alors que l'aquaculture, ou l'élevage en milieu aquatique, s'est consérablement développé ces dernières années, la pêche marine et fluviale a tendance à stagner depuis le début des années 1990. En 2013, près de 90 % de la pêche maritime surveillée par la FAO se situait à la limite des stocks durables ou en surexploitation. Un nouveau rapport estime que le secteur pourrait générer des gains additionnels nets s'élevant à 83 milliards de dollars à condition d'évoluer vers des pratiques de pêche plus optimales tout en accroissant la quantité, la qualité et la durabilité des récoltes.

En savoir plus : lire les conclusions du rapport.

Éruptions volcaniques : un danger à prendre au sérieux

Alanna Simpson's picture

A house destroyed by a volcanic eruption. Yogyakarta, Indonesia. Project: JRF. © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo/World Bank

La puissance destructrice d’un volcan en éruption frappe intensément les esprits… en général. Pas ceux des responsables publics et des professionnels du développement dont la mission est, pourtant, de renforcer la résilience des populations vulnérables. Pourquoi ?

Au pied du Vésuve, les ruines de Pompéi. Le visiteur parcourt les restes d’une ville naguère florissante et détruite en quelques instants par une éruption volcanique majeure. Pourtant, ces scènes n’évoquent rien dans sa vie quotidienne. De la même façon, nous voyons dans les médias d’impressionnantes images d’éruptions volcaniques sans être conscients de la multiplicité des dangers qui guettent les populations installées à proximité.

100 jours après Matthieu, sept ans après le tremblement de terre : Haïti est-elle plus résiliente?

Mary Stokes's picture

Troisième pays au monde le plus touché en termes d’événements climatiques, Haïti cherche à mieuxgérer les risques naturels pour améliorer la résilience


Haïti est très vulnérable aux risques naturels. Situé dans la ceinture de l'ouragan de l'Atlantique Nord, etjuste au-dessus de la frontière entre les plaques des Caraïbes et de l'Amérique du Nord, les risques sont permanents. Toutefois, cela ne signifie pas que les catastrophes sont inévitables.

En Afrique, une nouvelle initiative pour soutenir les économies bleues et renforcer leur résilience au changement climatique

Benoît Bosquet's picture

© Andrea Borgarello, Banque mondiale/TerrAfrica

Des moments difficiles attendent les habitants des littoraux, nous le savons bien.
 
L’érosion côtière, en particulier en Afrique de l’Ouest, a déjà entraîné des déplacements de populations, ainsi que des pertes économiques qui s’élèvent, pour le seul Togo, à 2,3 % du PIB environ. Au cours des soixante dernières années, les températures dans l’océan Indien occidental ont augmenté de 0,6 °C, ce qui provoque le blanchissement de récifs coralliens et des catastrophes climatiques meurtrières dans toute la région. Pour Zanzibar et Mombasa, le coût économique de l’épisode de blanchissement corallien de 1998 se chiffre en dizaines de millions de dollars. Quant au coût sur la nature, il reste encore à établir.

Le Sénégal met à l’essai le financement carbone pour fournir l’accès à l’électricité

Kirtan Chandra Sahoo's picture
Madame Sokhna Ndaw nous montre son réfrigérateur dans le village de Dioly, basé dans la communauté de Diokoul Mbelbouck dans la région de Kaffrine.

En mars 2016, mes collègues et moi nous sommes rendus dans plusieurs villages dans la région de Kaffrine au Sénégal, où des compagnies privées avaient obtenu des licences commerciales de fourniture d’électricité. Deux faits sont ressortis clairement de nos discussions avec la population locale. Le coût initial du raccordement au réseau était un problème de taille et dans plusieurs cas, le coût de l’électricité fournie par les compagnies privées (ou « concessionnaires ») était plus élevé que celui de la société publique d’électricité dans les zones voisines.

Un nouvel élan en faveur des forêts

Julia Bucknall's picture
© Andrea Borgarello/World Bank
© Andrea Borgarello/Banque mondiale

L’an dernier, plus d’une centaine de pays ont lancé des projets en faveur de la protection des forêts et du changement d'affectation des sols pour tenir les engagements (c’est-à-dire leurs contributions nationales) qu’ils ont signé dans l’accord de Paris sur le climat.

Cet accord donne un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique, le déboisement et la dégradation des forêts, dont la Banque mondiale se réjouit d’être partie prenante. En avril 2016, nous avons lancé un Plan d’action pour les forêts et un Plan d’action sur le changement climatique, qui adoptent une approche plus globale et plus ambitieuse envers les forêts. Notre objectif est de promouvoir la gestion durable et la restauration des forêts afin d’améliorer les perspectives économiques des populations qui vivent dans ou proche des forêts ; nous cherchons également à aider les pays à planifier leurs investissements dans d’autres secteurs (notamment l’agriculture, l’énergie et les transports) d’une manière plus réfléchie, plus respectueuse des forêts, afin qu’ils puissent tirer pleinement partie de ces ressources.

Quelle est la première chose à faire pour bâtir des systèmes alimentaires « climato-intelligents » en Afrique ?

Vikas Choudhary's picture



J’étais récemment au Kenya où j’ai rencontré des agriculteurs expérimentés. Ils m’ont fait visiter leur exploitation et m’ont parlé des problèmes auxquels ils devaient faire face depuis quelques années, une météo imprévisible ayant eu des effets dévastateurs sur leurs récoltes.

Mesurer l’agriculture familiale, un exercice délicat

Vellore Arthi's picture

Plus de 1,4 milliard d’individus vivent dans une pauvreté extrême, et la plupart d’entre eux sont des familles rurales dont la survie et les revenus dépendent d’une agriculture à petite échelle. Les statistiques concernant cette main-d’œuvre agricole sont donc cruciales pour mieux cerner des questions de développement de premier plan : quels sont les sources de revenu des ménages, les dynamiques sous-tendant l’urbanisation, les facteurs à l’origine du chômage et du sous-emploi, les freins à la croissance en Afrique subsaharienne et, plus largement, quel est le potentiel de transformation structurelle du continent ? En outre, devant l’impact durable du changement climatique sur les petits exploitants agricoles, la collecte de données précises compte plus que jamais pour pouvoir anticiper des mesures destinées à protéger l’agriculture familiale des effets délétères du réchauffement planétaire.

L’Égypte se voit enfin délivrer des crédits-carbone pour son programme de mise à la casse des taxis

Juha Seppala's picture
 ChameleonsEye l Shutterstock.com

Certains d’entre vous se souviennent peut-être des billets de ma collègue Holly Krambeck (a) sur le Programme d’activités de mise à la casse et de recyclage de véhicules en Égypte (a). Nous étions alors en 2010, et cet ambitieux projet se donnait pour objectif de moderniser les parcs de véhicules de transport public en Égypte, en commençant par les taxis du Caire puis en élargissant cette initiative à d’autres modes de transport public, comme les minibus et les bus.

Semaine du climat : ne perdons pas de vue l’essentiel

Mafalda Duarte's picture
Composition photo: Curt Carnemark /Arne Hoel / La Banque mondiale.

Alors que se déroule à New York la Semaine du climat (a), le moment est propice à quelques rappels de faits récents.
 
La planète a encore battu des records de températures : selon la NASA (a), le mois d’août dernier a été le plus chaud de l’histoire. Et ce n’est pas tout : juillet a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Nous ne sommes pas face à une anomalie : 15 des 16 années les plus chaudes depuis 1880 ont été enregistrées au cours de notre siècle.
 


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