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Finances et développement du secteur financier

Conséquences des tensions boursières sur les pays du Conseil de coopération du Golfe

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 Fedor Selivanov l Shutterstock.com

Le ralentissement en Chine et la fragilité de la reprise en Europe et aux États-Unis ont également rejailli sur les marchés des matières premières. Les cours du pétrole ont cependant résisté jusqu’à la décision de l’Arabie saoudite, mi-2014, de défendre sa part de marché plutôt que les prix.

Consultation : améliorer l’accès des PME à la finance par le biais des systèmes de crédit à garantie publique

Pietro Calice's picture

Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle clé dans la plupart des économies, en particulier dans les pays en développement. Mais plus de 50 % d’entre elles peinent à trouver des financements (a). Or, sans liquidités, elles risquent de dépérir et de stagner. Dans leur cas, les marchés du crédit sont souvent inopérants.

Les dispositifs de crédit à garantie publique sont une solution courante pour assurer le financement des PME.

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

Valerie Lorena's picture
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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

Multiplier par mille les milliards de dollars pour le développement

Bertrand Badré's picture


La déclaration commune (a) des banques multilatérales de développement et du FMI publiée lors de nos dernières Réunions de printemps a été l’un des moments les plus gratifiants depuis ma nomination au poste de directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale, voici deux ans.

Elle est intitulée en anglais From Billions to Trillions: Transforming Development Finance, soit littéralement en français « Des milliards aux milliers de milliards : transformer le financement du développement ».

En fait, elle aurait dû s’intituler autrement : il aurait fallu dire « des milliards pour des milliers de milliards ».

Je m’explique.

Migrations et développement : l'idée à 100 milliards de dollars

Alejandra de Lecea's picture
Femme achetant des fruits au marché photo  © Groupe Banque mondiale

La Conférence internationale sur le financement du développement (a) se tiendra dans deux mois à Addis-Abeba. Les discussions se concentreront sur l'agenda post-2015 et les prochains Objectifs pour le développement durable (ODD), dont la réalisation exigera d'immenses ressources financières.

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

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Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

L’inclusion financière, un marchepied vers la prospérité

Sri Mulyani Indrawati's picture

In Pakistan, Salma Riaz, right, shows Saba Bibi how to use her new cell phone to receive payments. © Muzammil Pasha/World Bank

Dans le monde, 2,5 milliards de personnes n’ont toujours pas accès aux services financiers formels. Cette situation concerne 80 % de la population qui vit dans la pauvreté (à savoir avec moins de 2 dollars par jour), et touche de plein fouet les petites entreprises, pas moins de 200 millions d’entre elles estimant qu’il leur manque les financements nécessaires pour prospérer.

La Banque mondiale agit pour faire en sorte que tous ces hommes et femmes « non bancarisés » disposent de services financiers qui leur permettent d’effectuer des opérations de dépôt, de paiement et d’encaissement, par le biais d’un compte bancaire classique ou de la téléphonie mobile. C’est essentiel pour que les individus puissent gérer leur vie financière.

Pourquoi est-ce si important ? L’inclusion financière contribue à faire sortir de la pauvreté et à accélérer le développement économique. Elle permet à un plus grand nombre de femmes de participer pleinement à l’activité économique en mettant à profit ce qu’elles apportent à la société. Et elle aidera l’État à accroître l’efficience des services publics grâce à la rationalisation des transferts et à la baisse des coûts administratifs.

Inclusion financière : des chiffres chocs révèlent le potentiel des paiements électroniques

Leora Klapper's picture
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J’ai eu le privilège d’effectuer cette année un certain nombre de déplacements avec la société Gallup Inc. pour mettre à jour la base de données Findex sur l’inclusion financière. L’idée était de tester la version élargie de notre questionnaire. Nous sommes allés à la rencontre des habitants de divers pays, pour recueillir des informations sur leurs modes d’épargne, d’emprunt, de paiement et de gestion des risques.
 
Comme cette famille d’un bidonville de Calcutta, dont l’abri de fortune accueille trois générations. La paie que touche le père, chauffeur, lui est directement versée sur un compte en banque ouvert par son employeur. Très fier, il nous a expliqué comment, chaque mois, il laisse un peu d’argent sur ce compte, car il est convaincu que c’est un moyen sûr d’épargner pour l’éducation de ses enfants.

Tunisie : la justice transitionnelle se saisit des crimes économiques

Amine Ghali's picture
Tunis

Plus de trois ans après la vague révolutionnaire qui a balayé certains pays du monde arabe, le moment est venu de prendre un peu de recul pour une première évaluation des processus de transformation qui ont suivi. Si le tableau d’ensemble semble peu réjouissant, les perspectives d’une transition démocratique en Tunisie donnent, à tout le moins, quelques raisons d’espérer. L’engagement du pays en faveur d’un travail liant la justice à la paix et à la démocratie pour aboutir à la réconciliation – ce que l’on appelle la « justice transitionnelle » – fait partie des faits marquants de ce processus aux multiples facettes. Il aura fallu trois ans pour concrétiser cette volonté et un effort conjoint d’un large éventail d’acteurs, organisations nationales, communauté internationale, hommes politiques locaux et professionnels du droit.

L’autre Algérie qui gagne

Emmanuel Noubissie Ngankam's picture

Le fait n’est certes pas passé inaperçu, mais il a été moins retentissant que la brillante participation des Fennecs, l’équipe Algérienne de Football au Mondial du Brésil. Il mérite pourtant qu’on y revienne ; avec un peu plus de recul. Ce n’est ni un pied de nez à l’Histoire ni la revanche du colonisé, mais un retentissant coup dans l’évolution de l’ordre des choses, un coup dont la mondialisation en a seule le secret.
 

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