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Finances et développement du secteur financier

Développement international : entretenir la flamme de la passion

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Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

De meilleures données sur les projets d’infrastructure pour encourager l’investissement privé dans les pays émergents

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Nous vivons dans un monde interconnecté où les données occupent une place de plus en plus importante. Les investisseurs n’échappent pas à cette tendance, qui s’appuient toujours plus sur des données précises pour savoir où, quand et comment investir.

Comme je l’ai évoqué dans un récent billet, face au manque de données sur les marchés émergents, on assiste à la multiplication de plateformes commerciales qui s’efforcent de réunir des informations sur les projets d’infrastructure dans ces pays. Ces plateformes, à l’instar d’autres bases de données spécialisées, ont pour objectif de cartographier les marchés et de permettre aux investisseurs de localiser des projets prêts à recevoir des investissements et offrant de bonnes perspectives de rentabilité. 

Déclarations de patrimoine et d’intérêts des responsables publics : il faut mettre en place des dispositifs efficaces et opérants

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Dans une série d’articles publiés en 2015 sous le titre « Towers of Secrecy », le New York Times révélait l’opacité du secteur immobilier du luxe aux États-Unis, souvent aux mains de riches personnalités du monde entier qui ont su faire fructifier leurs relations politiques. L’ONG Transparency International (a) s’est livrée à un exercice similaire au Royaume-Uni, montrant comment les appartements des quartiers huppés de Kensington et Chelsea, à Londres, appartenaient à des sociétés écrans. En 2016, les fuites de données émanant du cabinet d’avocats Mossack Fonseca ont dévoilé les pratiques pour le moins alambiquées permettant à un certain nombre de puissants de ce monde de dissimuler leurs actifs.

Accès à l'énergie en Afrique : une nouvelle approche pour résoudre un problème de longue date

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« Ce qui pourrait vraiment m’aider à développer mon activité, c’est l’accès à un réseau électrique fiable », me disait récemment David, un petit chef d’entreprise de Lagos, au Nigéria.
« Je suis bien d’accord. Si seulement… », lui répondait un autre.

Et pour cause. La lanterne rouge en la matière est bien l'Afrique : seul un habitant sur trois a accès à l’électricité, soit deux fois moins qu’en Asie du Sud, région du monde qui occupe l’avant-dernière place du classement. Et le tableau est encore plus sombre lorsqu'au-delà de l’accès, on se penche sur la fiabilité des sources d’électricité.

Améliorer les chances d'être financièrement inclus au Sénégal

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Dans les pays développés, la plupart des adultes ont un compte auprès d’une banque ou d’une autre institution financière. La réalité est bien différente dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, et notamment au Sénégal. Selon une enquête effectuée par le Groupe de la Banque mondiale, moins d'un adulte sénégalais sur cinq (17 %) indique posséder un compte dans une institution financière formelle, qui incluent les banques, les institutions de microfinance, et les porte-monnaie électroniques.

Les atouts du secteur privé pour démultiplier les milliards de dollars de l’aide publique au développement

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Si l’on veut soutenir la croissance mondiale et assurer le partage de la prospérité, il faut agir de toute urgence pour mobiliser et rediriger vers ces objectifs des milliers de milliards de dollars provenant du secteur privé.

Depuis 1956, la Société financière internationale (IFC), la branche du Groupe de la Banque mondiale chargée des opérations avec le secteur privé, a fait en sorte d’investir plus d’un millier de milliards de dollars dans le développement du secteur privé, à partir d’un capital de 2,5 milliards apporté par ses actionnaires. Comme le montrent ses six décennies d’expérience, le secteur privé est en mesure d’offrir des solutions innovantes et commercialement viables aux défis du développement.

« Il y a un an, nous avons tous souscrit aux Objectifs de développement durable. Mais nous ne parviendrons à atteindre ces objectifs que si des fonds privés financent leur réalisation et si des entreprises privées les mettent en œuvre », a déclaré Gavin Wilson, le directeur général d’Asset Management Company au sein d’IFC, au cours d’un débat organisé dans le cadre des Assemblées annuelles 2016 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI.

« C’est la raison pour laquelle, dans la perspective de la conférence d’Addis Abeba sur le financement du développement, le slogan ‘Billions to Trillions’ s’est imposé parmi les institutions multilatérales », a-t-il poursuivi.

Déficit d’infrastructures dans les pays émergents : mieux localiser les opportunités d’investissement

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Les estimations du volume de financement qui permettrait de remédier au déficit infrastructurel dans les pays émergents sont entre près de 500 millions de dollars et plus de 1 000 milliards de dollars par an sur la prochaine décennie. Cette fourchette reflète l’écart entre le niveau d’infrastructure jugé nécessaire pour une croissance durable dans ces économies et le niveau réel de ces investissements.
 
Les obstacles à surmonter sont considérables, et les ressources financières peu abondantes. Le financement existant provient à plus de 70 % des budgets publics nationaux. La deuxième source la plus importante est le secteur privé (environ 20 %). Le reste est apporté par l’aide internationale au développement ou du monde développé[1]. Étant donné les restrictions budgétaires actuelles, tant dans les pays développés que dans ceux en développement, il est probable que tout accroissement du financement passera par une intensification des partenariats avec le secteur privé et par une plus large contribution financière de ce dernier.

 

Préparer ses vieux jours : comment développer les systèmes de retraite

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Un jeune enfant dans les bras de son grand-père

Alors que d’aucuns s’emploient activement à retarder les effets de l’âge, le vieillissement démographique est un phénomène inévitable, prévisible et auquel les États peuvent se préparer.
Au fur et à mesure que les pays en développement s’enrichiront, leurs habitants vivront plus longtemps et, espérons-le, en meilleure santé.
 

Anticiper la gestion des risques financiers après une catastrophe dans le but d’alléger l’effort de reconstruction

Gloria M. Grandolini's picture
Une fillette dans un centre d’évacuation aux Philippines, en 2009.
Photo : Jerome Ascano / Banque mondiale

Les catastrophes naturelles pouvant frapper n’importe où et n’importe quand, mieux vaut consacrer du temps à anticiper de telles crises que de devoir improviser une réponse dans l’urgence. J’en ai pris conscience après le passage dévastateur de l’ouragan Mitch sur le Honduras, lorsque ma grand-mère a dû être évacuée parce que les eaux de la rivière avaient atteint le deuxième étage de sa maison.
 
Le changement climatique intensifie les phénomènes météorologiques extrêmes partout sur la planète, ce qui explique que de nombreux pays sollicitent l’aide du Groupe de la Banque mondiale pour accroître leur résilience matérielle et financière face à ces catastrophes.
 
De plus en plus, l’institution travaille avec les gouvernements en amont, pour élaborer des stratégies solides de planification financière et de gestion du risque.

Les instruments de marché (comme les assurances) peuvent jouer un rôle d’amortisseur lors d’une catastrophe naturelle, aidant les pays à éviter le pire des conséquences financières.

Les producteurs ivoiriens de cacao adoptent des services financiers numériques

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En Côte d’Ivoire, la chaîne de valeur du cacao est bien structurée. Cependant, les petits producteurs agricoles n’ont pas accès aux services des banques, établissements de microfinance et autres institutions financières formelles. Le défi est donc d’offrir à ces clients des services financiers qui soient à la fois abordables et adaptés à leurs besoins.


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