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Finances et développement du secteur financier

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

Korina Lopez's picture
En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.

Comment concilier le soutien aux transferts d’argent des migrants et la lutte contre les flux financiers illicites

Emily Rose Adeleke's picture


Les prestataires de services de transfert international de fonds jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté puisqu’ils ont souvent parmi leurs clients les populations les plus pauvres du monde. Comment les pays peuvent-ils s’assurer que ces organismes et leurs agents limitent les risques de blanchiment d’argent sale ou de financement du terrorisme ?
 
Cette question importante fait l’objet de nouvelles lignes directrices produites par le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental chargé d’élaborer les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

L’inclusion financière des femmes en 5 graphiques

Nina Vucenik's picture

Selon la base de données Global Findex, un milliard de femmes (soit plus de 40 % de la population féminine mondiale) n’a pas accès à des services financiers formels.

L’écart avec les hommes dans ce domaine s’élève à 9 % en moyenne dans les pays en développement, mais il atteint des niveaux bien supérieurs dans certaines régions du monde, d’après l’édition 2014 de Global Findex.

Une femme a, respectivement, 20 % et 17 % de chances de moins qu’un homme de posséder un compte bancaire et d’avoir recours à une forme d’emprunt formelle.

Les chiffres de l’inclusion financière des femmes par région

Pourcentage de femmes possédant un compte bancaire par région
Source : Global Findex 2014 (a)


Accès universel aux services financiers d’ici 2020 : Zoom sur les 25 pays prioritaires

Dans le cadre de son initiative pour l’Accès universel aux services financiers, le Groupe de la Banque mondiale se concentre sur 25 pays qui abritent, à eux seuls, 73 % des personnes dans le monde qui ne sont pas bancarisés.

L’objectif d’accès universel aux services financiers d’ici 2020 vise à faire en sorte que tous les adultes, hommes et femmes confondus, puissent détenir un compte bancaire qui leur permet d’accéder à d’autres services financiers (épargne, crédit, assurance) importants pour améliorer leur qualité de vie.

Les quatre graphiques suivants présentent les grandes données Findex de l’inclusion financière des femmes dans les 25 pays de l’initiative pour l’Accès universel aux services financiers.

Approche stratégique du développement durable

Bertrand Badré's picture
Un responsable de sous-station électrique à Kaboul, Afghanistan. (c) Graham Crouch/Banque mondiale.


Pour évaluer la gestion financière d’une institution et son potentiel de croissance, il convient d’abord de s’intéresser à ses états financiers. Les informations qu’ils contiennent sont évidemment essentielles, mais ne fournissent souvent qu’une vision partielle axée sur les performances à court terme.

Pour connaître la vraie valeur générée par une entreprise, il nous faut avoir une vision plus large. Cela impose d’aller au-delà des rapports financiers traditionnels et de consacrer du temps à comprendre comment elle gère ses ressources non-financières.

La microfinance, plus que jamais nécessaire en Iraq

Nadine Chehade's picture
Najaf, Iraq - Shutterstock l photo story

Comment promouvoir le développement économique dans les régions du monde arabe qui sont fragiles et aux prises avec un conflit ? Le Groupe consultatif d'aide aux populations pauvres (CGAP) présente différentes solutions dans une récente série de billets sur l’inclusion financière en situation de crise (a). Ces éclairages soulignent que, malgré les conflits, la violence et l’incertitude qui font obstacle au développement, une infrastructure financière solide peut aider les petits emprunteurs à surmonter une crise, c’est-à-dire à améliorer leur résilience économique.

La Tunisie présente son projet de budget ouvert: MIZANIATOUNA

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Vidéo

 
La révolution Tunisienne a enclenché un effet papillon bien spécifique à son contexte. Du terrain, les évènements ont suivi leur cours afin de contribuer à une révolution au sein de l’administration Tunisienne. Ainsi, les fondations d’un gouvernement ouvert, transparent et inclusif sont maintenant établies.

Le grand boom des obligations souveraines en Afrique subsaharienne

Rasiel Vellos's picture

L’édition 2016 des statistiques sur la dette internationale (IDS) (a) qui vient d’être publiée montre un accroissement rapide des émissions d’obligations souveraines dans certains pays d’Afrique subsaharienne. Il s’agit notamment des pays qui ont bénéficié des programmes d’allégement de la dette de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) et de l’Initiative d'allégement de la dette multilatérale (IADM). 

Figure 1 : Émissions d’obligations publiques ou garanties par l’État en Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud (2011-2014)

Le graphique ci-dessus montre que le volume des émissions souveraines a augmenté sensiblement dans certains pays d’Afrique subsaharienne au cours des quatre dernières années. En effet, alors qu’elles représentaient un total de 1 milliard de dollars à la fin 2011, elles ont atteint 6,2 milliards à la fin 2014. La stabilité des marchés mondiaux et les rendements potentiels plus élevés ont contribué à ouvrir la voie à un accès accru aux marchés internationaux, sur lesquels le rendement moyen de ces obligations s’élève à environ 6,6 %, avec une échéance moyenne de dix ans.

Pour ces pays d’Afrique subsaharienne, les recettes issues de ces obligations souveraines sont utilisées pour constituer une base de référence pour les futures émissions d’obligations d’État et de société, pour gérer le portefeuille de la dette publique, et pour financer les infrastructures. 

18ème conférence annuelle sur le système bancaire international : l'avenir des grandes banques internationales

Asli Demirgüç-Kunt's picture
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Les 5 et 6 novembre derniers, la Federal Reserve Bank of Chicago a tenu sa conférence annuelle sur le système bancaire international (a), organisée conjointement avec le Groupe Banque mondiale. Le thème retenu cette année, « L'avenir des grandes banques internationales », correspond délibérément au sujet de notre prochain Global Financial Development Report (GFDR) ; il s’agit d’un thème à la fois opportun et important, alors que la réforme des règles régissant les grandes banques internationales suit son cours et qu’elle aura un impact sur les économies du monde entier. Tout juste après la conférence, par exemple, le Conseil de la stabilité financière a publié la version finale de sa norme sur le ratio prudentiel (a), qui devrait rendre les systèmes bancaires plus solides en réglant la question dite des banques « trop grosses pour faire faillite » (too big to fail) ; cette question a d'ailleurs été l'un des sujets les plus chaudement débattus lors de la conférence.

Les communications présentées pendant la conférence ouvrent des perspectives essentielles pour l’édition 2016 de notre rapport qui sera consacrée au système bancaire mondial. Grâce à la diversité des participants, qui représentaient des organismes de multiples horizons — banques centrales, organismes de réglementation ou de surveillance, universités, établissements publics et privés… —, les moments d'échange ont donné lieu à des interactions nombreuses et à des discussions captivantes.
 

Lutte contre le financement du terrorisme : le temps est venu d'obtenir des résultats

Jean Pesme's picture

Turquie. Égypte. Liban. France. Mali. Nigéria. Tunisie. Et avant eux : Kenya, Somalie, Tunisie, Cameroun.
 
La liste n’est malheureusement pas exhaustive.

Paris, ma ville. Je me suis également rendu dans de nombreux pays victimes du terrorisme. Le terrorisme mondial me touche de près et affecte quantité d’amis et de collègues. Toutes ces victimes, toute cette horreur révoltante m’endeuillent.


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