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Genre et parité hommes-femmes

Une prospérité future se tisse aujourd'hui dans les ateliers de couture du Tamil Nadu

Samik Sundar Das's picture



L’industrie vestimentaire est l’une des plus dynamiques du Tamil Nadu, et Tiruppur, son premier pôle d’activité, compte désormais parmi les grands centres mondiaux de la confection. Cependant, le secteur fait face à de graves difficultés de recrutement. « Rien qu’à Tiruppur, il y a du travail pour 20 000 personnes », explique le président de l’association de l’industrie du vêtement.

Dans les campagnes, pourtant, la main-d’œuvre qualifiée ne manque pas. Nombreuses sont les femmes des régions rurales du Tamil Nadu qui ont longtemps travaillé dans des usines de confection avant de devoir retourner dans leur village une fois mariées et mères de famille.

Alors que des milliers de couturières expérimentées vivent dans les campagnes, il existe bien peu d’entreprises de confection dans ces villages, tout juste quelques petits ateliers qui répondent aux besoins des villageois ou à des commandes saisonnières, par exemple pour fournir les uniformes des écoles locales. Il était donc nécessaire de mettre en relation les industriels et cette main-d’œuvre qualifiée, uniquement séparés par la distance. Notre projet — le Projet d’autonomisation et de réduction de la pauvreté au Tamil Nadu — a précisément formé un grand nombre de femmes rurales aux métiers de la confection, une activité très prisée parmi elles.

 

Les femmes et la finance : libérer de nouvelles sources de croissance économique

Ceyla Pazarbasioglu's picture


De l’accès aux services financiers de base aux salles de conseil, le renforcement du rôle des femmes dans la finance fait partie des leviers pour stimuler la croissance économique.

Partout dans le monde, les femmes et les hommes ont besoin de services financiers pour investir dans leur famille et leurs entreprises. Actuellement pourtant, 42 % des femmes, soit environ 1,1 milliard d’individus, sont exclues du système financier formel, puisqu’elles ne possèdent pas de compte en banque ou d’outils de base pour gérer leur argent.
 
Cet accès limité aux ressources financières pénalise les femmes qui veulent aller de l’avant mais freine aussi le développement de nombreux pays. Car les femmes tendent à investir davantage dans l’éducation, la santé et le bien-être de leurs enfants — des priorités qui rendent leurs familles plus solides mais consolident aussi durablement une société.

Nous participons à la révolution alimentaire. Venez nous rejoindre !

Nataliey Bitature's picture
Musana Carts, un fabricant de chariots fonctionnant à l’énergie solaire, cherche à améliorer les conditions de vie des vendeurs ambulants dans les pays en développement.


En Afrique, les villes sont en plein essor : le taux de croissance urbaine est de 3,5 % par an depuis une vingtaine d’années, et cette tendance devrait se poursuivre jusqu’en 2050. Avec une telle expansion, la restauration de rue, ou plus communément la street food, va devenir l’un des éléments incontournables de l’alimentation en Afrique. Et le secteur formel ne pourra tout simplement pas à répondre à lui seul à la demande.
 
Même si les vendeurs de nourriture ambulants opèrent en toute illégalité et sont régulièrement chassés des marchés, la vente de rue est loin d’être un phénomène nouveau. Les ménages pauvres consacrent jusqu’à 40 % de leurs revenus à l’achat de ce type de nourriture.

Les femmes, face cachée de l’émergence en Côte d’Ivoire

Jacques Morisset's picture



Politiciens et économistes s’acharnent souvent à décortiquer des centaines de données pour trouver des solutions compliquées jusqu'à en oublier l'évidence qui saute aux yeux ! Alors que la Côte d'Ivoire développe des stratégies complexes pour réussir à devenir une économie à revenu intermédiaire, elle a tendance à négliger le rôle des femmes qui souffrent généralement de profondes inégalités et difficiles à ignorer. Elles sont pourtant le moyen le plus simple et le plus rapide pour atteindre l’émergence économique.

Placer la santé et l’autonomisation des femmes au cœur du développement

Kristalina Georgieva's picture
Registered nurses look after newborns at a maternity hospital in Freetown Sierra Leone. © Dominic Chavez/World Bank
Des infirmières veillent sur des nouveaux-nés dans une maternité à Freetown, en Sierra Leone.
© Dominic Chavez/Banque mondiale

La semaine dernière était l'occasion de célébrer la Journée mondiale de la population, aussi connue comme la Journée de la démographie. Cela m’a fait penser à la joie qu’apportent les enfants et au droit des femmes à décider de leurs grossesses. Une liberté importante pour les femmes. Et pour la société. Il ne peut y avoir de développement durable sans autodétermination des femmes – et il ne peut y avoir d’autodétermination des femmes sans systèmes de santé garantissant l'accès à des services de santé maternelle et reproductive. La planification familiale en fait partie.

Inclusion financière numérique : expériences réussies et prochaines étapes

Kristalina Georgieva's picture


Plus d’un milliard de femmes dans le monde n’ont pas accès aux services financiers. Disposer d’un compte courant constitue pourtant la première étape vers l’émancipation, financière et autre.

Le développement se prive encore trop souvent des ressources que représentent les femmes. Faute d’accès aux services financiers, elles ne peuvent pas jouir du même statut que les hommes au sein de la société. L’inclusion financière recèle un immense potentiel pour le développement économique.

Selon le Rapport sur le développement dans le monde de la Banque mondiale sur l’égalité des genres, l’exclusion des femmes du monde du travail engendrerait un manque à gagner estimé entre 10 et 37 % du PIB, toutes régions confondues. Des travaux de recherche du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et de l’OCDE ainsi que des études menées par le secteur privé démontrent que les mesures en faveur de l’égalité hommes-femmes pourraient rapporter des milliards à l’économie mondiale.

Les technologies numériques permettent d’étendre l’accès aux services financiers pour des millions d’individus, dont les femmes. C’est là une perspective incroyablement séduisante et la communauté internationale mise beaucoup sur ces nouveaux outils pour intégrer au système financier formel et réglementé les 2 milliards d’adultes actuellement non bancarisés.

Épargner, payer, obtenir un prêt ou une assurance — autant de services dont chacun a besoin au quotidien pour gérer ses dépenses, se projeter dans l’avenir et faire face aux imprévus — n’a jamais été aussi facile.

Ne laisser personne pour compte : 1,1 milliard de personnes sans titre d’identité

Vyjayanti T Desai's picture
Photo : Daniel Silva Yoshisato.

On estime que 1,1 milliard de personnes dans le monde ne peuvent pas prouver officiellement leur identité , selon l’édition 2017 de la série de données ID4D (Identification for Development) de la Banque mondiale.

Avoir un titre d’identité est capital

Comment justifier de son identité dans la vie quotidienne ? Imaginez que vous essayiez d’ouvrir votre premier compte bancaire, de faire valoir vos droits à l’assurance maladie ou de vous inscrire à l’université, mais que vous n’ayez pas de titre d’identité : vous constaterez que votre qualité de vie et vos opportunités seront extrêmement limitées… Avoir une pièce d’identité officielle est un élément capital : c’est le sésame pour accéder à de nombreux droits, mais aussi à des services essentiels (santé, éducation, finance…). Selon les toutes dernières estimations du Groupe de la Banque mondiale, ce problème touche environ 1,1 milliard de personnes à l’échelle planétaire. 

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Trois choses à savoir sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Ede Ijjasz-Vasquez's picture

Le 17 mai est l'occasion de célébrer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Pourquoi s’intéresser à cette journée ? Parce que les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre sont importantes pour le développement.

Voici les trois choses à savoir sur le sujet. 
 
Premier enjeu : En finir avec toutes les discriminations.  

Même si l'on assiste depuis une vingtaine d'années à des avancées juridiques et sociales, les personnes LGBTI continuent de faire l'objet de discriminations et de violences généralisées. Dans certains pays, elles risquent même la mort.  

Il est question ici de vos amis, vos frères ou sœurs, vos camarades de classe, vos collègues... 

Le principe, c’est de traiter l’autre comme on aimerait être traité.

Des solutions pour les jeunes, par les jeunes

Noreyana Fernando's picture
 Nafise Motlaq / World Bank.
Les statistiques relatives à la jeunesse sont alarmantes. Elles appellent des solutions qui, de l’avis des personnalités du monde entier rassemblées à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale, doivent s’inspirer des jeunes eux-mêmes. (Photo : Nafise Motlaq / Banque mondiale)


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