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économie globale

Données sur la dette extérieure des pays en développement : un panorama contrasté

Molly Fahey Watts's picture

Le Groupe de la Banque mondiale a publié aujourd'hui l'édition 2015 de sa publication phare consacrée aux statistiques de la dette internationale (IDS) (a). Cette publication renferme les statistiques d’encours et de flux de la dette extérieure relatives à l’année 2013 ainsi que d'autres indicateurs financiers de premier plan pour les 124 pays en développement qui participent au système de notification de la dette mis en place par le Groupe.

On y apprend notamment que les entrées nettes de capitaux liées à la dette dans les pays en développement ont augmenté de 28 % en 2013, tirées par la forte hausse (50 %) de la dette à court terme. De plus, les investissements directs étrangers dans les économies émergentes n’ont pas fléchi, portant les flux nets de capitaux (dette et prises de participation) à un total de 1 200 milliards de dollars.

Pour une analyse détaillée de ces statistiques et tendances, rendez-vous sur le portail de données sur la dette (a), qui vous permettra notamment d’accéder aux tableaux des IDS (a). Voici, pour commencer, un certain nombre d’éléments à retenir.

Donner un prix au carbone, c'est montrer aux entreprises qu'elles ont un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique

Philippe Couillard's picture
Le 25 novembre 2014, la province canadienne de Québec et l'État américain de Californie ont tenu leur première vente aux enchères conjointe de quotas d'émission de CO2. Le Premier ministre du Québec évoque dans cette vidéo l'importance des processus de tarification du carbone en vue de construire une économie plus écologique.

Open India : une nouvelle application interactive qui fournit des données sectorielles sur l’Inde à l’échelon des États

Vilas Mandlekar's picture
Que fait le Groupe de la Banque mondiale pour aider l'Inde à résoudre ses problèmes de développement ? Et où en sont ses programmes mis en œuvre dans les États indiens les plus pauvres ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Open India (openindia.worldbankgroup.org [a]), une nouvelle application Web qui présente la stratégie de partenariat (a) du Groupe de la Banque mondiale avec l’Inde ainsi que ses projets opérationnels et ses travaux de recherche dans ce pays.
 
En quoi le site Open India est-il unique ?
La nouveauté de cette application réside dans le développement d’une plateforme transparente, interactive et simple à utiliser pour présenter la stratégie de partenariat du Groupe de la Banque mondiale avec l’Inde et ses projets en cours dans le pays. Elle offre des fonctionnalités de visualisation des données qui relient les trois principaux domaines d’intervention stratégique (intégration économique, transformation spatiale et inclusion sociale) aux problématiques sur lesquelles portent les opérations et les travaux de recherche du Groupe en Inde. Open India repose notamment sur la visualisation de données statistiques sectorielles qui quantifient les problèmes de développement auxquels l'Inde est confrontée. Par exemple, la représentation graphique présentée ci-dessous illustre l'ensemble des lacunes du pays en matière d'infrastructures et de transports.
 

Source: Open India (a)
 

Pour tout savoir sur les taux de pauvreté relative et absolue

Juan Feng's picture

Dans le monde, la plupart des pays mesurent leur niveau de pauvreté en utilisant un seuil absolu, c'est-à-dire une valeur normalisée fixe définissant ce sur quoi les ménages doivent pouvoir compter pour satisfaire leurs besoins élémentaires. Toutefois, quelques pays ont choisi d'utiliser un seuil relatif, c'est-à-dire une limite calculée en fonction de la distribution globale des revenus ou de la consommation du pays.

Chart 1

Le graphique ci-dessus illustre les différences qui existent entre les taux de pauvreté relative et absolue dans des pays qui ont mesuré les deux. Vous pouvez sélectionner d'autres pays à l'aide du menu déroulant, mais si on prend l'exemple de la Roumanie, on voit que le pays a cessé de mesurer la pauvreté en termes absolus depuis 2006 pour se mettre à utiliser des termes relatifs. Les taux de pauvreté absolue ont chuté de façon constante, de 35,9 % en 2000 à 13,8 % en 2006. Cependant, en termes relatifs, le pays enregistrait un taux de pauvreté nationale de 24,8 % en 2006. Cela ne signifie pas que la pauvreté a explosé cette année-là, du fait que ces deux chiffres ne sont tout simplement pas comparables. Mais que signifient-ils vraiment ?

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Pour nourrir l’humanité de demain, mobilisons toutes les énergies

Juergen Voegele's picture

Une personne sur neuf souffre de dénutrition, plus d’un milliard de personnes sont sous-alimentées et 3,1 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition et de la faim. Voilà qui donne à réfléchir en cette Journée mondiale de l’alimentation.

Cette situation constitue un frein considérable au développement : le ventre vide ou mal nourries, les populations sont moins susceptibles d’améliorer leurs moyens de subsistance, de prendre convenablement soin de leurs proches, de mener une vie saine et épanouie et de sortir de la pauvreté.

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Une initiative public-privé en faveur des infrastructures, socle d’une croissance inclusive

Donna Barne's picture

Swiss Re Group Chief Investment Officer Guido Fürer, European Investment Bank President Werner Hoyer, World Bank Group President Jim Yong Kim, and Australian Treasurer and Chair of the G20 Finance Track Joe Hockey at the signing ceremony for the Global Infrastructure Facility. © Simone D. McCourtie/World BankÀ l’heure actuelle, 1,2 milliard d’êtres humains environ sont privés d’électricité et 2,5 milliards n’ont pas de toilettes, sans oublier les quelque 748 millions de personnes sans accès à l’eau potable. Le Mécanisme mondial de financement des infrastructures (ou GIF, selon son acronyme en anglais), annoncé cette semaine par le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, veut améliorer la situation à travers la préparation de projets d’infrastructures viables, durables et financièrement attrayants.

Abandonnez les subventions, créez des emplois !

Heba Elgazzar's picture


Qu’est-ce qu’un homme politique intelligent ? Jeffrey Frankel a son idée. Son récent billet est consacré aux subventions et au piège qu’elles constituent. Tout d’abord, un homme politique intelligent sait qu’il faut abandonner tôt ou tard les mesures qui sont mauvaises. Il en va de même dans le domaine de l’investissement et de la législation du travail. La démocratie économique est une grande et belle chose, mais il faut faire attention à ne pas emprunter de mauvaises pistes.

Haïti : de l’impact positif des échanges sur le redressement du pays et son essor économique

Calvin Djiofack Zebaze's picture

A busy Haitian market. Source - Glenda PowersL’horizon semble se dégager pour Haïti, qui poursuit son redressement depuis le séisme dévastateur de 2010. Et cela, grâce (en partie) au commerce extérieur.
 
Les autorités haïtiennes le savent qui s’emploient, avec le Groupe de la Banque mondiale et d'autres donateurs, à identifier les obstacles aux échanges pour les démanteler et doper ainsi les secteurs exportateurs.
 
Au début du mois, une équipe de la Banque mondiale s’est rendue à Port-au-Prince pour une semaine de travail avec les principaux acteurs, publics et privés, de la logistique commerciale du pays, notamment des représentants du ministère du Commerce et de l'Industrie. L’objectif ? Discuter de solutions pour renforcer le programme de facilitation des échanges du pays, financé par un fonds fiduciaire multidonateurs conçu pour aider les pays en développement à renforcer leur potentiel économique et à lutter contre la pauvreté grâce au commerce.
 

Montée des déficits budgétaires et faiblesse de l’environnement des affaires : un défi brûlant dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Lili Mottaghi's picture


Sept pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) — Égypte, Iran, Jordanie, Liban, Libye, Tunisie et Yémen — sont confrontés à des difficultés économiques similaires : i) une croissance instable qui reste bien en-deçà de son potentiel ; ii) des marges de manœuvre budgétaire étroites du fait de la hausse des déficits et de la dette publique ainsi que du recul des réserves de change, ces facteurs contribuant à réduire l’épargne disponible pour l’investissement public et privé ; et iii) un secteur privé peu développé et loin de pouvoir devenir un moteur de croissance et de création d’emplois. 

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