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économie globale

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands

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Les blocs commerciaux sont des accords intergouvernementaux censés procurer des gains économiques à leurs membres à travers l’abaissement des barrières aux échanges. Certains, comme l’Union européenne, l’ALENA et l’Union africaine, sont très connus.

Parce qu’ils encouragent les investissements directs étrangers, renforcent la concurrence et dopent les exportations, ces blocs peuvent se révéler très bénéfiques pour les pays qui en font partie.

En Amérique latine, le Mercosur et l’Alliance du Pacifique, de constitution plus récente, représentent ensemble 93 % environ du PIB de la région (prix du marché de 2014). Quels sont les pays membres de ces blocs et leurs avantages comparés ?

Taille, pays membres et performance du Mercosur et de lAlliance du Pacifique

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands


​​L’Alliance du Pacifique a été constituée en 2011 par le Chili, la Colombie, le Mexique et le Pérou. Ensemble, ces quatre pays affichent une population de quelque 221,3 millions d’habitants et un PIB de 2 100 milliards de dollars. Le Marché commun du Sud (Mercosur), créé en 1991, réunit l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Uruguay et le Venezuela. À eux cinq, ces pays ont une population de 285,0 millions d’habitants et un PIB de 3 500 milliards de dollars.
 
Le commerce intra-bloc, normalement dopé par ce type d’accords, représente environ 4 % du total des échanges de l’Alliance du Pacifique, contre 14 % environ pour le Mercosur.

Financement du développement: c’est le moment d’uniformiser les modes de comptabilisation

Gail Hurley's picture

Au début de l'année 2016, les Nations Unies lanceront de nouveaux « objectifs de développement durable » afin de stimuler et encadrer les efforts de développement dans le monde entier. Mais une question reste en suspens : comment allons-nous financer ces nouveaux objectifs ?

Et cette interrogation recèle de nombreuses autres questions sous-jacentes : quels pays ont besoin de plus de ressources ? Quels types de ressources font le plus défaut ? Où vont les financements internationaux (publics et privés) à l'heure actuelle ? Et où ne vont-ils pas ? Pour répondre à toutes ces questions, il est impératif de disposer de données fiables et faciles à appréhender sur l'ensemble des flux financiers internationaux.

Tous les pays du monde se réuniront au mois de juillet à Addis-Abeba (Éthiopie) afin de définir le cadre de financement du nouveau programme d'action pour un développement durable (a). C’est une occasion décisive d’améliorer la manière dont les données sont collectées et publiées, et de remédier à l’approche plutôt anarchique qui prévaut actuellement.

Éloge de la folie. Quand Érasme inspire les partenaires de développement

Bertrand Badré's picture
Des élèves suivent la classe en Afghanistan. © Sofie Tesson/Banque mondiale

Ces six dernières semaines ont été particulièrement riches et intenses !

C’est un formidable élan mondial qui s’est manifesté autour de l’enjeu des prochains objectifs de développement durable (ODD) et de la nécessité de trouver de nouveaux moyens pour les financer. Car ces nouvelles cibles doivent aller encore plus loin que les précédents objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). En reconnaissant cette ambition, la communauté internationale a ouvert la voie à un débat corollaire : pour pouvoir parvenir à un développement durable et sans exclus, il faudra multiplier par mille les milliards de dollars déjà nécessaires. Comment ?

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

Donna Barne's picture
Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

Cinq raisons d'agir maintenant pour mettre fin à la pollution

Paula Caballero's picture
Savez-vous que près de 3,7 millions de personnes dans le monde sont mortes de maladies liées à la pollution de l’air en 2012 ? C’est comme si toute la population de Los Angeles venait à disparaître, qui plus est de causes évitables.

Lorsque l'on additionne les décès liés à la pollution extérieure à ceux qui résultent de l'exposition à un air intérieur pollué, à des sols contaminés et à de l'eau insalubre, on arrive à un nombre total de près de 9 millions de décès chaque année dans le monde (a) qui sont imputables à l'ensemble des sources de pollution. Cela représente plus d'un décès sur sept : la pollution tue plus que la malnutrition.
 
Photo via Shutterstock


Ce fait mérite d'être davantage connu, car des solutions existent.

L’évolution des décaissements à l’Afrique subsaharienne en 5 points

Peter Bourke's picture

La base de données sur les statistiques 2015 de la dette internationale (a) renferme de nombreux indicateurs pour mieux comprendre la situation de l’endettement des pays à revenu faible et intermédiaire. Ici, nous nous intéressons à l’un d’entre eux — les décaissements — dans le contexte des pays d’Afrique subsaharienne.
 
De quoi s’agit-il ? Le terme « décaissements » désigne la somme d’argent effectivement versée sur le compte de l’emprunteur pour une année donnée au titre de son engagement de prêt (le montant total des nouveaux prêts consentis de manière contractuelle à l’emprunteur). Pourquoi s’intéresser aux décaissements ? Parce que cet indicateur donne une bonne idée des évolutions pendant une année donnée, contrairement par exemple au stock de la dette extérieure (les sommes qu’un pays doit à ses créanciers, c’est-à-dire les entités qui lui prêtent de l’argent), qui est une mesure plus agrégée puisqu’elle intègre les performances des années précédentes.
 
L’analyse que je vous propose passe en revue 45 pays d’Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud. Pourquoi exclure l’Afrique du Sud ? Parce que le volume de sa dette extérieure risquerait de masquer les tendances du reste de la région. Il faut savoir que le Nigéria, première économie du continent africain (en termes de PIB en 2013) avait un stock de dette extérieure de 14 milliards de dollars en 2013 tandis que l’Afrique du Sud (sa première dauphine, toujours en termes de PIB de 2013) affichait la même année un endettement dix fois supérieur, à 140 milliards de dollars.
 
Malgré l’exclusion de l’Afrique du Sud, je pense qu’il faut souligner la taille de l’échantillon étudié. Les 45 pays sélectionnés représentent pratiquement tout le continent africain, à l’exception d’une poignée de pays situés dans sa partie septentrionale. D’où ma suggestion de prendre ces tendances pour ce qu’elles sont : une indication globale de la situation qui peut occulter des différences nationales.

Petites équipes, grandes idées : start-up et autorités publiques partagent la même ambition autour de l’open data

Liz Carolan's picture
The ODI’s Liz Carolan reflects on a new network of government leaders driving open data 

À l'Open Data Institute (ODI) (a), l'une de nos missions est d’offrir un nid aux start-up. J'y travaille depuis un an et j'y ai appris qu’à l’origine de toute start-up, il y a généralement une ou deux personnes qui ont une bonne idée. Qu’elles ont un plan plus ou moins abouti pour faire de cette idée une réalité et qu’elles affichent des qualités de leadership propres aux entrepreneurs pour au moins essayer de mettre cette idée en pratique. Mais elles manquent toujours de temps, d'argent ou de personnel, et sont habituellement entourées de gens qui leur expliquent toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera pas.

Les pays du Golfe, les femmes et la compétitivité économique

Dr. Amal Mohammed Al-Malki's picture
Stefano Campolo

Les « femmes arabes » suscitent la curiosité des Occidentaux et des Orientaux et exercent souvent sur eux une certaine fascination. Mais la plupart des travaux qui leur sont consacrés les appréhendent comme une seule entité, sans tenir compte de la multiplicité des vécus et des expériences. Or, il n’existe pas de « femme arabe » en tant que telle. Comme pour chacun de nous, leur quotidien est influencé par des facteurs personnels, sociaux, économiques, religieux et politiques qui sont tous différents. Les femmes arabes incarnent elles aussi la diversité des sociétés dont elles sont issues. Et pourtant, l’incidence de cette diversité sur leurs vies est rarement mesurée ou étudiée et, a fortiori, décryptée.

Mesurer une décennie d’expansion urbaine en Asie de l’Est

Chandan Deuskar's picture
Aucune mesure statistique n’est possible sans une définition claire de ce qu’il s’agit de mesurer. Comment alors comparer des statistiques sur l’« urbanisation » quand chaque pays a sa propre définition de ce phénomène ? Et que faire lorsque les villes ne recensent pas la population qui déborde au-delà de leurs frontières administratives ?

 

 


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