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économie globale

La réussite au féminin : un prix parrainé par l’Initiative We-Fi récompense des reportages consacrés aux femmes entrepreneurs

Priya Basu's picture
Amanda Burrell, Documentary Filmmaker. © World Bank

« The 51%: Boosting the Number of African Women Entrepreneurs » est un reportage de France 24 consacré au premier forum « Women in Africa » à Marrakech. L’accès aux droits de propriété est l’une des principales difficultés auxquelles sont confrontées les femmes entrepreneurs en Afrique : cela les empêche, notamment, d’obtenir les financements nécessaires pour lancer ou développer une entreprise. Le reportage montre des productrices de cacao déterminées à changer les choses en s’attaquant au système des droits fonciers en Côte d’Ivoire. Ce reportage faisait partie des finalistes du « Women Entrepreneurs Journalism Award », un prix décerné dans le cadre de l’édition 2018 des One World Media Awards et parrainé par l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs (We-Fi). 

C’est la première fois que les One World Media Awards récompensent spécifiquement des travaux de journalisme consacrés aux femmes entrepreneurs dans les pays en développement.

L’Initiative We-Fi est fière de soutenir ce prix, qui met en valeur le rôle que les médias peuvent jouer pour montrer non seulement les difficultés que les femmes doivent affronter pour lancer et développer une entreprise, mais aussi des exemples de femmes qui sont parvenues à surmonter des obstacles considérables et sont à la tête d’entreprises prospères. Ces histoires sont stimulantes en elles-mêmes et par le message qu’elles portent : elles transmettent des informations essentielles pour créer une entreprise lorsque l’on est une femme et que le contexte est difficile

Découvrez le reportage de France 24 ainsi que les autres finalistes qui ont mis en lumière des solutions innovantes à des problèmes allant de la passation des marchés aux droits de propriété.

Atténuation des risques et transferts de fonds : démythifier la notion de « transaction sous-jacente »

Marco Nicoli's picture
Succursale de la Société Générale Mauritanie à Nouakchott, en Mauritanie. © Arne Hoel

Ce samedi 16 juin marque la Journée internationale des envois de fonds familiaux, qui vise à reconnaître « l’importance des contributions financières des travailleurs migrants pour le bien-être de leur famille et pour le développement durable dans leur pays d’origine ».​ C’est pourquoi nous avons choisi cette date pour évoquer une tendance qui touche de front les prestataires de services auxquels les migrants font appel pour transférer de l’argent dans leur pays d’origine. 

Depuis quelques années en effet, les services internationaux de transferts de fonds succombent au phénomène d’atténuation du risque (ou de-risking en anglais). Aux yeux des banques, les règles et mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme rendent aujourd’hui trop risquées les opérations avec des organismes de transfert de fonds, tant du point de vue du droit et de leur réputation. La rentabilité de ces opérations est insuffisante pour justifier tous les efforts que les banques consentent afin de gérer ces risques accrus.

Croissance du commerce mondial : une remontée inattendue, mais des perspectives très incertaines

Cristina Constantinescu's picture

Les échanges internationaux ont enregistré un rebond inattendu en 2017, à la suite d’une période de croissance molle et sur fond d’incertitudes autour des politiques commerciales. Le volume des échanges de biens et de services a progressé de 4,3 % en 2017, soit le taux de croissance le plus élevé depuis six ans (graphique 1). Ce redressement, généralisé, a surtout bénéficié des performances de l’Asie de l’Est et de la zone euro. Les données les plus récentes viennent confirmer la poursuite de l’embellie du commerce mondial : au premier trimestre de 2018, le volume des échanges de marchandises a augmenté de 4,4 % par rapport à la même période de l’année précédente. Comment expliquer cette dynamique ?
 


Le dernier rapport de la Banque mondiale sur la situation du commerce mondial apporte des pistes de réponse. 

L’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable : un tout nouveau guide visuel pour mieux comprendre les données

World Bank Data Team's picture


 

« La Banque mondiale est l’un des principaux producteurs mondiaux de données et de connaissances sur le développement. Mais notre mission ne se limite pas à la publication de ces biens publics mondiaux ; nous devons aussi les rendre compréhensibles pour le grand public. L’enjeu est de faire en sorte que les responsables politiques et l’opinion publique puissent partager une vision du monde fondée sur des données factuelles. C’est une condition indispensable pour faire véritablement progresser le développement social et économique, et atteindre notamment les Objectifs de développement durable. » - Shanta Devarajan 

Nous avons le plaisir de présenter l’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable (ODD). Riche de plus de 180 cartes et graphiques, cette nouvelle publication montre les progrès réalisés par les différents pays en direction des 17 ODD. 

Vous y trouverez de nombreuses illustrations dynamiques annotées, qui peuvent être reproduites à partir des données et du code source. Vous pouvez consulter l’Atlas des ODD en ligne, télécharger la publication et accéder aux données et au code source sur lesquels reposent les illustrations. 

9 graphiques pour comprendre la hausse des prix des produits de base

John Baffes's picture
Les cours des produits de base sont repartis à la hausse début 2018, attisés par l’accélération de la croissance mondiale, qui a dopé la demande pour la plupart des matières premières industrielles, et par des contraintes du côté de l’offre touchant d’autres produits.

Graphique 1 : D’une manière générale, les prix des produits de base devraient augmenter
L’indice des prix de l’énergie devrait bondir de 20 % en 2018, une évolution liée pour l’essentiel au redressement des cours de pétrole, soit une révision à la hausse de 16 points de pourcentage par rapport à octobre 2017. La reprise de la demande devrait pousser les prix des métaux vers le haut, de 9 %, tandis que les prix agricoles devraient gagner plus de 2 %.
 

Réunions de printemps 2018 : soyez au cœur de l'événement

Bassam Sebti's picture


Les Réunions de printemps 2018 approchent : il est temps de découvrir le programme ! ​

Comme chaque année, nous vous proposons de suivre les événements et de participer aux débats en direct sur les réseaux sociaux. Que vous soyez sur place ou en ligne, saisissez cette occasion pour partager votre expérience, poser des questions et échanger avec des citoyens du monde entier, experts du développement, représentants de gouvernements et spécialistes de tous horizons qui se réunissent pour développer les solutions aux défis mondiaux.

Si vous souhaitez participer à ce rendez-vous incontournable au sein de la communauté du développement, alors n'attendez plus et inscrivez-vous pour être, vous aussi, au cœur de l’événement.

Bienvenue à la génération Y ! Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les jeunes femmes portent le flambeau de la révolution start-up

Tobias Lechtenfeld's picture


L’économie des start-up au Moyen-Orient et en Afrique du Nord est florissante. Les incubateurs et les accélérateurs qui essaiment dans la région, de Beyrouth (a) à Casablanca (a) en passant par Ramallah (a), Gaza (a) ou le Caire (a), acquièrent une reconnaissance au-delà des frontières régionales. Grâce à la plateforme pour la jeunesse de la région MENA, notre équipe observe les nouvelles tendances — et une chose est claire : pour la prochaine révolution, qui n’aura rien à voir avec les précédentes, les femmes seront à la pointe de l’innovation, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle (a). https://gazaskygeeks.comhttp://startup-meter.org/#/

L’impôt au service des ODD

Jan Walliser's picture
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Groupe de la Banque mondiale


La fiscalité joue un rôle clé dans la mobilisation et l’affectation des ressources intérieures nécessaires à la fourniture de services publics essentiels et, plus largement, à l’atteinte des objectifs de développement des gouvernements.

L’évasion fiscale et les paradis fiscaux ont fait la une des journaux dernièrement. Si ces phénomènes constituent un réel obstacle à la justice fiscale, elles ne doivent pas occulter l’énorme travail qu’il faut entreprendre pour aider les pays à améliorer leurs politiques fiscales, et pour que celles-ci soient appliquées efficacement par une administration structurée et compétente.

Taxation des richesses : vers de nouvelles règles du jeu

Jim Brumby's picture
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L’ampleur croissante des inégalités de revenu est un problème crucial dans de nombreux pays, comme l’a récemment souligné le FMI dans son Moniteur des finances publiques. Pourtant, la richesse est encore plus inégalement répartie que le revenu, ainsi que le montre le schéma qui suit.
 



Malgré la fameuse proposition (a) de Thomas Piketty — instaurer une taxe généralisée de 2 % sur le patrimoine des plus riches — il n’existe que très peu de taxes visant explicitement la richesse, que ce soit dans les économies développées ou émergentes. D’ailleurs, entre 1985 et 2007, le nombre de pays de l’OCDE taxant la richesse est tombé de douze à quatre. Et dans bien des cas, ces mécanismes étaient et sont toujours assez peu efficaces. Les pays en développement ne prévoient que très rarement une taxe sur le patrimoine et l’Inde a purement et supprimé la taxe existante de son dernier budget national.

La richesse mondiale a augmenté de 66 % entre 1995 et 2014

Tariq Khokhar's picture


La richesse mondiale a progressé de 66 % (passant de 690 000 milliards de dollars à 1 143 000 milliards de dollars en dollars constants de 2014 aux prix du marché). La part de la richesse mondiale détenue par les pays à revenu intermédiaire augmente : elle est passée de 19% à 28% entre 1995 et 2014, tandis que la part des pays à revenu élevé de l'OCDE est tombée de 75% à 65%. Lire la suite »

 


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