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Pauvreté

Objectif SmaRT : agir intelligemment pour réduire le coût des envois de fonds

Gloria M. Grandolini's picture


Lorsqu'un marchand de fruits marocain ferme chaque soir l'étal qu'il tient sur le marché de Porta Palazzo à Turin (Italie), il pense à l'argent qu'il a gagné pendant la journée et à la part de cette somme qu'il pourra envoyer cette semaine-là à sa famille restée au Maroc, mais aussi à combien lui coûtera cet envoi et à combien de dirhams sa famille recevra en fin de compte.

Ce marchand de fruits fait partie des quelque 250 millions de migrants qui envoient de l'argent à leur famille restée au pays. Pour beaucoup de personnes qui vivent dans les pays en développement, les envois de fonds provenant de l'étranger constituent une source de revenu fiable et régulière qui les aide à joindre les deux bouts.

Les sommes que les migrants envoient chaque année n'ont cessé de croître au cours de la dernière décennie. Les envois de fonds internationaux ont atteint le montant total de 583 milliards de dollars en 2014, dont 436 milliards de dollars transférés des pays développés vers les pays en développement, selon les estimations du Groupe de la Banque mondiale.

Mais envoyer de l’argent au pays n’est pas bon marché.

Népal : faire classe autrement après le séisme

Dipeshwor Shrestha's picture

Également disponible en: English

 Suresh Ghimire.
Biswash, 12 ans, qui vit dans le camp d’Uttar Dhoka, montre son collage de Dharahara.
Photo - Suresh Ghimire

Le 25 avril dernier, le jour du tremblement de terre, mes collègues et moi-même étions en train d’organiser une exposition des dessins d’élèves pour ce dernier jour d’une session scolaire de 12 semaines. Au moment de la secousse, nous étions avec 12 enfants et leurs parents. Notre premier instinct a été de les protéger. Sans perdre notre sang-froid, nous avons rassemblé tout le monde dehors et nous avons essayé de nous réconforter. Ce n’est que plus tard, après les dernières répliques, que nous avons découvert l’ampleur des dégâts. Nous avons immédiatement appelé nos proches et avons été soulagés de savoir que tout le monde allait bien.
 
Je suis enseignant chez Karkhana (a), une société qui conçoit et assure des cours pratiques en science, technologie, ingénierie, sciences humaines et mathématiques (STEAM) pour des élèves de collège au Népal.

Nous avons vite compris, 48 heures après le séisme, que sans vraie compétence spécialisée pour assurer les soins d’urgence et l’assainissement, reconstruire ou prendre en charge les blessés, nous ne pouvions guère contribuer aux secours immédiats.

La seule chose que nous sachions faire, c’est enseigner.​

En Égypte, l’école donne l’exemple pour lutter contre les effets du changement climatique

Mohamed Ashraf Abdel Samad's picture
The Shagara project

Le Moyen-Orient souffre de maux si nombreux (graves difficultés économiques, guerres civiles, groupes extrémistes armés…) que la lutte contre le changement climatique n’y est généralement pas considérée comme une priorité. Mais cela pourrait changer étant donné l’ampleur des problèmes auxquels le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord doivent faire face aujourd’hui à cause du réchauffement de la planète induit par les activités humaines. 

Ce que vous — et vos enfants — pouvez faire pour aider à mettre fin à la pauvreté: #KidsEndPoverty

Korina Lopez's picture

Dans de nombreux pays, la célébration de la journée de l’Enfance (1er juin) est l'occasion de réfléchir au monde dont nos enfants vont hériter. Unissons-nous pour que ce monde ne connaisse plus la pauvreté. Ensemble, nous pouvons mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 et garantir un monde meilleur pour les enfants d'aujourd'hui et de demain. Partagez ce billet avec votre entourage afin que tous les enfants puissent participer. Leurs œuvres pourront ainsi être partagées sur les réseaux sociaux de la Banque mondiale.​

Mets-toi à la place de la petite Maya, qui habite un pays pauvre et dont le papa et la maman travaillent toute la journée. Maya ne peut pas aller à l’école parce qu’elle doit s’occuper de son frère, encore bébé. Même si ses parents travaillent dur, ils arrivent à peine à nourrir leur famille et n’ont pas de quoi payer des fournitures scolaires à leur fille. Maya vit à l’écart de tout. Même si quelqu’un d’autre gardait son petit frère, aucun autocar ne pourrait emmener Maya à l’école : il n’y a pas de route.

Aller à l’école, c’est apprendre à lire, à écrire, à faire des additions et des soustractions. C’est la base de tout pour trouver un travail. Est-il juste que Maya ne puisse pas aller à l’école parce qu’elle est pauvre, alors que, toi, tu peux y aller ?

Le rôle des organisations confessionnelles dans la lutte contre l’extrême pauvreté en cinq points clés

Sonia Porter's picture

Le Groupe de la Banque mondiale développe un intérêt croissant pour mieux comprendre la place des organisations confessionnelles dans le développement et se mobilise afin de mieux en tirer parti. Cinq éminents dignitaires religieux et spirituels étaient réunis le mois dernier au siège de la Banque mondiale à Washington, dans le cadre d’une table ronde animée. Aux côtés du président Jim Yong Kim, ils ont discuté du rôle essentiel joué par les organisations confessionnelles dans l’optique de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. Voici cinq pistes de réflexion tirées de leurs échanges que nous espérons faire fructifier, en poursuivant le dialogue entre le Groupe de la Banque mondiale et les responsables religieux.

La foi, instrument de lutte contre l’extrême pauvreté

Migrations et développement : l'idée à 100 milliards de dollars

Alejandra de Lecea's picture
Femme achetant des fruits au marché photo  © Groupe Banque mondiale

La Conférence internationale sur le financement du développement (a) se tiendra dans deux mois à Addis-Abeba. Les discussions se concentreront sur l'agenda post-2015 et les prochains Objectifs pour le développement durable (ODD), dont la réalisation exigera d'immenses ressources financières.

#Music4Dev, ou comment mettre fin à la pauvreté avec des chansons

Korina Lopez's picture
#Music4Dev avec D’Banj


Mettre fin à la pauvreté

Il n'y a pas si longtemps, le concept lui-même semblait inimaginable, voire ridicule. Pourtant, à mesure que 2030 approche, l'objectif consistant à mettre fin à l'extrême pauvreté semble à portée de main. Nous avons appris que, en tant que citoyens du monde, il est de la responsabilité de chacun de faire en sorte que tout le monde ait accès à… eh bien, tout ! Eau potable, assainissement, éducation, égalité des chances, tout !

L'action naît de la connaissance. Si les gens n'ont pas conscience que les choses doivent changer, rien ne changera jamais. C'est dans cet objectif que nous avons mis en place une nouvelle initiative visant à sensibiliser le public aux questions de pauvreté, #Music4Dev (« Musique pour le développement »), qui propose à des artistes du monde entier de faire connaître leur musique en se servant de la Banque mondiale comme d'une scène, littéralement.

Le Népal a besoin de votre aide

Saurav Rana's picture
Le 25 avril 2015, un séisme destructeur frappe le Népal.
Saurav Rana/Banque mondiale.

Maintenant, vous devez tous avoir entendu parler du gigantesque séisme et des nombreuses répliques qui ont ravagé le Népal ces derniers jours. À l’heure où je rédige ces lignes, je sens une nouvelle secousse, 36 heures après le choc initial.
               
Par bonheur, ma famille est saine et sauve. Nous avons eu de la chance. La majorité des habitants de Katmandou se sont installés dans des tentes de fortune plantées dans divers espaces ouverts dans toute la ville : écoles, casernes et terrains inoccupés. Certains de ces campements sont coordonnés par les sauveteurs, tandis que d’autres sont simplement édifiés par les habitants. Par endroits, des crémations ont lieu à 5 mètres seulement de là où les gens dorment. La pluie vient encore compliquer une situation déjà très éprouvante psychologiquement. Et ce n’est que la situation à Katmandou.

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

Donna Barne's picture
Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

Le Big Data pour un avenir meilleur

Trevor Monroe's picture

En matière de données, le monde d'aujourd'hui est à des années-lumière de ce qu'il était il y a seulement quelques décennies. Où que nous soyons sur la planète, nous ne faisons tous qu'une seule et même chose : créer des données. Que ce soit en utilisant un téléphone mobile ou un GPS, en payant nos factures ou en consommant de l'eau, nous créons tous d'immenses volumes de données.
 
En fait, la plupart des données qui existent aujourd'hui ont été créées au cours des deux dernières années seulement. Chaque jour, des quantités incroyables d'informations numériques sont générées, analysées et stockées à un rythme effréné. L'essentiel de ces données, qui constituent le Big Data, sont générées par des sociétés, des institutions financières et des intermédiaires en ligne. Elles contiennent des milliards de points de données sur les acheteurs, les fournisseurs, la météo ou tout autre élément présentant un intérêt pour les entreprises et les analystes. Ces données ne peuvent que continuer à augmenter, et mieux les exploiter présente un immense potentiel pour des organisations comme le Groupe de la Banque mondiale.  


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