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Pauvreté

L’Iraq peut-il tirer les leçons du passé pour construire un avenir meilleur ?

Nandini Krishnan's picture
Flickr/Creative Commons/ Dave Malkoff - Children in a squatter camp in Baghdad, Iraq

En proie à la fragilité depuis trois décennies, l’Iraq a connu différents types de conflits : insurrections, guerre internationale, affrontements interconfessionnels, terrorisme, fragmentation interne et retombées des conflits dans d’autres pays. Son passé récent, marqué par une relative stabilité, renferme-t-il des leçons pour l’avenir, alors que le pays traverse aujourd’hui une nouvelle crise ?

Voix d'Haïti

Isabelle Schaefer's picture
Cinq ans après le séisme dévastateur qui a frappé la capitale d'Haïti et les villes voisines le 12 Janvier 2010, tuant près de 230 000 personnes, le pays continue à se reconstruire et le peuple haïtien montre des signes de résilience malgré l'incertitude politique actuelle. Presque tout le monde a une histoire à raconter.

« Peu importe à qui vous parlez en Haïti -le médecin de village, le petit entrepreneur à Port-au-Prince, le jeune étudiant universitaire - leur souhait est d'aller de l’avant, "a déclaré l’Envoyée spéciale de la Banque mondiale pour Haïti, Mary Barton –Dock.

Sécurité sanitaire des aliments : assurer la pérennité d’un partenariat vital

Juergen Voegele's picture
Photo by John Hogg / World BankCette semaine, le Partenariat mondial pour la sécurité sanitaire des aliments tient sa troisième assemblée annuelle (a) au Cap (Afrique du Sud). Cette manifestation, qui se déroule juste avant les fêtes de fin d’année, nous renvoie à une réalité négligée et pourtant importante.Les produits alimentaires dangereux font payer un lourd tribut aux populations et aux économies et sont à l’origine de pas moins de 200 maladies. Mû par la conviction que la qualité des aliments n’est pas un luxe et que la disponibilité des denrées alimentaires n’est pas une garantie de leur innocuité, le Groupe de la Banque mondiale rassemble progressivement des éléments sur l’impact disproportionné que la consommation de denrées douteuses peut avoir sur la vie et les moyens d’existence des pauvres. La prise de conscience grandissante de l’importance de la sécurité sanitaire des aliments s’explique par les crises qui ont secoué de nombreux pays ces dernières années. Aucun pays, qu’il soit industrialisé ou en développement, petit ou grand, n’échappe aux problèmes de salubrité des aliments.

Pour tout savoir sur les taux de pauvreté relative et absolue

Juan Feng's picture

Dans le monde, la plupart des pays mesurent leur niveau de pauvreté en utilisant un seuil absolu, c'est-à-dire une valeur normalisée fixe définissant ce sur quoi les ménages doivent pouvoir compter pour satisfaire leurs besoins élémentaires. Toutefois, quelques pays ont choisi d'utiliser un seuil relatif, c'est-à-dire une limite calculée en fonction de la distribution globale des revenus ou de la consommation du pays.

Chart 1

Le graphique ci-dessus illustre les différences qui existent entre les taux de pauvreté relative et absolue dans des pays qui ont mesuré les deux. Vous pouvez sélectionner d'autres pays à l'aide du menu déroulant, mais si on prend l'exemple de la Roumanie, on voit que le pays a cessé de mesurer la pauvreté en termes absolus depuis 2006 pour se mettre à utiliser des termes relatifs. Les taux de pauvreté absolue ont chuté de façon constante, de 35,9 % en 2000 à 13,8 % en 2006. Cependant, en termes relatifs, le pays enregistrait un taux de pauvreté nationale de 24,8 % en 2006. Cela ne signifie pas que la pauvreté a explosé cette année-là, du fait que ces deux chiffres ne sont tout simplement pas comparables. Mais que signifient-ils vraiment ?

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Promouvoir une prospérité partagée = réduire les inégalités

Mario Trubiano's picture

Dans un récent billet de blog, la directrice générale d’Oxfam International, Winnie Byanyima, abordait une question vitale pour tous ceux qui œuvrent au développement international : comment réduire le fossé, qui n’a jamais été aussi prononcé, entre les riches et les pauvres ? La nouvelle campagne d’Oxfam, « Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes », permet à l’organisation d’aller un cran plus loin dans ses recherches sur les inégalités, en offrant des solutions pour s’attaquer à ce problème toujours plus aigu.

Le rapport d’Oxfam réunit de nouveaux éléments attestant du fossé grandissant entre les riches et les pauvres, au risque d’annuler les efforts de la lutte contre la pauvreté. Il s’intéresse également aux causes de cette crise et propose des solutions concrètes pour y remédier.

Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé un double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée en augmentant les revenus et le bien-être des 40 % les plus pauvres de la population.

Bien choisir un prestataire de services d'envoi de fonds : comparer les prix ne suffit pas

Lotte Nordhus's picture

Également disponible en: English

« J'ai envoyé plein d'argent à ma famille au cours des dernières années, et j'en avais assez de voir près de 10 % de la somme partir en fumée à chaque fois », confie Émile, un jeune Camerounais vivant en Allemagne. À son grand étonnement, il est parvenu à trouver un prestataire proposant des transferts bien moins chers que celui qu'il utilisait auparavant. « On pourrait croire qu'il est facile de trouver quel prestataire de services d'envoi de fonds est le plus avantageux. Mais en réalité ça n'est bien souvent pas le cas : une bonne partie des informations nécessaires ne sont pas facilement accessibles, voire ne le sont pas du tout, et la multitude de produits proposés rend le choix difficile. Et vous finissez par passer par le prestataire que vous avez toujours utilisé… »
 
Émile est loin d'être un cas isolé. Le fait de pouvoir disposer d’informations claires sur les prestataires et les produits est essentiel pour renforcer la transparence du marché des envois de fonds. Lorsque les clients sont en mesure de faire des choix avisés, cela favorise la concurrence entre les prestataires ainsi que la création de nouveaux produits financiers susceptibles de mieux répondre aux besoins des migrants et de leur famille. Et sur le long terme, une concurrence accrue entre les prestataires et un marché plus transparent peuvent se traduire par une diminution des frais de transfert d'argent.
 

Croissance de la population africaine en milieu urbain : tendances et projections

Leila Rafei's picture
Perché sur une lagune, le bidonville de Makoko se trouve à la périphérie de la ville nigériane de Lagos. Ici, les habitations de fortune sont construites sur pilotis, avec du bois récupéré et des bâches, et les habitants se déplacent principalement en pirogue. Cet ancien village de pêcheurs attire aujourd’hui en masse des migrants en provenance des pays voisins, à la recherche d’emplois peu qualifiés et mal rémunérés.

Sous la loupe, Makoko illustre particulièrement bien le phénomène d’urbanisation qui touche l’Afrique subsaharienne, une région où le taux de croissance démographique en milieu urbain est le plus élevé au monde :

Sur les dix pays où le taux d’urbanisation est le plus élevé dans le monde, six se trouvent en Afrique subsaharienne ;
  • avec une population urbaine estimée en 2013 à plus de 80 millions d’habitants, le Nigéria se classe en tête des pays africains les plus densément peuplés en milieu urbain et au 9e rang mondial ;
  • la population urbaine mondiale était estimée à 3,8 milliards d’habitants en 2013, un chiffre qui devrait monter en flèche pour s’établir à près de 6,3 milliards en 2050 ;
  • depuis 2008, la population mondiale vit majoritairement en zones urbaines.

Rendre les données accessibles à tous

Ana Revenga's picture

Quand on parle de mettre fin à l'extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée (a), qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pour bien des gens, de manière assez logique, il s'agit de construire des écoles et des routes, de mettre en place des systèmes de sécurité sociale, d'améliorer les centres de santé, de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, etc.

Mais comment savoir où ces routes et ces écoles doivent être construites ? Comment déterminer où des centres de santé sont nécessaires, ou quels genres de compétences existent dans un pays particulier pour concevoir des programmes de création d'emplois plus efficaces ? Comment déterminer la nature des problèmes sociaux et les niveaux auxquels ils se situent pour parvenir à mettre en place des systèmes de sécurité sociale qui fonctionnent vraiment ?

Pour nourrir l’humanité de demain, mobilisons toutes les énergies

Juergen Voegele's picture

Une personne sur neuf souffre de dénutrition, plus d’un milliard de personnes sont sous-alimentées et 3,1 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition et de la faim. Voilà qui donne à réfléchir en cette Journée mondiale de l’alimentation.

Cette situation constitue un frein considérable au développement : le ventre vide ou mal nourries, les populations sont moins susceptibles d’améliorer leurs moyens de subsistance, de prendre convenablement soin de leurs proches, de mener une vie saine et épanouie et de sortir de la pauvreté.

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