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Développement du secteur privé

L’autre Algérie qui gagne

Emmanuel Noubissie Ngankam's picture

Le fait n’est certes pas passé inaperçu, mais il a été moins retentissant que la brillante participation des Fennecs, l’équipe Algérienne de Football au Mondial du Brésil. Il mérite pourtant qu’on y revienne ; avec un peu plus de recul. Ce n’est ni un pied de nez à l’Histoire ni la revanche du colonisé, mais un retentissant coup dans l’évolution de l’ordre des choses, un coup dont la mondialisation en a seule le secret.
 

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

Heike Reichelt's picture
 

Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

Dans quelle mesure les marchés publics peuvent-ils favoriser l’activité des PME au Moyen-Orient et Afrique du Nord ?

Rachel Lipson's picture


Les décideurs politiques de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord se soucient aujourd’hui davantage des petites et moyennes entreprises. Les PME sont en effet perçues comme un puissant moteur économique pour de nombreux pays de la région : elles contribuent à stimuler la croissance, l’innovation et la concurrence, et jouent également un rôle significatif dans la création de nouveaux emplois sur des marchés où l’offre manque cruellement.

Les données font apparaître une hausse du crédit intérieur dans les pays en développement

Buyant Erdene Khaltarkhuu's picture

L’accès au financement, la disponibilité du crédit et le coût des services associés sont autant de facteurs essentiels au développement financier. Le crédit finance la production, la consommation et la formation de capital, qui, à leur tour, permettent l’activité économique. La disponibilité du crédit pour les ménages, les entreprises privées et les entités publiques atteste de la croissance du secteur bancaire et financier dans le monde.

Dans ce billet, nous examinons les tendances des données relatives au crédit intérieur qui sont compilées dans les Indicateurs du développement dans le monde 2014 (a), en nous intéressant à ce que ce type de données révèle sur l’évolution du paysage financier dans les pays en développement.
 
Q : Qu’est-ce que le « crédit intérieur fourni par le secteur financier » ?
R : Le secteur financier englobe les autorités monétaires telles que la banque centrale (l’entité qui contrôle la masse monétaire d’un pays), les banques de dépôt (banques commerciales) et autres institutions financières. Dans de rares pays, l’État conserve des réserves internationales sous forme de dépôts dans le système financier plutôt qu’au sein de la banque centrale. Les créances sur l’administration centrale étant exprimées en valeur nette (créances moins dépôts de l’administration centrale), ce chiffre peut être négatif ; par conséquent, le crédit intérieur procuré par le secteur financier sera lui aussi négatif. 

Micros, petites et moyennes entreprises, soyez au rendez-vous !

Eileen Murray's picture


Saviez-vous que, malgré son immense potentiel en termes d’inclusion économique, la microfinance est, dans la région Moyen Orient et Afrique du Nord, le segment le moins développé dans le monde? Saviez-vous que plus de 60% des micro-crédits sont généralement obtenus par des femmes pour créer des activités génératrices de revenus supplémentaires pour le ménage ? Enfin, saviez-vous que la microfinance est l’outil le plus performant pour dynamiser des régions mal desservies, bien loin devant les banques et les réseaux postaux ?

Développement des marchés de capitaux verts à Dubaï

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 Theodore Scott
Source : Flickr Creative Commons

Le Conseil suprême de l’énergie de Dubaï (DSCE) et la Banque mondiale sont récemment convenus d’élaborer ensemble une stratégie de financement pour un programme local d’investissements écologiques. Ce financement fera appel à diverses sources, notamment à des obligations vertes et à des certificats d’investissement islamiques (sukuk). 

Le développement du secteur privé, un levier de croissance pour le Maroc

Joumana Cobein's picture
Vendeur dans son magasin -  Arne Hoel

Comme pour la majorité des pays de la région Moyen-Orient  et Afrique du Nord (MENA), la bonne santé de l’économie marocaine repose encore bien souvent sur l’activité du secteur public. Les prévisions actuelles s’accordant autour d’un taux proche de 3% pour 2014 (après avoir atteint 5% de croissance annuelle en 2011), le secteur public marocain a bel et bien besoin de soutien.

L’appui aux PME du Golfe requiert une approche spécifique

Farrukh Iqbal's picture
Students trying their business inside Dubai Mall
Source: FlickR Creative Commons

Les petites et moyennes entreprises (PME) des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC) diffèrent des PME dans le monde en cela qu’elles emploient avant tout des travailleurs expatriés et très peu de leurs ressortissants. C’est ce que montrent les statistiques sur la population active : la part des expatriés dans le secteur privé est de 80 % à 98 % dans les six pays du CCG (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Émirats arabes unis [EAU]). Le taux le plus bas est constaté à Oman et au Bahreïn et le plus élevé au Qatar et aux EAU.

Changement climatique : plus les pays repoussent l'échéance, plus la facture sera élevée

Rachel Kyte's picture

Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.


D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Nouvelles technologies, nouveaux temps de travail : vers une stratégie de création d’emplois dans le monde arabe

Kara Schoeffling's picture
 Arne Hoel

Ce n’est un secret pour personne : le taux de chômage des jeunes dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) est le plus élevé du monde, soit près de 30 % selon l’Organisation internationale du travail. Plus d’un jeune sur quatre est privé des moyens qui lui permettraient de prospérer sur le plan économique, les diplômes n’offrant malheureusement aucune garantie d’emploi. En dépit de ces sombres perspectives, une récente étude commandée par le géant des télécommunications qatari, Orredoo, laisse entendre que les jeunes gardent l’espoir d’un avenir radieux, espoir largement nourri par les innovations du XXIe siècle. L’enjeu est d’innover sur le plan technologique et de modifier notre façon de penser le travail afin de motiver les jeunes de la région MENA.

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