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Développement social

Une feuille de route audacieuse pour les villes chinoises

Sri Mulyani Indrawati's picture
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Crédit photo de Li Wenyong

En 2030, plus de 300 millions de Chinois devraient avoir migré vers les villes. D'ici là, 70 % de la population vivra en milieu urbain. Compte tenu de la taille de la Chine, cela signifie qu'un citadin sur six dans le monde sera Chinois. En Chine et ailleurs, les défis qui découlent de cette mutation démographique sont déjà visibles et bien connus.

Vous voulez participer au mouvement qui permettra de mettre fin à la pauvreté? C’est le moment d’agir !

Michelle Pabalan's picture



Vous vous rappelez de cette question que l’on vous posait tout le temps quand vous étiez enfant : « Tu veux faire quoi quand tu seras grand ? ». Et vous vous souvenez de la réponse ? Êtes-vous devenu la personne que vous rêviez d’être ?

La plupart d’entre nous aspirons à vivre pleinement nos vies, à développer nos talents, à changer le monde à notre façon. Et parfois nous avons du mal à trouver notre place dans ce monde qui nous dépasse. Mais, comme le souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, les mouvements qui sont parvenus à changer le monde ont souvent été lancés au début par une poignée d’individus mus par une volonté commune. Il en a été ainsi du combat pour trouver comment traiter le sida, de la promotion des droits de l’homme ou de la défense de l’égalité des genres.
 

La crise syrienne à travers l'art

Web Team's picture

Après 3 ans de conflit, on retrouve le thème de la fragmentation, de la fatigue et ainsi que les effusions de sang dans les œuvres des artistes syriens actuellement exposés au siège de la Banque mondiale à Washington.

Parmi les millions de personnes touchées par le conflit, les artistes syriens illustrent de manière frappante une vision personnelle de l'exposition de leur société à la violence généralisée : un squelette visible sous la peau, un utérus fracturé, 'être pris dans un piège comme une mouche, de la chair déchirée, des sinistres menottes, etc. Découvrez leurs œuvres :

Du temps et un espace dédié à la création pour les artistes syriens au Liban

Raghad Mardini's picture

Lorsque la situation en Syrie a commencé à se détériorer, en octobre 2011, des milliers de Syriens ont fui au Liban. Parmi eux, beaucoup de jeunes artistes, vivant dans des conditions de vie difficiles et souffrant de traumatismes psychologiques. De jeunes artistes contraints de travailler dans le bâtiment ou la restauration, au lieu de se consacrer à leur art. L’idée de créer une résidence pour artistes est née de cette situation et de ma conviction que l’art joue un rôle essentiel en période de crise. 

Quel est votre chiffre préféré ?

Mehreen Arshad Sheikh's picture

My Favorite NumberChacun de nous connaît l’utilité des chiffres. On s’en sert pour analyser les tendances économiques dans le monde, créer des mots de passe, gérer nos emplois du temps ou encore suivre nos dépenses… Les chiffres mettent de l’ordre dans nos vies chaotiques. Autrement dit, ils nous invitent à réfléchir, à apprendre et à nous redécouvrir.
 
« Mon chiffre préféré » est une nouvelle série de vidéos disponibles sur YouTube. Avec cette initiative, nous voulons montrer comment il est possible d’éclairer le développement à la lumière d’un chiffre emblématique et de le placer sous le signe de l’humain. Car, un simple chiffre peut avoir un impact profond sur des vies humaines.

Le paradoxe angolais : l’aide au développement dans un pays "riche"

Thomas Dickinson's picture

Alors que je préparais récemment une mission pour un projet en Angola, je suis tombé sur la dernière grande réalisation du pays : une nouvelle raffinerie gigantesque destinée à renforcer l’industrie pétrolière nationale. Devant cette structure massive, une pensée m’a soudainement traversé l’esprit : s’ils sont capables d’accomplir un chef d’œuvre d’ingénierie aussi énorme et complexe, pourquoi ont-ils besoin de moi?

Par-delà les manifestations de rue : renforcer la responsabilisation sociale dans le monde arabe

Line Zouhour's picture

Jeune homme libyen

Dans le maelström qui s’est emparé du Moyen-Orient, lors du Printemps arabe, figurait l’exigence d’un État plus transparent, équitable et responsable. Depuis ces soulèvements, les experts qui réfléchissent à la transition démocratique se heurtent aux questions suivantes : comment systématiser la culture de responsabilisation et de gouvernance démocratique ? Comment « institutionnaliser » le dynamisme de ces mobilisations populaires et en faire un pouvoir capable de contrôler les gouvernants ?

Nouvelles technologies, nouveaux temps de travail : vers une stratégie de création d’emplois dans le monde arabe

Kara Schoeffling's picture

 Arne Hoel

Ce n’est un secret pour personne : le taux de chômage des jeunes dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) est le plus élevé du monde, soit près de 30 % selon l’Organisation internationale du travail. Plus d’un jeune sur quatre est privé des moyens qui lui permettraient de prospérer sur le plan économique, les diplômes n’offrant malheureusement aucune garantie d’emploi. En dépit de ces sombres perspectives, une récente étude commandée par le géant des télécommunications qatari, Orredoo, laisse entendre que les jeunes gardent l’espoir d’un avenir radieux, espoir largement nourri par les innovations du XXIe siècle. L’enjeu est d’innover sur le plan technologique et de modifier notre façon de penser le travail afin de motiver les jeunes de la région MENA.

Jeunesse : un « agenda » mondial au-delà de l’emploi

Gloria La Cava's picture

 Arne Hoel

Alors que la communauté internationale définit le programme de développement pour l’après-2015, l’exclusion de la jeunesse s’impose comme un problème de taille. Les jeunes n’ont jamais été si nombreux et, depuis 2011, leur désillusion nourrit des mouvements de protestation contre le statu quo au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), mais aussi en Europe et en Amérique latine. La contestation populaire ne porte pas que sur l’emploi : elle remet en cause l’ordre établi, exige que l’avis des principaux intéressés soit pris en compte s’agissant de politiques qui concernent l’avenir de la jeunesse, et appelle à la justice, la liberté et la dignité.

Le capitalisme de « copinage » est aujourd’hui l’enjeu principal du développement de la Tunisie

Bob Rijkers's picture

 Arne Hoel

L’édition du magazine The Economist de la semaine dernière était consacrée au capitalisme de copinage. Des puissants magnats du pétrole aux États-Unis dans les années 1920 aux oligarques russes et ukrainiens d’aujourd’hui, l’histoire montre que les intérêts particuliers ont toujours été un sujet de préoccupation majeure, partout dans le monde. L’Afrique du Nord n’y échappe pas. Les fortunes amassées par les amis et les proches de l’ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et de l’ancien raïs égyptien Hosni Moubarak étaient si obscènes qu’elles ont contribué au déclenchement des révoltes du Printemps arabe, les manifestants exigeant la fin de la corruption des élites.


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