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Développement social

Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

Caren Grown's picture

Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

La distribution de l’aide au développement au Yémen : une mission dans une période difficile

Amat Al Alim Alsoswa's picture

En décembre 2013, le Yémen a mis en place un « Bureau exécutif » chargé de coordonner l’utilisation de l’aide au développement. Amat Al Alim Alsoswa, l’une des rares femmes présente dans la vie publique yéménite, a été choisie pour le diriger. Aujourd’hui, près d’un an plus tard, elle revient sur les difficultés rencontrées et sur les résultats obtenus par la nouvelle instance, ainsi que sur les progrès réalisés dans une période de grande incertitude politique pour son pays.

Bien choisir un prestataire de services d'envoi de fonds : comparer les prix ne suffit pas

Lotte Nordhus's picture

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« J'ai envoyé plein d'argent à ma famille au cours des dernières années, et j'en avais assez de voir près de 10 % de la somme partir en fumée à chaque fois », confie Émile, un jeune Camerounais vivant en Allemagne. À son grand étonnement, il est parvenu à trouver un prestataire proposant des transferts bien moins chers que celui qu'il utilisait auparavant. « On pourrait croire qu'il est facile de trouver quel prestataire de services d'envoi de fonds est le plus avantageux. Mais en réalité ça n'est bien souvent pas le cas : une bonne partie des informations nécessaires ne sont pas facilement accessibles, voire ne le sont pas du tout, et la multitude de produits proposés rend le choix difficile. Et vous finissez par passer par le prestataire que vous avez toujours utilisé… »
 
Émile est loin d'être un cas isolé. Le fait de pouvoir disposer d’informations claires sur les prestataires et les produits est essentiel pour renforcer la transparence du marché des envois de fonds. Lorsque les clients sont en mesure de faire des choix avisés, cela favorise la concurrence entre les prestataires ainsi que la création de nouveaux produits financiers susceptibles de mieux répondre aux besoins des migrants et de leur famille. Et sur le long terme, une concurrence accrue entre les prestataires et un marché plus transparent peuvent se traduire par une diminution des frais de transfert d'argent.
 

Le chômage risque de se traduire dans quelques années par une proportion très élevée de jeunes dans la population égyptienne

Jacob Goldston's picture
 James Martone l World Bank

Après avoir diminué pendant de nombreuses années, les taux de fécondité remontent depuis peu en Égypte. À l’âge de 25 ans, une femme née dans les années 1960 avait en moyenne 1,4 enfant. Un net recul des naissances est ensuite survenu, et cette moyenne est tombée à près de 1,1 enfant par femme pour les femmes nées à la fin des années 1970. Mais depuis, la fécondité est repartie à la hausse, avec, en moyenne, 1,2 enfant par femme pour les femmes nées entre le milieu et la fin des années 1990.

52 %, chiffre emblématique de la Libye

Heba Elgazzar's picture
 Heba Elgazar

Un Libyen sur deux, soit plus précisément 52 % de la population, est âgé de 24 ans ou moins.

Un combattant rebelle sur deux, soit plus précisément 52 % d’entre eux, était auparavant à la recherche d’un emploi ou étudiant.

Pourquoi ces chiffres sont-ils importants ?

Depuis mon dernier séjour à Tripoli, le conflit qui sévit en Libye est venu jeter une lumière crue sur ces pourcentages. Pourtant en avril dernier, de nouvelles perspectives, que j’évoquerai plus bas, avaient vu le jour. La Libye possède assurément un immense potentiel, du fait de ses ressources naturelles et de sa situation géographique. 

Allaitement maternel : un objectif vital

Leslie Elder's picture
 
 un objectif vital

La 22e édition de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, consacrée cette année au lien entre cette pratique et les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), sur le thème L’allaitement : un atout gagnant pour la vie !, se tient du 1er au 7 août.

Renforcer les autorités locales en Tunisie

Jaafar Sadok Friaa's picture
Vidéo

Pour que la décentralisation fonctionne, les autorités locales doivent gagner en autonomie. La Banque mondiale a ainsi lancé un programme visant à renforcer les capacités des autorités locales et à augmenter la participation des citoyens aux décisions qui les concernent. Jaafar Friaa, responsable de l’équipe qui a conçu le programme nous présente les principaux objectifs.

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Quentin Wodon's picture
Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

La course contre la montre de la Tunisie pour la démocratie

Christine Petré's picture
 
Tunis

La Tunisie finalise les inscriptions sur les listes électorales

Le berceau du Printemps arabe est parfois décrit comme le seul État démocratique de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Toutefois, si la Tunisie veut conserver cette distinction et respecter sa nouvelle Constitution, il faut qu’un scrutin légitime se tienne cette année. 

Si vous avez aimé la Coupe du monde, vous aimerez aussi…

Michelle Pabalan's picture
Team Burundi, Great Lakes Peace Cup
« Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’unir, un pouvoir à nul autre pareil. »
- Nelson Mandela

Même si le foot n’a pas bercé mon enfance, je dois dire que je me suis prise au jeu en suivant le feuilleton, riche en émotions, de cette Coupe du monde. Comme moi, des millions de personnes seront clouées devant leur écran dimanche pour suivre la finale Allemagne-Argentine. 
 
Au-delà de ses stars, de ses supporters et de ses controverses, j’ai surtout beaucoup appris sur la façon dont ce beau jeu qu’est le football peut contribuer à renforcer le vivre ensemble, à surmonter les divisions sociales et culturelles, et à favoriser la paix. Le sport a manifestement la faculté de transformer des vies, mais de quelle manière exactement ?
 
Le sport a le pouvoir de guérir les blessures. C’est précisément le sujet de Champions de la paix, un documentaire relatant le parcours de trois jeunes joueurs africains non professionnels — Ismael, Safari et Okello — tandis qu’ils disputent la première édition de la Coupe de la paix des Grands Lacs, un tournoi organisé par la Région Afrique du Groupe de la Banque mondiale.

La région des Grands Lacs a été le théâtre de conflits violents caractérisés par l’enrôlement forcé de nombreux enfants. Elle a renoué désormais avec une paix fragile, mais les anciens combattants ont souvent eu du mal à réintégrer leur communauté d’origine et à s’y faire accepter. Dans ce contexte, la Coupe de la paix a permis de réunir 500 joueurs originaires du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda ; les équipes étaient formées de jeunes et d’anciens soldats d’une même communauté, ce qui a permis de bâtir des relations de confiance entre eux. 
 
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