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Construire mieux avant la prochaine catastrophe pour sauver des vies et soutenir l’économie

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Nos efforts pour « reconstruire en mieux » visent à réduire de 60 % les pertes annuelles dues à des catastrophes. Nous sommes fiers de constater que notre stratégie mondiale de gestion du risque de catastrophe contribue depuis des années à protéger et améliorer les conditions de vie et à apporter une tranquillité d’esprit aux personnes qui en ont le plus besoin, dans des pays aussi différents que la Dominique, l’Indonésie ou l’Inde.

Cependant, l’ampleur du défi mondial que constitue la résilience de l’habitat est si grande qu’il nous faut innover encore et encore. Et nous pouvons y parvenir, d’une part grâce à des codes de la construction appropriés, à des règlements urbanistiques et à la construction de nouveaux logements sûrs et, d’autre part et avant tout, en améliorant le parc de logements existant avant le prochain séisme ou le prochain ouragan.

L’histoire de Muneera, ou le combat contre la malnutrition au Yémen

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Muneera

« Nous n’avions plus d’espoir », raconte le père de Muneera. « Son état de santé empirait et elle n’avait plus de forces, nous pensions qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre. » Six mois avant son quatrième anniversaire, Muneera risquait de mourir à cause des effets de la malnutrition. Bien qu’elle vive près de Sanaa, la capitale, la famille de Muneera n’avait pas les moyens de lui prodiguer des soins médicaux. La malnutrition, qui touche des milliers d’enfants au Yémen, résulte de la dégradation des conditions de vie due à l’instabilité qui règne dans le pays.

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

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Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à la pauvreté dans toutes ses dimensions

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© Dominic Chavez/Banque mondiale
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Chaque année, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté est l’occasion pour le Groupe de la Banque mondiale de mettre en lumière les progrès accomplis vers l’atteinte de son double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % les plus pauvres dans le monde entier. Mais, plus important encore, cette journée nous invite aussi à faire le point sur le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Accélérer le progrès vers un capital humain renforcé et une meilleure inclusion financière

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© Banque mondiale
© Banque mondiale

La semaine dernière, plus de 11 000 délégués des pays membres du Groupe de la Banque mondiale (issus des secteurs public et privé) se sont retrouvés à l’occasion de nos Assemblées annuelles en Indonésie ce mois-ci pour réfléchir à la manière d’accélérer les progrès vers la réalisation de notre double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres dans le monde.  

Une nouvelle startup parrainée par Toyota fait bouger les transports en commun à Bamako

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De gauche à droite : Thomas Gajan, directeur de l’Innovation chez CFAO, Meshack Alloys, PDG de Sendy, Abdoulaye Maiga, directeur technique de Teliman, et Étienne Audeoudoud, PDG de Teliman

Comme beaucoup de villes africaines, la population de Bamako (2,3 millions d'habitants) augmente rapidement au rythme de 5 % par an environ. Alors que les gens affluent de plus en plus vers la ville, son réseau routier subit une pression accrue, en particulier lorsqu'il s'agit des transports publics.

Les taxis traditionnels sont trop chers pour l’usager moyen et l'option alternative, les SOTRAMA ou véhicules publics, sont inconfortables et lents, débordant de passagers sur les routes de Bamako.

La Planète des Apps - Rendre les petites exploitations compétitives

Julian Lampietti's picture
Photo: Shutterstock

Les applications mobiles (ou « apps ») ont tout révolutionné dans nos vies : la façon de se rendre au travail, de garder le contact avec des amis lointains ou même de faire des rencontres (bien que le consensus ne soit pas encore établi sur cette dernier point). Les apps peuvent-elles être le salut des exploitations agricoles de moins de deux hectares - un groupe qui, de l'avis de beaucoup, risque de connaître le même sort que l'humanité dans le film la Planète des Singes (« Planet of the Apes » en anglais) ?

Financement des risques de catastrophe naturelle : être mieux préparé

Ceyla Pazarbasioglu's picture
Community meeting discussing the reconstruction of a village hit by a volcanic eruption, Yogyakarta, Indonesia. © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo/World Bank
Réunion communautaire pour analyser la reconstruction d'un village touché par une éruption volcanique, à Yogyakarta (Indonésie). © Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo / Banque mondiale

Au cours des deux dernières semaines, le monde a été témoin des conséquences tragiques du tsunami à Sulawesi, qui sont venues rappeler avec force les risques qu’un grand nombre de communautés et de pays doivent être prêts chaque jour à affronter. L’ampleur de cette catastrophe est visible et montre qu’il faut être prêt à porter immédiatement secours aux victimes, pouvoir coordonner les interventions au niveau international et continuer à investir dans la résilience aux catastrophes naturelles pour protéger la vie des populations et leurs moyens de subsistance.
 
Face aux ravages subis par l’île, l’Indonésie s’est rapidement mobilisée, démontrant ainsi son expérience dans la gestion des catastrophes. Pour de nombreux pays, toutefois, les effets de ces catastrophes peuvent être bien plus dévastateurs. Toute stratégie efficace de gestion des chocs climatiques et des catastrophes naturelles passe par la résilience, des instruments de financement des risques et la capacité institutionnelle à apporter une réponse rapide et à dynamiser les plans de redressement et de reconstruction.

Aidons les enseignants à exceller

Jaime Saavedra's picture
Ecoles Oued Eddahab school in Kenitra, Morocco. Photo: World Bank

Dans tous les pays, on trouve des enseignants dédiés et enthousiastes, capables d’enrichir et de transformer la vie de millions d’enfants. Ce sont des héros discrets qui, souvent, n’ont pas reçu une formation adaptée, manquent de matériel pédagogique et dont le travail n’est pas reconnu. Des héros qui contrarient le destin et transmettent les savoirs avec passion, créativité et détermination.

De jeunes marocains à la conquête du marché de l’emploi touristique en Allemagne

Marie Francoise Marie-Nelly's picture
 
Young man on the phone - pathdoc l shuterstock.com

Pour beaucoup d’entre nous, la mobilité à travers les frontières est une évidence. Nous avons quitté notre pays d’origine, attirés par la promesse de meilleures études ou des emplois mieux rémunérés. Au-delà de nos parcours personnels, nous sommes convaincus à la Banque mondiale des atouts que représente une plus grande mobilité et de la nécessité de donner corps à cette idée. Améliorer l’allocation des ressources, faire correspondre l’offre et la demande ou encore faire face aux dynamiques économiques et démographiques, sont autant d’arguments d’experts pour démontrer que la mobilité peut être un puissant vecteur de prospérité, de réduction du chômage et d’investissement dans le renforcement du capital humain.

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