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Chômage : l’effet Méditerranée

Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA) souffrent d’un niveau de chômage élevé, on le sait. Ce que l’on sait moins, c’est que tous les pays du pourtour méditerranéen sont dans cette situation. D’après les dernières données des Indicateurs du développement dans le monde, les pays riverains de la Méditerranée affichent un taux de chômage moyen de 12,5 %...


Partagez votre point de vue : De quoi la région Moyen-Orient & Afrique du Nord a-t-elle aujourd’hui besoin ?

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Pour marquer l’anniversaire des récents événements survenus dans la région, la Banque mondiale organise un chat en direct avec sa vice-présidente pour la Région MENA, Inger Andersen, en vous invitant à nous faire part de votre point de vue sur la question : De quoi la région MENA a-t-elle aujourd’hui besoin ?

 

Un jour sur terre – que s’est-il passé le 11/11/11 ? par Mehreen Arshad Sheikh

En ce 11 novembre 2011, la plupart des gens, quel que soit leur milieu et leur profil – agriculteurs, chefs d’entreprise, infirmiers ou simples citoyens – ont pris le temps de se poser la question : « Avoir un emploi, qu’est-ce que ça signifie pour vous ? » 

Le projet One Day on Earth (Un jour sur terre) a demandé à des habitants du monde entier de participer au tournage d’un film sur une période de 24 heures, qui immortalise leurs expériences. Ses 48 petites caméras vidéo haute définition (flip) ont été expédiées dans les bureaux de la Banque mondiale aux quatre coins du globe.

Yasmina Khadra répond aux questions des lecteurs de Youthink!

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Le romancier algérien Yasmina Khadra a accepté de répondre aux questions des lecteurs de Youthink! le site jeunesse de la Banque mondiale. Auteur de dizaines de best-sellers parmi lesquels Les Hirondelles de Kaboul (2002), L'Attentat (2005) et Les Sirènes de Bagdad (2006), ses ouvrages sont éditées en 33 langues différentes dans plus de 40 pays. Vous rêvez de lui poser des questions sur ses romans, sur l'adaptation de ses livres au cinéma (L'Attentat réalisé par Ziad Doueiri, Ce que le jour doit à la nuit par Alexandre Arcady sortiront en 2012) ou vous souahitez connaître son avis sur l'actualité et en savoir plus sur ses engagements en faveur des Droits humains ? Youthink! vous donne la parole.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie II

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Les négociateurs des 194 délégations nationales n'ont pas volé leur salaire à Durban. Toutefois, sur les 20 000 personnes qui ont assisté à la conférence, bien plus de la moitié n'était pas des négociateurs. Que faisaient-ils donc là ? Certains étaient venus pour rendre compte, d'autres pour protester, mais la plupart étaient occupés à partager les meilleures pratiques, à passer des contrats, à présenter de nouvelles technologies et des constats récents, et à presser les négociateurs à passer à l'acte. Il y avait là des centaines d'entreprises spécialisées en technologie, des financiers, des ONG, des universitaires, des spécialistes du développement et des représentants des gouvernements.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie I

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À 4 h 30 dimanche, après un dépassement horaire record de 36 heures, les 194 pays membres de la CCNUCC sont parvenus à conclure un accord à l'arraché. Des vols spéciaux avaient été programmés par la South African Airways pour encourager les délégués à rester sur place.

Réunir toutes les pièces du puzzle

Trois pièces majeures du puzzle devaient être assemblées pour pouvoir cimenter la « Plateforme de Durban ». Tout d'abord, une nouvelle période d'engagement à l'égard du Protocole de Kyoto, sans laquelle les pays en développement auraient quitté la table des négociations. Deuxièmement, une feuille de route pour l'entrée en vigueur d'un accord véritablement mondial d'ici 2020 au plus tard, sans quoi l'Union européenne ne se serait pas engagée dans un nouveau Kyoto. Troisièmement, l'établissement du Fonds vert pour le climat, en l'absence duquel les pays en développement n'auraient pas accepté de signer cette feuille de route mondiale.

Réformer pour relancer l’emploi

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Quelles sont les politiques qui peuvent atténuer les pertes d’emplois provoquées par les crises financières ? Dans un article ambitieux présenté dans le cadre de la série des séminaires bimensuels du Bureau de l’économiste en chef pour la région MENA, nos collègues du FMI Davide Furceri, Dominique Guillaume et Lorenzo Bernal-Verdugo fournissent une partie de la réponse à ce qui constitue incontestablement l’une des questions les plus urgentes auxquelles sont confrontés les pouvoirs publics, dans le monde entier.

Entreprenariat social en Égypte: défis et opportunités

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Le niveau élevé de chômage des jeunes au Moyen- Orient et en Afrique du Nord (MENA) a été l’un des principaux déclencheurs des révolutions du printemps arabe. Face à l’urgence de cette situation, le programme Development Marketplace de la Banque mondiale prépare un nouveau concours en Égypte, qui sera lancé début 2012 à l’échelle de tout le pays. Le thème retenu est celui de l’entreprenariat social. Les projets privilégiés seront ceux ayant un fort impact sur la création d’emplois durables, surtout pour les groupes à faible revenu et marginalisés. Les subventions iront en priorité aux initiatives destinées au secteur agricole et aux circuits d’approvisionnement.

Croissance verte dans le désert

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Dans les années 1930, en pleine Grande Dépression, on découvrait du pétrole dans le jeune État saoudien. Les compagnies pétrolières internationales furent d’abord réticentes à se rendre dans un royaume désertique lointain, sans infrastructures ni institutions modernes et pauvre en main d’œuvre techniquement qualifiée. Mais les ressources semblaient prometteuses, si bien que, venant avec leurs propres équipements et leurs ingénieurs, elles firent finalement le grand saut. On connaît la suite.

Élections en Égypte : Expérience d’un électeur

Khaled Sherif's picture

Pour de nombreux Égyptiens, la journée d’hier était une journée particulière. Dans mon district, on élisait notre représentant au Parlement, une première en quelque sorte. Eh bien ce n’est  pas tout à fait. Sous le précédent régime, on pouvait déjà élire nos représentants, mais la différence c’est qu’ils appartenaient forcement au Parti national démocrate de Moubarak (PND) et qu’ils gagnaient invariablement avec 99 % des suffrages. C’est du moins ce qui se passait dans notre district et, du reste, ce qui se passait aussi au niveau du scrutin présidentiel, le président étant également régulièrement élu avec un score de 99 %.


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