Syndicate content

Une langue commerciale commune

Will Stebbins's picture

Une recette pour saisir les opportunités régionales et internationales au Maghreb

AlgerIl y eut un moment de brève confusion, lors de l’ouverture de l'atelier ministériel sur le commerce régional au Maghreb. Habib Ben Yahia, secrétaire général de l’Union du Maghred arabe (UMA), s’est demandé à voix haute dans quelle langue il devait s’exprimer devant une assistance variée : en arabe, en français ou en anglais ? Aziz Rabbah, le ministre du Transport de l’Équipement marocain assis à ses côtés, a alors lancé : « Parlez la langue du commerce ! »

L’importance des données et de la remontée d’information pour le développement

Caroline Anstey's picture

Il suffit de jeter un coup d’œil rapide au site web de la Banque mondiale pour constater la place qu’elle accorde à l’accessibilité et au partage des données dans le développement.

Ajoutez-y les approches innovantes à base de SMS dont se servent les groupes de réflexion, les organisations de la société civile ou les fondations, et vous comprendrez très vite tout l’intérêt que présente la technologie pour accroître l’efficacité des actions de développement, qu’il s’agisse de cartographier les résultats, de tirer parti des contributions des internautes, de recueillir l’avis des bénéficiaires ou encore de libéraliser l’accès aux données.

Et ce d’autant plus qu’en se développant la technologie devient moins chère et que nous n’avons encore appréhendé qu’une partie infime de son potentiel.

Participez au concours de photographie 2012 du CGAP

Michael Rizzo's picture

Visitez "Submit your photos" (photocontest.cgap.org) pour essayer de remporter cette année ce concours prestigieux et faîtes connaître la microfinance et l’inclusion financière dans le monde.

Les gagnants reçoivent une publicité considérable et entrent au sein d’un groupe mondial de photographes qui ont en commun les passions jumelles de la photo et de l’expansion de l’accès à la finance des pauvres du monde.

Cette année, avec l’introduction de la catégorie « Prix du public », vous avez encore plus de chances de gagner.

Continuez à lire pour découvrir les autres détails concernant les catégories du concours, les prix qui seront décernés et la façon de participer.

La Tunisie s’engage à rétablir la vérité sur les chiffres de la pauvreté

Daniela Marotta's picture

Arne Hoel l World Bank l Tunisia 2011Pendant des décennies, les Tunisiens ont été abreuvés de données qui n’avaient rien à voir avec leur vécu. Aux yeux du monde extérieur, les statistiques ne permettaient guère d’étayer le mécontentement de la population devant l’absence de débouchés économiques.

Bâtir des universités pour l’avenir des jeunes d’aujourd’hui

Will Stebbins's picture

Arne Hoel l World Bank 2012Les universités sont des jardins où fleurit le savoir. C’est ce qu’affirme Hatem Elaydi, chez qui les nombreuses années d’enseignement n’ont pas terni la fascination pour le développement et la transformation dont il est,  quotidiennement, le témoin et l’un des acteurs. La gratification est perpétuelle : « Vous voyez vos étudiants remporter des prix, obtenir leur diplôme de fin d’étude ou trouver un emploi intéressant, explique-t-il, et où que vous alliez, vous rencontrez toujours des étudiants actuels ou anciens, leurs parents ou leurs proches, qui vous remercient pour votre aide. »

Les Tunisiens éclairent le chemin vers un nouveau contrat social

Lida Bteddini's picture

Arne Hoel l World Bank 2012Dans tous les pays arabes, j’entends dire qu’un nouveau contrat social se prépare, cet accord implicite reposant sur un consentement mutuel de poser des règles solides pour établir des devoirs réciproques entre citoyens et dirigeants. En Tunisie, l’une de ces nouvelles règles reconnaît le droit à l’information, comme en témoigne l’adoption en mai 2011 d’une loi y garantissant l’accès.

Une feuille de route pour l’inclusion des jeunes

Gloria La Cava's picture
Après deux ans de travail sans relâche, 10 missions, 6 réunions de comité de suivi à Rabat,  1050 emails, après avoir traversé la houle du Printemps Arabe, les changements historiques marocains avec une nouvelle Constitution Marocaine et un nouveau Gouvernement Marocain, nous voici finalement au jour J du lancement officiel du rapport: « Promouvoir les Opportunités et la Participation des Jeunes » à Rabat au centre Educatif de Hay Annahda. Cette précieuse validation que nous n’avons obtenue qu’après un parcours de combattant, est aujourd’hui acquise, et le rapport tant attendu par les parties prenantes de la jeunesse va être mis au jour.

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture



« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers » La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

Plus on apprend tôt plus on devient intelligent

Sana Agha Al Nimer's picture

Nous n’avons guère l’habitude, à la Banque mondiale, d’être sollicités par  des élèves sur un enjeu spécifique du développement ! Mais une expérience récente dans une école de Beyrouth montre tout l’intérêt pour notre travail de discuter et d’échanger avec les plus jeunes.

Lors d’un voyage d’études effectué dernièrement au Liban, des responsables de la Wellspring Learning Community ont demandé à ma collègue Mona el-Chami si la Banque mondiale pouvait dépêcher des experts des questions d’eau pour une intervention en classe tournant autour du thème de la rareté de cette ressource et de sa gestion. La proposition n’avait rien de très étonnant, jusqu’à ce que la direction lui explique que le public serait composé d’élèves de 3e année, donc âgés de huit à neuf ans. Cela nous a rappelé cet ancien proverbe arabe qui dit qu’« instruire la jeunesse, c’est graver sur le marbre »…

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

Also available in English and Spanish

Edelene et d'autres jeunes femmes partagent leurs espoirs d'une vie meilleure

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers »

La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

 


Pages