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Les pauvres toujours sous la menace des prix alimentaires

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La liste des éléments qui tirent les prix alimentaires à la hausse ne fait que s’allonger. Les aléas météorologiques survenus dans certains grands pays exportateurs de céréales, l’utilisation accrue de produits agricoles dans la fabrication de biocarburants, les restrictions sur les exportations et le faible niveau des stocks mondiaux sont autant de facteurs qui ont contribué à faire monter les prix.

Produits alimentaires : quel en est le coût réel ?

Julian Lampietti's picture

Parmi les histoires emblématiques les plus tristes qui ressortent dans le paysage politique mouvant de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), il y a l’acte qui a tout déclenché : l’auto-immolation spectaculaire d’un vendeur de fruits, Mohamed Bouazizi. Les fonctionnaires voulaient lui confisquer les fruits qu’il vendait, retirant à ce jeune homme l’unique moyen qu’il avait trouvé pour subvenir aux besoins de sa famille. Plus que je ne l’avais réalisé au départ, cette histoire a des liens étroits avec la question de la sécurité alimentaire dans la région MENA.

La lutte contre la corruption : une condition du développement

Leonard McCarthy's picture

 

La vision de la Banque mondiale est claire : c’est un monde sans pauvreté.  Là où il y a de l’intégrité, les projets produisent des résultats et les pauvres en bénéficient. En cas d’échec, le développement est retardé et les pauvres en pâtissent. C’est pourquoi, à la Banque mondiale, nous partons du principe qu’il n’y a pas de développement sans primauté du droit. Dans le souci de résultat, d’ouverture et de responsabilité qui habite la Banque mondiale, nous veillons à préserver l'intégrité dans nos opérations. Il y a, au cœur de notre stratégie, la volonté de supprimer les conditions qui entament la sécurité internationale et font prospérer la corruption.

Sécurité alimentaire : témoignages, expériences et solutions

Sarah Holmberg's picture

 

Afin de promouvoir la lutte contre la faim, la Banque mondiale a invité les internautes à faire part de leurs suggestions pour trouver des solutions aux crises alimentaires. Cinq de ces suggestions ont fait l’objet d’un sondage sur Facebook destiné à sélectionner celle qui serait présentée aux experts réunis lors de notre Open Forum du 15 avril. 

Sur les 851 suffrages recueillis, 331 voix sont allées à la recommandation suivante : 

Pour que la responsabilisation se poursuive au-delà de la révolution

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Par Nisreen Haj Ahmad
Nisreen Haj Ahmad est la fondatrice de l’Initiative pour l’organisation des communautés au Moyen-Orient (Middle East Community Organizing Initiative).

For Accountability to Continue Beyond the Revolution, Francis Dobbs
Les révolutions en Tunisie et en Égypte ont célébré les valeurs de liberté, de justice et de dignité humaine. Elles ont ravivé l’espoir dans la capacité des communautés d’œuvrer ensemble à instaurer le changement. Elles encouragent une prise de risque conjuguée à un esprit d’apprentissage.

Le défi à présent consiste à entretenir la participation des citoyens et développer une culture de responsabilisation mutuelle. L’action collective ne peut se résumer à une succession de révolutions. Je suis particulièrement sensible à ce qu’a dit un Shabab AlThawra [jeune de la Révolution] égyptien à ses partisans : « maintenant que vous vous êtes réveillés, ne vous rendormez pas ». L’autre défi est de veiller à ce que les énergies en présence ne soient pas manipulées par des acteurs aux valeurs contradictoires ou dévoyées par des manœuvres médiatiques.

Pour la Banque, la gouvernance et la participation citoyenne s’imposent au Moyen-Orient

Angie Gentile's picture

La crise qui embrase actuellement le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord montre à quel point une plus grande participation citoyenne et une meilleure gouvernance sont essentielles au développement économique : c’est ce que vient de déclarer le président de la Banque mondiale dans un discours prononcé à l’approche des Réunions de printemps de la Banque et du FMI, en indiquant que son institution se donnait d’agir davantage pour mettre l’accent sur ces deux impératifs.

L’accès à la nourriture est un besoin de l’être humain

Ngozi Okonjo-Iweala's picture

Je sais ce qu’est la faim : j’étais adolescente pendant les terribles années de la guerre du Biafra au  Nigeria.

Comme tant d’autres en temps de guerre, ma famille a tout perdu. Aurions-nous de quoi manger ? Cette question, nous nous la posions tous les jours. J’ai vu beaucoup d’enfants mourir du kwashiorkor ou d’autres maladies parce qu’ils n’avaient pas assez à manger. 

Stopper l’escalade des chiffres de la faim

Olivier Puech's picture

 

Pour tous ceux qui sont au bord de la faim chronique, chaque seconde compte.

 

Les chiffres qui défilent sur ce cadran représentent le nombre de personnes dans le monde qui basculent dans un état de sous-alimentation. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), il y a déjà près d’un milliard d’individus qui sont dans l’incapacité de mener une vie active normale faute d’une alimentation suffisante (les chiffres du cadran correspondent à une extrapolation des estimations 2010 de la FAO).


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