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Yasmina Khadra répond aux questions des lecteurs de Youthink!

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Le romancier algérien Yasmina Khadra a accepté de répondre aux questions des lecteurs de Youthink! le site jeunesse de la Banque mondiale. Auteur de dizaines de best-sellers parmi lesquels Les Hirondelles de Kaboul (2002), L'Attentat (2005) et Les Sirènes de Bagdad (2006), ses ouvrages sont éditées en 33 langues différentes dans plus de 40 pays. Vous rêvez de lui poser des questions sur ses romans, sur l'adaptation de ses livres au cinéma (L'Attentat réalisé par Ziad Doueiri, Ce que le jour doit à la nuit par Alexandre Arcady sortiront en 2012) ou vous souahitez connaître son avis sur l'actualité et en savoir plus sur ses engagements en faveur des Droits humains ? Youthink! vous donne la parole.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie II

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Les négociateurs des 194 délégations nationales n'ont pas volé leur salaire à Durban. Toutefois, sur les 20 000 personnes qui ont assisté à la conférence, bien plus de la moitié n'était pas des négociateurs. Que faisaient-ils donc là ? Certains étaient venus pour rendre compte, d'autres pour protester, mais la plupart étaient occupés à partager les meilleures pratiques, à passer des contrats, à présenter de nouvelles technologies et des constats récents, et à presser les négociateurs à passer à l'acte. Il y avait là des centaines d'entreprises spécialisées en technologie, des financiers, des ONG, des universitaires, des spécialistes du développement et des représentants des gouvernements.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie I

Andrew Steer's picture

À 4 h 30 dimanche, après un dépassement horaire record de 36 heures, les 194 pays membres de la CCNUCC sont parvenus à conclure un accord à l'arraché. Des vols spéciaux avaient été programmés par la South African Airways pour encourager les délégués à rester sur place.

Réunir toutes les pièces du puzzle

Trois pièces majeures du puzzle devaient être assemblées pour pouvoir cimenter la « Plateforme de Durban ». Tout d'abord, une nouvelle période d'engagement à l'égard du Protocole de Kyoto, sans laquelle les pays en développement auraient quitté la table des négociations. Deuxièmement, une feuille de route pour l'entrée en vigueur d'un accord véritablement mondial d'ici 2020 au plus tard, sans quoi l'Union européenne ne se serait pas engagée dans un nouveau Kyoto. Troisièmement, l'établissement du Fonds vert pour le climat, en l'absence duquel les pays en développement n'auraient pas accepté de signer cette feuille de route mondiale.

Réformer pour relancer l’emploi

Bob Rijkers's picture

Quelles sont les politiques qui peuvent atténuer les pertes d’emplois provoquées par les crises financières ? Dans un article ambitieux présenté dans le cadre de la série des séminaires bimensuels du Bureau de l’économiste en chef pour la région MENA, nos collègues du FMI Davide Furceri, Dominique Guillaume et Lorenzo Bernal-Verdugo fournissent une partie de la réponse à ce qui constitue incontestablement l’une des questions les plus urgentes auxquelles sont confrontés les pouvoirs publics, dans le monde entier.

Entreprenariat social en Égypte: défis et opportunités

Myra Valenzuela's picture

Le niveau élevé de chômage des jeunes au Moyen- Orient et en Afrique du Nord (MENA) a été l’un des principaux déclencheurs des révolutions du printemps arabe. Face à l’urgence de cette situation, le programme Development Marketplace de la Banque mondiale prépare un nouveau concours en Égypte, qui sera lancé début 2012 à l’échelle de tout le pays. Le thème retenu est celui de l’entreprenariat social. Les projets privilégiés seront ceux ayant un fort impact sur la création d’emplois durables, surtout pour les groupes à faible revenu et marginalisés. Les subventions iront en priorité aux initiatives destinées au secteur agricole et aux circuits d’approvisionnement.

Croissance verte dans le désert

Jonathan Walters's picture

Dans les années 1930, en pleine Grande Dépression, on découvrait du pétrole dans le jeune État saoudien. Les compagnies pétrolières internationales furent d’abord réticentes à se rendre dans un royaume désertique lointain, sans infrastructures ni institutions modernes et pauvre en main d’œuvre techniquement qualifiée. Mais les ressources semblaient prometteuses, si bien que, venant avec leurs propres équipements et leurs ingénieurs, elles firent finalement le grand saut. On connaît la suite.

Élections en Égypte : Expérience d’un électeur

Khaled Sherif's picture

Pour de nombreux Égyptiens, la journée d’hier était une journée particulière. Dans mon district, on élisait notre représentant au Parlement, une première en quelque sorte. Eh bien ce n’est  pas tout à fait. Sous le précédent régime, on pouvait déjà élire nos représentants, mais la différence c’est qu’ils appartenaient forcement au Parti national démocrate de Moubarak (PND) et qu’ils gagnaient invariablement avec 99 % des suffrages. C’est du moins ce qui se passait dans notre district et, du reste, ce qui se passait aussi au niveau du scrutin présidentiel, le président étant également régulièrement élu avec un score de 99 %.

La technologie aide à combattre la corruption

Caroline Anstey's picture

Il y a à peine une semaine, un homme a défrayé la chronique mondiale en lâchant des dizaines de serpents dans un bureau des impôts du nord de l’Inde. Il manifestait ainsi sa colère contre des fonctionnaires locaux qui lui auraient demandé des paiements illicites pour une demande de terrain. Les gens utilisent les moyens à leur disposition pour dénoncer la corruption qui les écrase au quotidien. Dans le monde en développement, le coût de la corruption est lourd à supporter : un père de famille pauvre qui verse un dessous de table pour obtenir un permis ne peut plus nourrir les siens ; si des manuels scolaires ne sont pas livrés dans une école, les élèves ne peuvent plus apprendre ; et lorsque l’irrigation donne lieu au pillage des ressources, les paysans n’ont d’autre choix que de payer cher l’eau dont ils ont besoin s’ils ne veulent pas voir mourir leurs cultures.

Pourquoi la croissance est-elle si volatile dans la région MENA ?

Lili Mottaghi's picture

CroissanceLes incertitudes prévalant dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont entraîné des difficultés économiques et un ralentissement de la croissance dans la région. L’affaiblissement de l’économie mondiale dû à la crise de la zone euro vient en outre fragiliser les perspectives d’un rebond l’an prochain. La croissance dans la région MENA pourrait fortement dépendre de l’ampleur des conséquences d’une récession dans l’Union européenne (UE) sur les cours et les volumes du pétrole.


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