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Prise en compte des facteurs comportementaux dans les projets de développement : où en sommes-nous ?

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Nos pensées sont rapides et, bien souvent, automatiques. Fortement influencées par des préférences sociales, elles sont aussi soumises à des modèles mentaux et à des visions du monde qui façonnent nos interprétations et nos perceptions. Mais alors, ne serait-il pas judicieux d’intégrer ces comportements et ces modes de pensée dans la conception des politiques de développement ?
 

Les Iraquiennes se mobilisent pour reconstruire leur pays

Jocelyne Jabbour's picture


En temps de guerre, les premières victimes sont généralement les femmes et les plus jeunes. Les femmes sont exposées à l’exploitation, aux mauvais traitements, à l’esclavage sexuel et à l’enrôlement de force au sein de groupes armés. Pourtant, celles qui survivent à la violence des conflits voient dans la reconstruction de leur pays une chance d’assumer un rôle de premier plan. Courageuses et déterminées, elles reviennent dans des communautés détruites, pour participer activement à la reconstruction des infrastructures ainsi qu’à la restauration et à l’établissement des traditions, des lois et des coutumes.

Vous aimez manger ? Alors vous aimerez aussi l’agriculture

Willfred Iyamuremye's picture
If Eating is “Cool” then Farming must be “Cool” too


L’agriculture, pour la plupart des jeunes, c’est un paysan pauvre, terreux et épuisé, une binette rouillée pesant sur ses épaules abîmées et avachies. Dans son champ à la lisière de la modernité, il ne risque pas d’être actif sur Snapchat, Twitter ou Instagram...

Avoir accès à des toilettes et se laver les mains : des manques dont souffrent davantage les femmes et les filles, en particulier pendant leurs règles

Libbet Loughnan's picture
Le manque d’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement est particulièrement préjudiciable aux femmes et aux filles. C’est un problème au moment des règles ou d’un accouchement, sans parler des heures perdues pour les corvées d’eau dans les régions dépourvues d’infrastructures de proximité, qui les obligent à rater l’école et les exposent aux violences et aux agressions sexuelles. Le 6e Objectif de développement durable (ODD) vise à y remédier, en prévoyant « d’ici à 2030, [d’]assurer l’accès de tous, dans des conditions équitables, à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et [de] mettre fin à la défécation en plein air, en accordant une attention particulière aux besoins des femmes et des filles et des personnes en situation vulnérable. »

Atlas 2017 des Objectifs de développement durable : un nouvel outil pour le suivi des données et des progrès

World Bank Data Team's picture

La Banque mondiale a le plaisir de présenter l’Atlas 2017 des Objectifs de développement durable (ODD) (a). Avec plus de 150 cartes et visualisations de données, cette nouvelle publication (a) montre les progrès accomplis sur la voie de la réalisation des 17 ODD.
 
Cet Atlas fait partie des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a), notre recueil de statistiques sur le développement et les conditions de vie dans tous les pays du monde. Vous pouvez :

Les 17 ODD (et les 169 cibles associées) sont ambitieux : ils seront difficiles à mettre en œuvre, mais aussi à évaluer. L’Atlas offre l’éclairage des experts de la Banque mondiale sur chacun des ODD.
 

Investir dans la nutrition, un choix judicieux pour le développement

Julia Dayton Eberwein's picture


« 
Si l’allaitement maternel n’existait pas, son inventeur mériterait un double prix Nobel, de médecine et d’économie. » Keith Hansen, vice-président de la Banque mondiale pour le Développement humain

Ce constat, la plupart de ceux qui œuvrent dans le domaine de la nutrition l’ont fait depuis longtemps. Et à mesure que la dynamique mondiale en faveur de la nutrition se renforce, le nombre de données probantes démontrant la puissance des interventions nutritionnelles pour les individus comme pour la société augmente également.
Nous le savons : il existe des programmes d’intervention qui réduisent sensiblement les retards de croissance chez les enfants et l’anémie chez les femmes, sauvent des vies et offrent un incroyable retour sur investissement, qui peut aller jusqu’à 35 dollars pour un dollar dépensé : programmes de nutrition améliorée destinés aux femmes enceintes, distribution de compléments en fer et acide folique aux femmes en âge de procréer, amélioration des pratiques alimentaires, y compris l’allaitement, meilleure nutrition des enfants, grâce entre autres à des apports en micronutriments, des politiques sociales et des campagnes nationales prônant l’allaitement, et fortification des aliments de base. Les investissements nutritionnels au cours des 1 000 premiers jours de vie, de la conception d’un enfant à son deuxième anniversaire, sont les plus judicieux qui soient pour assurer le développement, car ils posent les jalons d’investissements réussis dans d’autres secteurs mais, en plus, ils donnent aux enfants d’aujourd’hui les atouts pour devenir les moteurs de la croissance de demain.

Sur fond de crises, les partenariats mondiaux résistent à l’épreuve du temps

Axel van Trotsenburg's picture
© Banque mondiale

Il y a quelques semaines, l’ONU tirait la sonnette d’alarme en déclarant l’état de famine dans plusieurs zones du Soudan du Sud : la vie de 100 000 personnes est directement menacée par la première famine dans le monde depuis celle de 2011.

Cette annonce s’est accompagné d’autres estimations des plus préoccupantes : 20 millions de personnes sont « au bord de la famine » au Soudan du Sud, au Nigéria, en Somalie et au Yémen. Face à une crise comme celle-ci, qui frappe des populations qui sont déjà parmi les plus pauvres et les plus vulnérables du monde, les organismes de développement mondiaux et leurs partenaires doivent réagir urgemment afin de répondre aux exigences immédiates mais aussi aux besoins à plus long terme.

En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte 6 : pour des hôpitaux à l’écoute de leurs patients

Jacques Morisset's picture
En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte 6 : pour des hôpitaux à l’écoute de leurs patients



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Lorsque About Sofie est entrée au centre de santé de Bagba, dans le sud de la Côte d'Ivoire, pour se faire soigner, elle s'est sentie tout de suite rassurée: « Dès que tu franchis le seuil de ce centre, le sourire des aides-soignantes te rassure. Ailleurs, tu as la peur au ventre et tu hésites avant d’adresser la parole au personnel médical, prompt à humilier les malades et les abandonner à leur sort. » 

Les professionnels de santé réfugiés pourraient répondre à des besoins croissants

Kent Garber's picture


Au cours des six dernières années, au moins la moitié des 30 000 médecins qui exerçaient en Syrie (ou peut-être davantage, nul ne le sait) ont fui leur pays. Comme les autres réfugiés syriens, ils sont allés là où ils le pouvaient : au Liban, en Jordanie, en Turquie, en Europe et, dans une moindre mesure, au Canada ou aux États-Unis.

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