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Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

Réglementer intelligemment pour soutenir l’essor de l’économie numérique dans la région MENA

Andrea Barone's picture

Le dernier Rapport de suivi de la situation économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) prône une approche « visionnaire » pour soutenir l’essor de l’économie digitale et appelle à une refonte du rôle des pouvoirs publics. On ne saurait souligner assez l’importance d’une telle recommandation : les promesses de la nouvelle économie, dont on sait qu’elle pourrait être une source de croissance équitable et de millions d’emplois, ne pourront se réaliser que si les pays de la région MENA parviennent à instaurer un État régulateur efficace. Le numérique pose en effet un ensemble de problèmes inédits, tant dans le domaine économique que politique et social, qui exigent la fixation de « règles du jeu » claires

Teach: faire face à la crise de l’apprentissage, une classe à la fois

Ezequiel Molina's picture
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Malgré d'énormes progrès dans la scolarisation des enfants, nous sommes confrontés à une crise mondiale de l'apprentissage, où une grande partie des enfants terminent l'école primaire sans même avoir les compétences de base en lecture, en écriture et en arithmétique. Qu'est-ce qui explique ce phénomène ? Pour répondre à cette question, voici des exemples de salles de classe qui sont peu susceptibles de mettre les élèves sur la voie de la réussite. 

Réparer la route du redressement en République centrafricaine

Shruti Vijayakumar's picture
« Parfois, nos efforts pour mettre fin à la pauvreté nous entraînent dans des situations extrêmes, notamment lorsque nous devons nous rendre dans des endroits où la sécurité est presque inexistante et où les risques sont élevés », explique Shruti Vijayakumar, spécialiste des transports a la Banque mondiale. Photo: Shruti Vijayakumar/Banque mondiale



Alors que notre véhicule roule sur une piste pleine de nids-de-poule dans une région isolée de la République centrafricaine (RCA), nous passons devant un ensemble de cabanes éparses. Ces zones, qui ont été pillées par divers groupes armés de passage, sont dans un dénuement frappant.

Quelle concordance entre les priorités des Africains, les ODD et les performances des gouvernements ? Les derniers résultats de l’enquête Afrobaromètre

Ambitieux, les objectifs de développement durable (ODD) que les Nations Unies se sont fixés d’ici 2030 soulèvent un certain nombre de difficultés, dont celle-ci : par où commencer ?

Le projet d’enquête et de recherche Afrobaromètre, qui mesure l’état de l’opinion publique dans plus de 30 pays d’Afrique, soutient qu’il faut impérativement commencer par interroger les gens.

Enquête au Népal et au Sénégal : que deviennent les femmes quand les hommes quittent les exploitations agricoles ?

Anuja Kar's picture

Kofi Annan en était convaincu : « aucun instrument de développement n’est plus efficace que l’autonomisation des femmes ». Et cela s’applique incontestablement à l’agriculture : il ne peut y avoir de croissance agricole durable et de transformation rurale équitable sans des femmes autonomes et responsables. En juin 2018, nous avons publié un rapport dans lequel nous analysons l’exode rural des hommes et ses conséquences sur le quotidien et les moyens de subsistance des femmes qui, elles, restent pour exploiter les terres. Premier d’une nouvelle collection de rapports sur la question, cet opus exploite des données d’enquête originales afin de réunir des éléments solides concernant l’impact de cette émigration rurale sur les femmes.

Pourquoi est-ce si important ? À l’échelle planétaire, les migrations soulèvent des enjeux de développement importants et sont, dans de nombreux pays, étroitement associées à l’agriculture. Selon les éléments disponibles, ce sont avant tout les hommes qui abandonnent le monde rural — un phénomène susceptible de peser fortement sur la situation socioéconomique dans les zones rurales et, notamment, sur la répartition traditionnelle des rôles entre les sexes. À partir de données d’enquêtes comparables conduites au Népal et au Sénégal entre août et novembre 2017, le rapport étudie l’impact du départ des hommes des zones rurales, essentiellement agricoles, sur le travail et l’autonomisation des femmes dans le secteur de l’agriculture et au sein des ménages.
 

Cinq pays concentrent à eux seuls plus de la moitié des pauvres dans le monde

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En 2015, sur les 736 millions de personnes qui vivaient dans l’extrême pauvreté, 368 millions, soit la moitié, se concentraient dans seulement cinq pays du monde. Ces pays sont, par ordre décroissant, l’Inde, le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC), l’Éthiopie et le Bangladesh. Ce sont aussi les pays les plus peuplés d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne, deux régions qui concentrent 85 % des pauvres (629 millions) de la planète. Par conséquent, il est impératif d’obtenir des avancées massives dans ces cinq pays pour parvenir à enregistrer des progrès significatifs dans la réduction du taux mondial d’extrême pauvreté (dont le seuil est fixé à moins de 1,90 dollar par jour) et le faire passer sous la barre des 3 % à l’horizon 2030.
 

Le goulet d’étranglement des petites classes et le faible taux d’achèvement de l’enseignement primaire en Afrique

Sajitha Bashir's picture



Selon un récent rapport phare publié par la Banque mondiale sous le titre Perspectives : L’école au service de l’apprentissage en Afrique, les pays du continent font face à une situation paradoxale. Ainsi, au cours des 10 à 25 dernières années, de nombreux pays africains ont réalisé des progrès considérables dans la scolarisation des enfants. Et pourtant, si le nombre total d’enfants scolarisés a augmenté, le taux d’achèvement des études primaires dans nombre de ces mêmes pays n’a pas suivi.

L’indice du capital humain fait déjà bouger les lignes

Jason Weaver's picture
Des élèves de l'école primaire Zanaki à Dar es Salaam, Tanzanie. © Sarah Farhat/Banque mondiale


En octobre dernier, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé son tout premier indice du capital humain, un nouvel outil qui mesure la contribution de la santé et de l’éducation à la productivité de la prochaine génération d’un pays.

Cet indice cherche à répondre à la question suivante : « Quel capital humain un enfant né aujourd’hui est-il susceptible d’atteindre d’ici ses 18 ans, compte tenu des risques liés à la médiocrité des services de santé et d’éducation dans son pays ? ». À l’échelle mondiale, 56 % des enfants nés aujourd’hui seront privés de plus de la moitié de leurs revenus potentiels à l’âge adulte parce que les États et autres parties prenantes ne consentent pas les investissements nécessaires pour se doter d’une population éduquée, résiliente et bien portante, prête pour le monde du travail de demain.

Deux mois se sont écoulés depuis, et voici en quelques lignes les premiers progrès accomplis.

Les enseignants et la confiance : clé de voûte du système éducatif finlandais

Jaime Saavedra's picture



Les enseignants des écoles publiques du Brésil, de l’Indonésie ou du Pérou ont des emplois stables, bénéficient d’une bonne protection juridique et font partie de syndicats d’enseignants qui les protègent sur le plan politique. En Finlande, les enseignants du public ont également des emplois stables et sont rarement licenciés. Ils sont représentés par un syndicat puissant et très influent parmi les autres acteurs participant au débat politique. Mais pourquoi donc les résultats d’apprentissage des élèves varient-ils tant entre ces pays ?


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