Syndicate content

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : les écoles passerelles, contre vents et marées

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Vêtu de son uniforme scolaire kaki, le jeune Soulama Siaka est sagement assis près de son oncle Kone Birama, au fond de la cour familiale. Celui-ci évoque le dénuement dans lequel la crise politique avait plongé sa famille. « Je n’avais même plus les moyens d’envoyer mes enfants à l’école » confesse-t-il.  Presque partout en Côte d’Ivoire, de nombreux enfants abandonnent l’école car leurs familles n’ont pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité.

Madagascar 25 ans après : les investissements dans le développement humain portent leurs fruits !

Lynne Sherburne-Benz's picture
25 ans après son premier séjour à Madagascar, Lynne Sherburne-Benz, spécialiste de la protection sociale et de l’emploi, analyse les effets des programmes en faveur du développement humain.

Je me suis rendue à Madagascar pour la première fois en 1985, pendant mes études. Je faisais alors des recherches au Centre national de la recherche appliquée au développement rural (FOFIFA), le centre de recherche agricole de Madagascar. J’ai eu la chance de pouvoir revenir dans le pays au début des années 90 en tant que chef d’équipe d’un projet financé par la Banque mondiale, à une époque où la Banque restructurait ses projets pour lutter contre les effets de la sécheresse qui sévissait dans le sud de l’île. Vingt ans plus tard, je suis de retour dans le sud de ce beau pays, qui malheureusement souffre à nouveau de la sécheresse et figure toujours parmi les pays les plus pauvres au monde.

Développement international : entretenir la flamme de la passion

Gloria M. Grandolini's picture
Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

Camp de réfugiés de Kakuma : un impact social nuancé sur les communautés d’accueil Turkana

Varalakshmi Vemuru's picture


Le camp de réfugiés de Kakuma, dans le comté de Turkana, au nord-ouest du Kenya, abrite plus de 150 000 personnes, originaires pour la plupart du Soudan du Sud et de Somalie. Créé en 1992 dans l’une des régions les plus isolées du pays, c’est l’un des plus anciens camps de réfugiés au monde et ses résidents font désormais partie intégrante du tissu social, culturel et économique local.

Une première au Kosovo : les résultats de l’enquête PISA

Flora Kelmendi's picture
 Jutta Benzenberg (Banque mondiale)
Les résultats de l’enquête PISA 2015 révèlent un large écart de performance entre les élèves du Kosovo et ceux de la région. Photo : Jutta Benzenberg (Banque mondiale)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats de l’enquête PISA 2015 il y a quelques semaines. Des résultats passés au peigne fin par les responsables publics et les analystes de données dans le monde entier. Plus de 500 000 élèves représentatifs des quelque 28 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays participants se sont pliés à l’exercice. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (ou enquête PISA) est mené tous les trois ans. Son objectif est de mesurer les compétences des élèves, en confrontant leurs connaissances en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques à la résolution de problèmes concrets. L’enquête PISA figure parmi les évaluations internationales les plus influentes en matière d’acquis scolaires ; elle fournit un riche éventail d’informations sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs, sous-tend l’élaboration de politiques éducatives efficaces et offre aux pays la possibilité de comparer leur performance à d’autres. 

Graphique : la pêche stagne tandis que l'aquaculture est en plein essor

Tariq Khokhar's picture

Alors que l'aquaculture, ou l'élevage en milieu aquatique, s'est consérablement développé ces dernières années, la pêche marine et fluviale a tendance à stagner depuis le début des années 1990. En 2013, près de 90 % de la pêche maritime surveillée par la FAO se situait à la limite des stocks durables ou en surexploitation. Un nouveau rapport estime que le secteur pourrait générer des gains additionnels nets s'élevant à 83 milliards de dollars à condition d'évoluer vers des pratiques de pêche plus optimales tout en accroissant la quantité, la qualité et la durabilité des récoltes.

En savoir plus : lire les conclusions du rapport.

Mieux répondre aux défis posés par la santé mentale : inspirons-nous du Canada

Patricio V. Marquez's picture

Egalement disponible en English

Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank
Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank

L’année 2016 aura marqué la percée d’une question souvent négligée dans les ordres du jour internationaux en matière de santé et de développement : la santé mentale. L’événement phare organisé l’an dernier par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant les Réunions de printemps de la Banque et du FMI, à Washington, a représenté une étape importante pour braquer les projecteurs sur cet enjeu et inciter les décideurs à faire évoluer la situation.

L’expérience de pays comme le Canada prouve que des cadres bien pensés, soutenus par les plus hautes autorités et établis à l’issue de vastes consultations menées non seulement avec des entités, organismes et gouvernements locaux, régionaux et nationaux mais aussi avec des groupes de populations vulnérables (comme les peuples autochtones) et avec les principaux intéressés, constituent d’excellentes feuilles de route pour faire progresser la cause de la santé mentale à moyen terme.

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : un pont pour désenclaver les zones rurales

Jacques Morisset's picture


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

À propos de la version bêta du site Banquemondiale.org

Christine Montgomery's picture
beta.banquemondiale.org
Merci de partager votre expérience en répondant au questionnaire
cela ne vous prendra pas plus de 3 minutes.

Nous vous remercions de consacrer quelques minutes à l'utilisation de la version bêta du site banquemondiale.org. Dans le cadre de cette refonte, nous proposons une approche visuelle différente, avec une nouvelle barre de navigation et une nouvelle organisation de nos contenus. Notre objectif est de faciliter l'utilisation du site grâce à un système de navigation simplifié qui regroupe nos contenus au sein de catégories qui fournissent une vision d'ensemble de la mission de la Banque mondiale.

Les contenus restent les mêmes, 
c'est la navigation qui fait peau neuve.

Message à diffuser : recherchons femmes de sciences (pour nourrir le monde)

Francisco Obreque's picture



Il y a quelques années, je me suis soumis à un rigoureux processus de sélection en vue d’un poste de chercheur auprès d’une université allemande et je suis parvenu parmi les premiers candidats retenus, en concurrence avec une seule autre personne. Il s’agissait d’une femme, et bien que nos qualifications soient estimées égales, c’est elle qui a décroché le poste. L’université a opté pour elle en raison de ses très bonnes références mais aussi à cause de sa politique universitaire visant à écarter toute discrimination inconsciente lors d’un engagement : en présence de multiples candidats dont les qualifications étaient jugées équivalentes, c’est aux femmes que priorité était donnée.
 
Il reste encore beaucoup à faire pour augmenter la participation des femmes dans les sciences
—juste 28% des chercheurs du monde entier sont des femmes.


Pages