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inégalités

Concours de blog #LACfeaturegraph – Partagez votre vision de la lutte contre la pauvreté et les inégalités

Oscar Calvo-González's picture

Vous êtes étudiant(e) ou commencez tout juste votre carrière ? Et vous êtes passionné(e) par l’aide au développement et les données ? Vous êtes intéressé(e) par la lutte contre la pauvreté et les inégalités en Amérique latine et dans les Caraïbes ? Vous écrivez en anglais ou en espagnol ? Si à toutes ces questions, la réponse est oui, ce concours de blog est fait pour vous.

Concours de blog LACfeaturegraph

Les lecteurs qui suivent ce blog connaissent déjà la série de billets « #LACfeaturegraph » qui mettent chacun en évidence une donnée particulière de notre plateforme LAC Equity Lab et analysent les problèmes de développement dans toute la région. Ce concours vous offre une chance de faire partie de cet effort, à vous d’écrire un billet dédié à l’une de ces questions, en utilisant les données du LAC Equity Lab. Il s’agit pour nous de recueillir des textes originaux, bien écrits, dans lesquels les participants peuvent partager leur point de vue sur les questions de pauvreté et d'équité dans la région Amérique latine et Caraïbes, et émettre des recommandations sur les mesures et politiques publiques à mettre en œuvre.

L’égalité entre les sexes est une bataille de tous les jours

Jim Yong Kim's picture



La première « journée des femmes » s’est déroulée en 1909, quand les ouvrières de la confection textile ont manifesté contre leurs conditions de travail à New York. Elle s’est mondialisée depuis lors et, désormais, nous célébrons tous les 8 mars la Journée internationale des femmes afin de promouvoir la cause féminine et l’égalité entre les sexes.

Car ce qui était vrai il y a plus d’un siècle l’est encore aujourd’hui: aucun pays, aucune organisation, aucune économie ne peut réaliser son potentiel sans la participation pleine et égale des femmes et des hommes. Quand on fait tomber les barrières de la discrimination à l’encontre des femmes, on favorise la croissance économique, mais c’est aussi les hommes et les garçons, les familles, les entreprises et des communautés entières qui en tirent bénéfice.

Formations accélérées : une voie prometteuse pour les filles passionnées par les maths, les sciences et la technologie

Juliana Guaqueta Ospina's picture

Disponible également en : English, Español

 Laboratoria)
Laboratoria, un organisme à but non lucratif qui propose des cours sur six mois, s’adresse aux filles issues de familles pauvres qui ont beaucoup de mal à accéder à l’enseignement supérieur. (Photo : Laboratoria)

Les programmes de formation intensifs, ou bootcamps, grâce auxquels les étudiants peuvent développer leurs compétences en codage et en informatique et trouver directement un emploi, ont le vent en poupe. Aux États-Unis, on en compte déjà plus de 90 (a). Ces formations se multiplient également en Amérique latine, où elles permettent de combler le déficit de compétences et les disparités entre filles et garçons.

Les avancées de la cause LGBTI au sein du Groupe de la Banque mondiale

Caroline Vagneron's picture

Les arguments en faveur d’un renforcement de la diversité et de l’inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées (LGBTI) sont désormais bien étayés, et on constate, dans le monde du travail, des progrès considérables sur le plan de l’égalité. Ce message fait également lentement mais sûrement son chemin au sein des organisations internationales. C’est le cas au Groupe de la Banque mondiale, où la diversité apparaît comme une source de productivité, de collaboration, d’innovation et de créativité accrues. Les politiques pro-LGBTI font ainsi reculer la discrimination à l’égard du personnel concerné et encouragent une culture d’entreprise plus ouverte. Ces avancées se traduisent à leur tour par une amélioration du dévouement au travail, des relations professionnelles, de l’état de santé (la dissimulation de l’orientation sexuelle accentue en effet les risques de détresse psychologique) et de la productivité chez le personnel LGBTI.

Attaquons-nous franchement aux inégalités !

Mario Negre's picture


La Banque mondiale vient de sortir un nouveau rapport phare (a) destiné à rendre compte des estimations les plus récentes et les plus précises de l’évolution de la pauvreté et de la prospérité partagée dans le monde. Au cours de l’élaboration du premier numéro, un thème s’est imposé à nous avec évidence : celui des inégalités.

En effet, il nous est apparu clairement que les inégalités constituaient un obstacle de plus en plus important à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale : mettre un terme à la pauvreté (a) et promouvoir une prospérité partagée (a). Nous avons compris que pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030, il faut absolument remédier aux inégalités.
 

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il faut réduire les écarts entre hommes et femmes

Sri Mulyani Indrawati's picture

A woman in a Niger village cooks for her family. Photo © Stephan Gladieu/World Bank

Pour la première fois, la pauvreté extrême est passée sous la barre des 10 %. Jamais le monde n’aura affiché autant d’ambitions pour le développement qu’aujourd’hui. Depuis l’adoption des Objectifs de développement durable et la signature de l’accord de Paris sur le climat, fin 2015, la communauté internationale recherche les solutions les plus efficaces pour concrétiser ces objectifs. Dans cette série de cinq billets, je reviendrai sur les mesures prises par le Groupe de la Banque mondiale en la matière et les initiatives qu’il envisage de lancer autour de certains axes clés pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030 : la bonne gouvernance, l’égalité hommes-femmes, le conflit et la fragilité, la création d’emplois ainsi que la prévention du changement climatique et l’adaptation à ses effets.

La situation des filles et des femmes dans le monde en 2016 est meilleure qu’en 2006. Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde et certainement pas partout, notamment dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles.

Le constat est particulièrement frappant quand on s’intéresse aux opportunités économiques : les inégalités hommes-femmes dans l’accès à l’emploi et aux financements et dans les entreprises sont certes une entrave à l’épanouissement des individus mais elles freinent aussi le développement des économies — alors même que le monde a cruellement besoin de croissance et de nouveaux emplois.

Les milliardaires ont-ils un effet positif sur la croissance ?

Donna Barne's picture
Rich People, Poor Countries

Nous vivons dans un monde où les grandes entreprises sont de plus en plus grandes et les entrepreneurs les plus riches de plus en plus riches, avec un nombre croissant de milliardaires issus des pays émergents. Qui sont ces magnats des affaires, et quelle importance ont-ils pour l’économie de leur pays ?

Un nouvel ouvrage de Caroline Freund cherche à répondre à ces questions en se penchant sur les caractéristiques et l’impact de 700 milliardaires des pays émergents dont les avoirs cumulés représentent plus de 2 000 milliards de dollars.

Intitulé Rich People, Poor Countries: The Rise of Emerging-Market Tycoons and Their Mega Firms (a), cet ouvrage montre que les très grandes entreprises sont des championnes des exportations dans leur pays d’origine.

Aux États-Unis, les 1 % les plus grandes représentent 80 % des exportations. Dans les pays émergents, ces 1 % représentent 50 % des exportations, mais ce chiffre augmente rapidement, a souligné Mme Freund lors du lancement de son livre à l’Infoshop (a) de la Banque mondiale le 23 mars.

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Giorgia DeMarchi's picture

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Cette affirmation, qui reflète un sentiment partagé par la plupart des Arméniens, est au cœur d’une réflexion grandissante dans le pays autour des inégalités hommes-femmes. L’Arménie est l’un des pays du monde où le taux de masculinité à la naissance est le plus élevé, avec 114 garçons pour 100 filles (contre un taux naturel de 105). Soucieux de trouver une solution politique efficace à cette préférence sexuelle, nous sommes allés à la rencontre des Arméniens pour remonter aux origines de cette situation.

Les inégalités extrêmes sont le signe d'une société désintégrée

Sri Mulyani Indrawati's picture
© Curt Carnemark/World Bank


L'inégalité est un problème auquel tous les pays sont confrontés, qu'ils soient pauvres, riches ou entre les deux. Un certain degré d'inégalité peut certes être un sous-produit temporaire de la croissance économique, lorsque tout le monde ne progresse pas au même rythme, au même moment, mais lorsque la majorité de la population marque le pas économiquement et socialement, c'est le progrès de l'individu et de pays tout entiers qui se trouve mis en cause.

L’avenir est entre ses mains

Bassam Sebti's picture
Seasme Street - L'avenir est entre ses mains

On dit d’elle qu’elle a des idées bien arrêtées. Elle s’appelle Shams, est pleine d’entrain et d’énergie, et a des rêves d’avenir ambitieux. La petite fille aide les autres enfants et les encourage à apprendre et à jouer.

Mais Shams n’est pas une vraie petite fille. C’est une marionnette, l’un des personnages les plus populaires d’Iftah Ya Simisim, la version arabe de la célèbre série américaine pour enfants Sesame Street, qui a été lancée dans le monde arabe dans les années 80.

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