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objectifs de développement durables

Les débuts prometteurs de la finance islamique au service du développement

Amadou Thierno Diallo's picture
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La semaine dernière, après deux ans d’élaboration, le Groupe de la Banque islamique de développement et le Groupe de la Banque mondiale ont officiellement lancé le rapport phare intitulé Mobilizing Islamic Finance for Infrastructure Public-Private Partnerships (a) lors d’une discussion en ligne (a) depuis Washington. Nous avons montré que, grâce à des partenariats, la finance islamique peut contribuer à mobiliser les ressources financières nécessaires pour satisfaire les besoins immenses en infrastructures essentielles.
 
De fait, les partenariats public-privé (PPP) qui font appel à la finance islamique se multiplient au Moyen-Orient, et montent en puissance dans différents pays d’Afrique et d’Asie. Nos deux institutions s’efforcent d’exploiter leurs propres avantages compétitifs, de mettre en œuvre des interventions efficaces et de produire des résultats mesurables, pour recourir davantage à la finance islamique et élargir ses champs d’application.

Des solutions pour les jeunes, par les jeunes

Noreyana Fernando's picture
 Nafise Motlaq / World Bank.
Les statistiques relatives à la jeunesse sont alarmantes. Elles appellent des solutions qui, de l’avis des personnalités du monde entier rassemblées à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale, doivent s’inspirer des jeunes eux-mêmes. (Photo : Nafise Motlaq / Banque mondiale)

Financement du développement : bientôt un MOOC pour diffuser des savoirs mondiaux au service du bien commun

Bertrand Badré's picture

Ceux qui ont l’habitude de me lire savent que je crois fermement à l’importance de la place du secteur privé dans le financement des Objectifs de développement durable. Le nouveau cadre mondial qui vient d’être adopté fixe un programme de développement exigeant pour l’après-2015 (a), et de telles ambitions imposent une toute autre échelle de financement, qui va bien au-delà des capacités actuelles des États et des donateurs internationaux. Comme je l’ai déjà souligné dans des billets précédents, nous nous trouvons aujourd’hui face à la nécessité d’utiliser le levier que constituent les « milliards » de dollars de l’aide publique au développement pour attirer et mobiliser des « milliers de milliards » d’investissements tous azimuts, humains et matériels, et provenant de sources publiques et privées, nationales et internationales.
 

Promouvoir la réforme du commerce international dans le cadre des Objectifs de développement durable

Anabel Gonzalez's picture

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Le commerce international a constitué un puissant moteur de croissance, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté dans bien des pays. Il est donc logique que les Objectifs de développement durable (ODD), que les décideurs du monde entier s'apprêtent à adopter cette semaine, comportent des cibles liées au commerce international. Certains d’entre eux visent en effet à limiter les subventions aux exportations agricoles (cible 2.a), accroître l'aide pour le commerce (cible 8.a), favoriser un système commercial multilatéral vraiment équitable sous l'égide de l'OMC (cible 17.10), augmenter les exportations des pays en développement (cible 17.11) et améliorer la capacité des pays les moins développés à accéder aux marchés d'exportation (cible 17.12). Certaines de ces cibles imposent ou présupposent de mener à bien le Programme de Doha pour le développement (PDD) de l'OMC, lequel a pour principal objectif d'améliorer la capacité des pays en développement à accéder aux marchés d'exportation. Ainsi, la cible 17.10 vise à promouvoir un système commercial multilatéral qui soit à la fois universel, équitable, non discriminatoire, ouvert et encadré par des règles strictes sous l'égide de l'OMC, ceci passant notamment par des négociations menées dans le cadre du PDD.