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Énergie

Il est temps de se concentrer sur la gestion de l'eau dans le monde arabe en tant que source de croissance et de stabilité

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À Gaza, l'eau potable a le goût de l'eau de mer. Des années de négligence et de mauvaise gestion, dues en grande partie à des conflits répétitifs, ont conduit à l'épuisement constant de l'aquifère naturel de Gaza. L'aquifère vide a été envahi par l'eau de mer et - alarmant pour la santé publique - les eaux usées non traitées.
Une série de sécheresses qui ont frappé la Syrie depuis 2006 ont détruit les moyens de subsistance de millions de syriens qui dépendaient sur l'agriculture. Les Nations Unies (ONU) ont estimé qu'entre 2008 et 2011, la sécheresse a affecté 1,3 million de personnes, dont 800000 "gravement touchées". Les populations ont été chassées de leurs terres, le niveau de pauvreté a augmenté et une partie de la population a été plongée dans une profonde insécurité alimentaire.

L’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable : un tout nouveau guide visuel pour mieux comprendre les données

World Bank Data Team's picture


 

« La Banque mondiale est l’un des principaux producteurs mondiaux de données et de connaissances sur le développement. Mais notre mission ne se limite pas à la publication de ces biens publics mondiaux ; nous devons aussi les rendre compréhensibles pour le grand public. L’enjeu est de faire en sorte que les responsables politiques et l’opinion publique puissent partager une vision du monde fondée sur des données factuelles. C’est une condition indispensable pour faire véritablement progresser le développement social et économique, et atteindre notamment les Objectifs de développement durable. » - Shanta Devarajan 

Nous avons le plaisir de présenter l’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable (ODD). Riche de plus de 180 cartes et graphiques, cette nouvelle publication montre les progrès réalisés par les différents pays en direction des 17 ODD. 

Vous y trouverez de nombreuses illustrations dynamiques annotées, qui peuvent être reproduites à partir des données et du code source. Vous pouvez consulter l’Atlas des ODD en ligne, télécharger la publication et accéder aux données et au code source sur lesquels reposent les illustrations. 

Les systèmes hors-réseau fournissent de l’électricité à des millions de personnes

Riccardo Puliti's picture
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Imaginez une île, au large du Bangladesh, si isolée qu’un raccordement au réseau d’électricité n’est pas envisageable, ni maintenant ni probablement dans un avenir proche. C’était le cas à Manpura il y a encore quelques années.

Aujourd’hui, Manpura se développe, grâce à l’énergie solaire. Les marchés fourmillent d’activité, les habitants disposent de l’électricité pour faire fonctionner leurs téléviseurs, leurs ventilateurs et même leurs réfrigérateurs, et les rues sont éclairées la nuit. Dans les zones rurales du Bangladesh, les systèmes solaires domestiques ont permis de fournir de l’électricité à plus de 20 millions de personnes.

L’électricité solaire hors-réseau a tout simplement changé la vie des populations .

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

World Bank Data Team's picture

Nous avons le plaisir de dévoiler les 12 projets retenus pour soutenir l’amélioration de la production, la gestion et l’utilisation des données sur le développement. Portés par des équipes internationales aux profils variés, ces projets ont été conçus pour aider des pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est, en Amérique latine et en Asie du Sud.

Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.
 
De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.
 

Palmarès 2018 du Fonds pour l’innovation

Matières premières : la Banque mondiale constate une hausse des prix de l’énergie et une baisse des cours des engrais en novembre

John Baffes's picture
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Les prix des matières premières énergétiques ont augmenté de 8 % en novembre, signant leur cinquième mois consécutif de hausse. Cette progression découle en grande partie de l’augmentation de 9 % des cours du pétrole.

Les prix agricoles ont enregistré en revanche une hausse négligeable, le léger déclin des cours des boissons (-1 %) ayant été compensé par une augmentation du même ordre des prix des produits alimentaires. Les prix des engrais ont reculé de 3 %, sous l’effet d’une baisse de 6 % des cours de l’urée.

Les prix des métaux et minéraux sont globalement restés stables, le renchérissement du nickel et du fer compensant la baisse des cours du plomb et de l’aluminium. Les prix des métaux précieux ont quant à eux enregistré une légère hausse.

Pour en savoir plus l’évolution des prix des principaux groupes de matières premières, consultez le rapport mensuel publié par la Banque mondiale : Pink Sheet (a). 

Avons-nous progressé sur la voie de la mobilité durable ?

Nancy Vandycke's picture


Hélas, pas vraiment. La mobilité durable est restée à quai. Pour répondre à la demande de transport de personnes et de marchandises dans le monde, nous hypothéquons de plus en plus l’avenir des prochaines générations.
 
Tel est le verdict du rapport sur la mobilité dans le monde qui vient de paraître, première étude du genre à évaluer le secteur du transport et les progrès effectués pour parvenir à une mobilité durable à l’échelle planétaire.
 
Ce rapport est la première réalisation d’envergure de l’initiative en faveur de la « mobilité durable pour tous »  — ou « Sum4All » selon son acronyme en anglais —, un partenariat mondial multipartite proposé l’an dernier au Climate Action Summit des Nations Unies qui se donne pour objectif de bâtir un avenir où la mobilité sera durable. La publication de cette étude apporte un éclairage bienvenu sur un secteur souvent négligé par la communauté internationale, mais essentiel à l’inclusion sociale, la santé, le changement climatique et l’intégration mondiale.

Graphique : La Turquie a multiplié par plus de 30 ses capacités de production électrique

Tariq Khokhar's picture



Depuis 1970, les capacités de production d’électricité de la Turquie ont été multipliées par plus de 30, pour atteindre 70 000 MW en mars 2015. Dans un pays qui compte près de 80 millions d’habitants, la demande d’électricité a augmenté d’environ 7 % par an ces dernières années, ce qui nécessite des efforts constants pour développer des sources d’énergie fiables et propres. Depuis le début des années 2000 et grâce à un train de mesures concertées, les autorités s’emploient à répondre à cette demande et, parallèlement, à renforcer les investissements et l’innovation des acteurs privés. Pour en savoir plus.
 

Aux Pays-Bas, un système de stockage local permet de réduire la consommation énergétique et les émissions de dioxyde de carbone

Qiyang Xu's picture
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Les voitures électriques sont si répandues aux Pays-Bas qu’il n’y aurait rien d’étonnant à voir un taxi Tesla à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol. Les bornes de recharge sont encore peu nombreuses, certes, mais il n’est pas très difficile d’en trouver dans les quartiers, sur les aires de stationnement, et même dans les rues.

Aux Pays-Bas comme ailleurs en Europe, les autorités nationales et locales ont recours à différentes méthodes pour réduire les émissions de carbone. Les voitures électriques, les systèmes solaires domestiques ainsi que les solutions écoénergétiques pour les bâtiments sont en plein essor, et des villes comme Amsterdam sont au cœur de cette évolution. Les Pays-Bas ont un objectif ambitieux : réduire d’ici à 2050 leurs émissions de CO2 de 80-95 % par rapport à 1990. C’est pourquoi ce pays constituait un candidat idéal pour une tournée des « villes intelligentes ». Organisée au début de l’année 2017, cette tournée a permis à 26 intervenants (représentants des pouvoirs publics, des municipalités et des équipes de projet de la Banque mondiale) de tirer des enseignements des solutions trouvées par les Pays-Bas pour transformer le secteur énergétique.
 

Site du système de stockage d’énergie local à Rijsenhout (Pays-Bas). Photo : Alliander

Calculez vous-même l’impact économique du conflit syrien

Shanta Devarajan's picture
Homs, Syria - ART Production | Shutterstock.com

Chacun sait qu’un conflit grève lourdement l’économie d’un pays : destruction massive des infrastructures et des logements, perturbation des échanges commerciaux, des transports et de la production, sans parler des victimes et d’une souffrance généralisée. Pourtant, les estimations quantitatives des coûts sur l’économie sont rares.

La Malaisie lance la première obligation verte islamique

Faris Hadad-Zervos's picture
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Les obligations vertes islamiques constituent un grand pas en avant pour le financement de projets
d’infrastructure respectueux de l’environnement, par exemple des centrales solaires en Malaisie.

Photo : Aisyaqilumar/bigsto

Ce sont les pays en développement qui devraient souffrir le plus des effets du changement climatique. La hausse des températures, l’évolution des régimes pluviométriques, l’élévation du niveau des mers et l’augmentation de la fréquence des catastrophes liées à des événements climatiques font peser des menaces sur l’agriculture, l’alimentation et l’approvisionnement en eau. Les récents progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté, la faim et les maladies, ainsi que dans l’amélioration des conditions de vie et des moyens de subsistance, risquent d’être réduits à néant dans ces pays.
 
Les obligations vertes émises par la Banque mondiale aident à sensibiliser les investisseurs et la communauté financière aux mesures que peuvent prendre les pays en développement pour faire face au changement climatique. Forts de notre expérience et de notre position de leader en la matière, nous conseillons les pays qui cherchent à mettre en place un marché pour ces titres.
 
L’année dernière, le Groupe de la Banque mondiale, par le biais de son Centre pour le partage des connaissances et la recherche (a) à Kuala Lumpur, a rejoint un groupe de travail technique constitué avec la Bank Negara Malaysia et la Commission des valeurs mobilières de la Malaisie pour soutenir le Programme de financement vert du pays. Nous apportons notre expérience et notre expertise à ce programme qui est destiné à encourager les investissements dans des projets écologiques ou durables en créant un marché pour la finance verte islamique, dans un premier temps en Malaisie, puis dans l’ensemble des pays formant l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN).


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