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Middle East and North Africa

Standing #WithRefugees: Helping Jordan with the Provision of Health Services to Syrian Refugees

Aakanksha H Pande's picture
Syrian refugee children at Za’atari Camp, Jordan
Photo credit: Aaka Pande, March 15, 2017

March 15, 2017. She looked at me curiously, sipping on her juice box. Her pink sweater in contrast to her anemic pallor. If it had not been for the drip in her right arm, she could be any five year old child. Except she was not. She was a refugee, one of the more than 650,000 Syrians that Jordan has been hosting since the start of the war. Exactly six years ago, the civil war in Syria had started a couple of miles away. Six years later the war continued. It was all this girl had seen in her lifetime.

L’importance des liens entre changement climatique et santé pour le développement

James Close's picture
Also available in: English
 © Curt Carnemark / Banque mondiale
Chine : une femme porte un masque pour se protéger de la pollution.
Photo : © Curt Carnemark / Banque mondiale



Le changement climatique a déjà des répercussions concrètes et quantifiables sur la santé humaine, qui devraient aller en s’aggravant. Particulièrement exposés aux aléas du climat et moins capables de s’y adapter à cause de systèmes de santé et d’infrastructures défaillants, les pays à revenu faible et intermédiaire sont les plus durement touchés. Heureusement, cela fait des décennies que les experts s’intéressent aux impacts cumulés du changement climatique sur la santé, de sorte que nous comprenons de mieux en mieux les enjeux.

À cause notamment de ses effets délétères sur la santé, le dérèglement climatique pourrait replonger dans la pauvreté plus de 100 millions de personnes à l’horizon 2030. Les agents polluants associés aux émissions de carbone sont déjà responsables de plus de 7 millions de décès prématurés par an. D’ici 2030, ce sont 7,5 millions d’enfants supplémentaires qui risquent de présenter un retard de croissance, dont 4 millions sous une forme sévère (soit une augmentation de 4 %). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’avec le changement climatique, le nombre d’enfants souffrant de retards de croissance devrait passer à 10 millions en 2050. En Afrique, le renchérissement des denrées alimentaires lié au changement climatique pourrait atteindre 12 % en 2030 et jusqu’à 70 % en 2080 — ce qui porterait un coup brutal aux pays où la nourriture représente plus de 60 % des dépenses des ménages les plus démunis. Quant aux coûts directs pour la santé (hors dépenses dans les secteurs qui ont un impact sur la santé, comme l’agriculture, l’eau et l’assainissement), ils se situeraient dans une fourchette de 2 à 4 milliards de dollars par an d’ici 2030.
 
Le problème, c’est que 15 % seulement des pays qui se sont dotés de plans d’action contre le changement climatique y ont intégré un volet sanitaire. Conscient de cette lacune et face à l’appel grandissant des chercheurs et des agents sur le terrain, le Groupe de la Banque mondiale a élaboré un programme pour y remédier. 

Bridging the humanitarian-development divide in the health sector

Emre Özaltın's picture
Photo © Dominic Chavez/World Bank

This blog originally appeared on the Huffington Post blog.

The bloody civil wars that wracked Sierra Leone and Liberia in the 1990s did more than kill hundreds of thousands over the course of a decade. They also decimated the health systems of both countries, setting the stage for the rapid spread of Ebola and threatening global health security.

Les « Maman Lumière » de Djibouti donnent l’exemple pour changer de comportement et améliorer la santé

Marie Chantal Messier's picture

Mothers discuss child rearing in Djibouti (credit: Marie Chantal Messier).

Nous étions assises sur des tapis de sol, dans la chaleur et la poussière du quartier Moustiquaire, le plus pauvre de Djibouti, pour parler des pratiques d’alimentation des enfants. Des voix se sont soudainement élevées dans le groupe. Plusieurs femmes insultaient et montraient du doigt l’une d’entre elles qui baissait honteusement la tête.

Mes homologues djiboutiennes m’ont expliqué que la femme embarrassée était critiquée parce que son fils ne parlait pas encore à 5 ans. Au lieu de donner de l’eau à boire à son nouveau-né comme le veut la tradition, elle avait choisi d’allaiter son dernier enfant au sein exclusivement jusqu’à l’âge de six mois.  Le groupe pensait que ce choix expliquait les problèmes de développement de l’enfant.

Ma première réaction a été de me dire : « la pression du groupe est un véritable obstacle à la promotion des méthodes d’allaitement optimales à Djibouti ! »

Djibouti’s "Shining Mothers": Role models for behavior change, better health

Marie Chantal Messier's picture

Also available in: FrançaisMothers discuss child rearing in Djibouti (credit: Marie Chantal Messier).

We were sitting on floor mats in the hot and dusty Quartier Moustiquaire, the poorest neighborhood of Djibouti City, observing a group of new mothers and their children discussing child feeding practices. All of a sudden, there was an uproar in the group. One woman had her head bent down in shame, and several other women shouted and pointed fingers at her.  

My Djiboutian counterparts told me the embarrassed woman was being criticized because her 5-year-old son still doesn’t speak.  Rather than follow the ancestral tradition of giving water to her newborn, she chose to exclusively breastfeed her last child until he was 6 months old. The group asserted that this choice had led to the child’s developmental problems. 

My immediate reaction to the scene was, “Peer pressure is a true obstacle to promoting optimal breastfeeding in Djibouti!”