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100 jours après Matthieu, sept ans après le tremblement de terre : Haïti est-elle plus résiliente?

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Troisième pays au monde le plus touché en termes d’événements climatiques, Haïti cherche à mieuxgérer les risques naturels pour améliorer la résilience


Haïti est très vulnérable aux risques naturels. Situé dans la ceinture de l'ouragan de l'Atlantique Nord, etjuste au-dessus de la frontière entre les plaques des Caraïbes et de l'Amérique du Nord, les risques sont permanents. Toutefois, cela ne signifie pas que les catastrophes sont inévitables.

Rencontre avec des Haïtiens qui aident leur pays à se reconstruire après l’ouragan Matthew

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Nous avons visité la région la plus touchée pour voir comment les communautés se rétablissent après le passage de l’ouragan Matthew le 4 octobre 2016.

Deux mois après que l'ouragan ait dévasté les départements du sud d'Haïti, des efforts de reconstruction sont en cours. Dans certaines régions, des panneaux d’acier ondulés tout neufs scintillent sous le soleil, remplaçant les toits emportés par l'ouragan.

Construisons des infrastructures qu’aucun ouragan ne puisse effacer

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 (Photo: Délégation de l'UE à la République d'Haïti)


La situation d’Haïti au lendemain de l’ouragan Matthew est une histoire bien connue : davantage de chaos, de décombres et de pertes de vies humaines suite à une autre catastrophe naturelle. Bien que les améliorations récentes de l’infrastructure locale en Haïti aient permis de limiter le nombre de décès à 534 — 3 000 sont morts dans l’ouragan de 2004 et plus de 200 000 dans le tremblement de terre de 2010 — ce bilan reste encore beaucoup trop élevé.

Une prison, ancien lieu de souffrance en Haïti, devient un lieu culturel et religieux

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C'est la première fois que je pénètre dans l’enceinte de l’ancienne prison du Cap-Haïtien destinée aux femmes, prisonniers de droits communs et politiques. L’espace est saisissant : des arbres majestueux projettent leurs ombres sur l’espace de 10 000m2 où se dressent encore les murs fissurés jaunes et roses de plus de six mètres de hauteur. La beauté et le silence du lieu contrastent avec son histoire récente.

Le programme national de recherche bolivien sur le blé : une initiative réussie de recherche collaborative

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L’Institut National Bolivien pour l’Innovation Agricole et Forestière (INIAF) -Bolivia

« Ne perdez pas votre temps avec des programmes locaux d’amélioration génétique si quelqu’un peut améliorer les semences pour vous. Nous sommes un petit pays, et n’avons pas les moyens de réinventer la roue ». C’était un conseil  pragmatique d’un agronome bhoutanais en visite en Bolivie il y a quelques années. Sa déclaration pourrait s’avérer véridique principalement dans les pays aux réserves financières limitées. Cependant, je crois fermement que la mise en œuvre d’innovations agricoles exigent un rapprochement du global au local dans le cadre d’un partenariat mutuel, avec de fortes capacités mises en place sur le terrain. En voici un exemple.

Les leçons d’Haïti

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Le séisme qui a dévasté Haïti en janvier 2010 a fait plusieurs milliers de morts et causé des dommages estimés à 7,8 milliards de dollars, dont plus de 3 milliards de dollars dans le secteur du logement.

Voix d'Haïti

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Cinq ans après le séisme dévastateur qui a frappé la capitale d'Haïti et les villes voisines le 12 Janvier 2010, tuant près de 230 000 personnes, le pays continue à se reconstruire et le peuple haïtien montre des signes de résilience malgré l'incertitude politique actuelle. Presque tout le monde a une histoire à raconter.

« Peu importe à qui vous parlez en Haïti -le médecin de village, le petit entrepreneur à Port-au-Prince, le jeune étudiant universitaire - leur souhait est d'aller de l’avant, "a déclaré l’Envoyée spéciale de la Banque mondiale pour Haïti, Mary Barton –Dock.

Quatre ans après, retour sur l'action de la communauté OpenStreetMap en réponse au séisme qui a frappé Haïti

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Cartes OpenStreetMap montrant Port-au-Prince (Haïti) le 12 janvier 2010 et le 30 janvier 2012
Images : Mikel Maron


Avec le lancement cette semaine du guide pratique fournissant des conseils pour planifier un projet de cartographie Open Cities, il nous a semblé important de revenir sur les accomplissements qui ont inspiré l'équipe Open Cities. 

La jeune fille qui a construit sa propre maison : « Je n'ai pas à demander à quelqu'un d’autre de le faire pour moi »

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En Haïti, le recrutement de jeunes femmes pour les former à ce qui a toujours été perçu comme des métiers majoritairement masculins est une tâche difficile. Notre équipe a découvert que, si de nombreuses familles voulaient profiter de l'occasion qu’offrait la formation pour éduquer leurs filles, elles étaient hésitantes parce que la formation offerte était dans des rôles non traditionnels.

En effet, ces étudiantes allaient apprendre des professions attribuées à des ouvriers/artisans tels que la maçonnerie, la menuiserie, la manœuvre d’engins lourds, la plomberie et le câblage électrique. Les pères et surtout les mères se sont farouchement opposés à ce que leurs filles exercent ce type de métier, mais pour des raisons différentes.

Chez les pères c’était souvent la même question qui revenait : «Pourquoi vous ne leur apprenez pas à faire quelque chose de plus respectable, plus adapté pour une fille, à être secrétaire, ou travailler dans un hôpital ?". Quant aux mères, la principale raison du refus était la crainte pour la sécurité de leurs filles, de peur qu’elles puissent devenir des cibles faciles pour des hommes sans scrupules, au sein de professions à domination clairement masculines.
 

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