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Amérique latine et Caraïbes

Les leçons d’Haïti

Priscilla M. Phelps's picture
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Le séisme qui a dévasté Haïti en janvier 2010 a fait plusieurs milliers de morts et causé des dommages estimés à 7,8 milliards de dollars, dont plus de 3 milliards de dollars dans le secteur du logement.

Voix d'Haïti

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Cinq ans après le séisme dévastateur qui a frappé la capitale d'Haïti et les villes voisines le 12 Janvier 2010, tuant près de 230 000 personnes, le pays continue à se reconstruire et le peuple haïtien montre des signes de résilience malgré l'incertitude politique actuelle. Presque tout le monde a une histoire à raconter.

« Peu importe à qui vous parlez en Haïti -le médecin de village, le petit entrepreneur à Port-au-Prince, le jeune étudiant universitaire - leur souhait est d'aller de l’avant, "a déclaré l’Envoyée spéciale de la Banque mondiale pour Haïti, Mary Barton –Dock.

Quatre ans après, retour sur l'action de la communauté OpenStreetMap en réponse au séisme qui a frappé Haïti

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Cartes OpenStreetMap montrant Port-au-Prince (Haïti) le 12 janvier 2010 et le 30 janvier 2012
Images : Mikel Maron


Avec le lancement cette semaine du guide pratique fournissant des conseils pour planifier un projet de cartographie Open Cities, il nous a semblé important de revenir sur les accomplissements qui ont inspiré l'équipe Open Cities. 

La jeune fille qui a construit sa propre maison : « Je n'ai pas à demander à quelqu'un d’autre de le faire pour moi »

Kamilah Morain's picture
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En Haïti, le recrutement de jeunes femmes pour les former à ce qui a toujours été perçu comme des métiers majoritairement masculins est une tâche difficile. Notre équipe a découvert que, si de nombreuses familles voulaient profiter de l'occasion qu’offrait la formation pour éduquer leurs filles, elles étaient hésitantes parce que la formation offerte était dans des rôles non traditionnels.

En effet, ces étudiantes allaient apprendre des professions attribuées à des ouvriers/artisans tels que la maçonnerie, la menuiserie, la manœuvre d’engins lourds, la plomberie et le câblage électrique. Les pères et surtout les mères se sont farouchement opposés à ce que leurs filles exercent ce type de métier, mais pour des raisons différentes.

Chez les pères c’était souvent la même question qui revenait : «Pourquoi vous ne leur apprenez pas à faire quelque chose de plus respectable, plus adapté pour une fille, à être secrétaire, ou travailler dans un hôpital ?". Quant aux mères, la principale raison du refus était la crainte pour la sécurité de leurs filles, de peur qu’elles puissent devenir des cibles faciles pour des hommes sans scrupules, au sein de professions à domination clairement masculines.
 

De nouvelles perspectives pour les fermiers haïtiens

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Trois ans après le tremblement de terre, les fermiers en Haïti sèment les graines de la prospérité. Ils savent que l’argent ne pousse pas sur les arbres, surtout après les terribles événements en janvier 2010 qui ont lancé l’économie du pays dans une chute vertigineuse.

Mais ils savent aussi qu’ils peuvent compter sur des ressources vitales, rendues disponibles sans formalités administratives.

Haïti: cinq voeux pour 2013

Hasan Tuluy's picture

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Trois ans après le tremblement de terre, Haïti a progressé dans des domaines de développement clés, y compris l'éducation, l'économie et la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles. Dans ce video blog, le vice-président régional Hasan Tuluy partage ses cinq voeux principaux pour Haïti en 2013. 
 

Garantir un accès durable à l’eau potable dans les zones rurales d’Haïti

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Alphonsine et ses enfants doivent parcourir de longs kilomètres à pied pour pouvoir se procurer l’eau potable dont la famille a besoin tous les jours. Ils consacrent plus de dix heures par semaine à cette corvée ; ils partent de préférence au petit matin avant que la chaleur ne les accable trop. Le taux de couverture en eau dans les zones rurales d’Haïti est toujours le plus faible du continent américain : 55 % seulement de la population a accès à une source d’eau potable améliorée, contre 80 % en moyenne pour les zones rurales d’Amérique latine et des Caraïbes, selon l’OMS et l’UNICEF.

Système de santé en Haïti : mettre le patient au premier plan

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Un arbre lui procure un peu d’ombre mais ne la protège guère de la chaleur. Chantal vient de faire la lessive familiale à la rivière. Elle est enceinte de quatre mois.

Nous sommes à une soixantaine de kilomètres au nord de la capitale haïtienne, Port-au-Prince. Le hameau où vit Chantal compte à peine vingt maisons, n’est relié que par un seul chemin de terre et ne dispose d’aucune structure médicale.

Vingt ans plus tard, on ne parle toujours pas assez de sexe

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Au cours des vingt dernières années, cette région a considérablement accru le niveau des échanges sur l’épidémie et le degré de sensibilisation. Les pays ont élaboré des stratégies nationales de lutte contre le VIH/sida (a), intégré les programmes de lutte contre l’épidémie à leurs systèmes de santé et sont parvenus à informer et sensibiliser la quasi-totalité du grand public sur les facteurs de risque du VIH.

 

Cependant, on continue à ne pas assez parler de sexe.

 

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

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Edelene et d'autres jeunes femmes partagent leurs espoirs d'une vie meilleure

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers »

La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

 

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