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Congo, République démocratique du

Se lancer dans un marathon avec une cheville cassée : comment les problèmes d’eau et d’assainissement pénalisent les enfants

Maximilian Leo Hirn's picture
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Enfants de Koutoukalé, au Niger.

Vous êtes-vous déjà demandé si votre lieu de naissance avait une influence sur vos chances de réussite dans la vie ? Si une naissance est déjà un petit miracle en soi, un être humain sur dix seulement naît dans la relative sécurité d’un pays à revenu élevé. Imaginez que vous soyez né au Niger ou en République démocratique du Congo (RDC)… Avant même de savoir marcher ou parler, votre vie sera un véritable parcours du combattant. Parce qu’en dépit des progrès, les enfants nés dans ces deux pays ont vingt fois plus de risques de mourir avant leur cinquième anniversaire que ceux nés dans l’Union européenne — et pratiquement dix fois plus que les petits Chinois.

République démocratique du Congo : un développement respectueux des forêts et du climat

Daniela Goehler's picture
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Les efforts déployés par la République démocratique du Congo pour passer à une utilisation durable des terres produisent leurs premiers résultats dans la province de Mai Ndombe. C’est là un modèle encourageant pour d’autres pays cherchant à limiter le déboisement et la dégradation des forêts.

Alors que je regarde par le hublot du petit avion à hélices qui nous conduit à Inongo, la capitale de la province de Mai Ndombe en République démocratique du Congo (RDC), je suis frappée par le contraste des paysages. La région qui entoure Kinshasa, capitale tentaculaire de plus de 10 millions d’habitants, se caractérise par de grandes étendues de terres dégradées, sans aucun arbre. Tandis que nous nous dirigeons vers le nord et l’est, nous survolons des taches vertes disséminées dans la savane, mais, une fois arrivés au niveau du bassin du Congo, elles cèdent soudain place à des forêts à perte de vue. Mai Ndombe, ma destination finale, est une province de plus de 12 millions d’hectares, essentiellement couverte de forêts. Elle fait partie de l’un des écosystèmes tropicaux les plus importants qui subsistent encore sur notre planète.

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

« Nous avons l’impression que nous sommes à nouveau des êtres humains »

Miriam Schneidman's picture
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Aider les femmes survivantes de violences dans l'Afrique des Grands Lacs

 « Nous avons l’impression que nous sommes à nouveau des êtres humains » : voici ce qu’affirme une survivante de violence sexuelle à l’hôpital Panzi situé à l’est de la RDC.  Les survivantes y arrivent avec de sérieuses blessures physiques et de profondes séquelles psychologiques. 

La menace Ebola : une « nouvelle norme » ?

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Il y a quelques mois, alors que j’étais en poste au Ghana, des collègues et des amis m’ont demandé comment éviter d’être contaminé par le virus Ebola. Leurs inquiétudes se nourrissaient des reportages dans les médias sur l’augmentation du nombre de cas confirmés et de décès dans les pays voisins.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
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 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

« La violence sexuelle est une arme de destruction massive »

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Certains militent pour interdire les armes chimiques ou nucléaires. Le docteur Denis Mukwege, gynécologue congolais, nominé cette année pour le prix Nobel de la paix, remue ciel et terre pour que la communauté internationale érige le viol au rang des armes de destruction massive. Chaque année, l’hôpital Panzi, institution qu’il a fondée en 2008 à Kivu (province de l’Est de la RDC ravagée par les conflits), soigne 3000 survivantes de violences sexuelles. Mais à travers la fondation Panzi (fondée en 2010), le docteur Mukwege œuvre également à réintégrer ces femmes dans la société. De passage à la Banque mondiale,  à l’occasion d’un séminaire sur la violence sexuelle dont sont victimes les femmes dans la province du Kivu, « L’homme qui répare les femmes » (selon le titre d’une biographie que lui a consacré la journaliste Colette Braekman) nous parle de son combat.

Les leçons de ce voyage historique

Makhtar Diop's picture

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​ENTEBBE (Ouganda) - Nous arrivons au terme d’un voyage historique dans la région des Grands Lacs tant pour le Groupe de la Banque mondiale, présidé par Jim Yong Kim, que pour l’ONU, dirigée par le secrétaire général Ban Ki-moon. Ce voyage a été fascinant parce qu’il s’agissait de la première fois que les dirigeants de ces deux organisations se rendaient ensemble en Afrique. Regardez cette vidéo pour comprendre mon enthousiasme et mon optimisme quant à l'avenir de la région. 

Un voyage historique et porteur d’espoir pour les Grands Lacs

Makhtar Diop's picture

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Dans cette vidéo, Makhtar Diop, vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, explique, alors qu’il traverse le fleuve Congo, pourquoi ce voyage du président de la Banque mondiale et du secrétaire général des Nations Unies, est une occasion historique de renforcer le processus de paix dans la région.

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