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Madagascar

Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture
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Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

Madagascar, pays aux mille espoirs, pays aux mille fragilités

Claudia Navalonirina Raobelina's picture
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En 2018, on dit de Madagascar que c’est l’un des pays les plus pauvres de la planète. Qu’Antananarivo est la troisième capitale la plus sale au monde. Qu’il y a encore des maladies comme la peste. Que plus de 35 % des Malgaches adultes ne savent pas lire. Que la corruption sévit à tous les niveaux. Tous les matins, les journaux annoncent un nouveau scandale politique.

Toutes mes sincères félicitations à Claudia Navalonirina Raobelina, gagnante de la première édition du concours #Blog4Dev organisé à Madagascar !

Coralie Gevers's picture
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Photo: Mohamad Al-Arief/ The World Bank

Pour ce premier concours, les jeunes étaient invités à partager leur vision sur Madagascar, un pays pauvre mais plein de ressources et de potentiel, « Madagascar, pays aux mille sourires, pays aux mille pauvretés ». Vous avez été plus de 230 jeunes de 18 à 28 ans à soumettre un billet. Merci d’avoir été si nombreux !

Antananarivo : une ville pour qui ?

Salim Rouhana's picture
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Photo: Michel Matera/Banque mondiale


L’aménagement urbain est un enjeu majeur, aussi bien pour des villes anciennes comme Rome, Le Caire ou Athènes, que modernes comme New York ou Singapour. Il permet de gérer la vie collective et occupe une place essentielle dans le « contrat » qui définit comment et pourquoi des habitants souhaitent habiter le même espace.
 
Madagascar connaît une urbanisation galopante. Sur une population totale de 24,8 millions d’habitants (2016), le pays compte aujourd’hui près de 7 millions de citadins, contre 2,8 millions en 1993. Ses villes génèrent environ les trois quarts du produit intérieur brut (PIB) national, et la capitale, Antananarivo, plus de 50 %.

Madagascar 25 ans après : les investissements dans le développement humain portent leurs fruits !

Lynne Sherburne-Benz's picture
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25 ans après son premier séjour à Madagascar, Lynne Sherburne-Benz, spécialiste de la protection sociale et de l’emploi, analyse les effets des programmes en faveur du développement humain.

Je me suis rendue à Madagascar pour la première fois en 1985, pendant mes études. Je faisais alors des recherches au Centre national de la recherche appliquée au développement rural (FOFIFA), le centre de recherche agricole de Madagascar. J’ai eu la chance de pouvoir revenir dans le pays au début des années 90 en tant que chef d’équipe d’un projet financé par la Banque mondiale, à une époque où la Banque restructurait ses projets pour lutter contre les effets de la sécheresse qui sévissait dans le sud de l’île. Vingt ans plus tard, je suis de retour dans le sud de ce beau pays, qui malheureusement souffre à nouveau de la sécheresse et figure toujours parmi les pays les plus pauvres au monde.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
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 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.