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Mali

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture
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Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

Ségou, un exemple d’urbanisme participatif au Mali

Zié Ibrahima Coulibaly's picture
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Longtemps désaffecté du fait de son mauvais état, le stade municipal de Ségou, fraîchement rénové accueille à nouveau les évènements sportifs de la commune et renforce la cohésion sociale. Photo: Banque mondiale

Selon les statistiques de la Banque mondiale, 80% du PIB mondial provient des centres urbains, il est donc clair que la ville est aujourd’hui l’une des clés du développement.

Agriculture climato-intelligente : ce que l’Afrique enseigne au reste du monde

Ademola Braimoh's picture
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Le climat de notre planète évolue — une tendance qui devrait se maintenir dans un avenir prévisible. L’agriculture sera particulièrement touchée, la hausse des températures, la modification des régimes de précipitations et la recrudescence des maladies et des attaques de ravageurs constituant autant de risques nouveaux qui fragiliseront un peu plus le système alimentaire mondial. En bref, le changement climatique compliquera encore plus la lutte pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.

Suivre un projet dans des pays fragiles ne coûte pas forcément cher

Andre Marie Taptue's picture
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Alors que les bailleurs de fonds intensifient leurs opérations de développement, les conflits et les violences empêchent souvent d’intervenir dans certaines zones. Dans un tel contexte, de nombreux acteurs du développement tendent à faire appel à des tiers extérieurs pour assurer le suivi de leurs projets afin de concilier des objectifs contradictoires : assurer la sécurité du personnel, faire plus (ou investir davantage) et faire mieux (à travers des projets de meilleure qualité). Une stratégie coûteuse qui n’est pas toujours efficace. L’exemple du Mali prouve qu’il existe des solutions alternatives.

Il y a moins d’une décennie, le personnel de la Banque mondiale pouvait se déplacer librement au Mali, même pour se rendre dans les villages les plus isolés du pays. Aujourd’hui, les attaques terroristes et la violence armée empêchent de suivre la plupart des projets sur le terrain.

Face à cette réalité, et dans le sillage de la crise sécuritaire dans le Nord du Mali en 2013/14, nos équipes ont mis au point un système spécifique de suivi, allégé, peu coûteux et adapté aux zones dangereuses tout en restant centré sur les problèmes et la volonté d’améliorer la mise en œuvre du projet.

La désertification n’est pas une fatalité

Magda Lovei's picture
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Près de 300 millions d’Africains de l’Est et de l’Ouest vivent en zone aride et dépendent d’activités liées au milieu naturel pour survivre. Un chiffre qui pourrait atteindre 540 millions en 2030 sachant que, sous l’effet du changement climatique, les zones arides pourraient augmenter de 20 % en Afrique.

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal montre l’exemple d’une gestion concertée d’un bassin de fleuve transfrontalier

Kabine Komara's picture

Le fleuve Sénégal est le troisième fleuve le plus long d’Afrique. Il prend sa naissance en Guinée et se jette dans l’océan Atlantique à Saint-Louis au Sénégal, après un parcours de près de 1 800 kilomètres à travers la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
 

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
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 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

Au Sahel, paix et développement économique vont de pair

Makhtar Diop's picture
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Je viens d’arriver à Paris après deux semaines de voyage en Afrique. La semaine dernière, j’ai participé à une tournée dans la région du Sahel avec Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU,  la présidente de la Commission de l’Union africaine, le président de la Banque africaine de développement et le commissaire européen au développement. Il s’agissait d’un voyage extraordinaire. Regardez cette vidéo pour en savoir plus.

VP Diop: Ce voyage au Sahel illustre la nécessité de concilier les efforts de paix et de développement

Une nouvelle donne pour la Somalie

Makhtar Diop's picture
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Le redressement de la Somalie a d'immenses implications régionales et mondiales. Lors d'une réunion des partenaires de développement tenue récemment à Bruxelles, 2,4 milliards de dollars ont été dégagés afin de concrétiser cet objectif.