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Mali

Hacker les politiques publiques, ou une approche délibérative pour aider les gouvernements d'Afrique de l'Ouest à élaborer de meilleures politiques

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Que se passerait-il si vous mettiez tous les acteurs de l'écosystème entrepreneurial – fondateurs de start-ups, codeurs, étudiants, investisseurs et décideurs politiques – dans une seule pièce et facilitiez un dialogue ouvert sur l'amélioration de l'environnement des entreprises ? C'est exactement ce que la Banque mondiale a fait pendant une série de « policy hackathons »organisés dans toute l'Afrique de l'Ouest et plus récemment au Sénégal.

Le déploiement des innovations dans l’agriculture : coup de projecteur sur l’Afrique

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Le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest est en train de mettre en place un système alimentaire soutenable et équilibré afin de créer des emplois pour les jeunes. Photo: Dasan Bobo/Banque mondiale

Peu de débouchés intéressants, des rendements qui ne décollent pas et des exploitations de petite taille : voilà ce à quoi les débats réduisent le secteur agroalimentaire africain depuis trop longtemps.

Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

L’entrepreneuriat social en territoire fragile : entretien avec SankoréLabs, le seul incubateur d’entreprises au nord du Mali

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Photo de groupe devant SankoréLabs

Pour Fatouma Harber – militante des droits de l’homme, enseignante, blogueuse et directrice générale de SankoréLabs, « L’autonomisation des jeunes et des femmes est au cœur de notre organisation ». SankoréLabs est un incubateur d’entreprises qui offre également des formations et fournit des espaces de travail partagés aux jeunes entrepreneurs de Tombouctou, au nord du Mali. Cette organisation, qui tient son nom de la mosquée du XIVe siècle et de l’université historique de renommée mondiale de Tombouctou, accompagne les personnes désireuses de lancer leur entreprise et met à leur disposition un espace de travail. Cet incubateur permet ainsi de répondre à leurs besoins en matière de technologies de l’information, d’internet et de networking. Mais il promeut également la bonne gouvernance locale et renforce la participation citoyenne dans une région où ces aspects font souvent défaut.

Seule organisation de ce type dans la région, SankoréLabs est désormais connue pour son engagement dans le développement économique et social de proximité, et peut compter sur le soutien d’organisations internationales telles que l’UNESCO et Internet sans frontières. Avec d’autres incubateurs d’Afrique francophone, elle fait partie du réseau Afric’innov de l’Agence française de développement, dont le conseil d’administration notamment le Groupe de la Banque mondiale.

Une nouvelle startup parrainée par Toyota fait bouger les transports en commun à Bamako

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De gauche à droite : Thomas Gajan, directeur de l’Innovation chez CFAO, Meshack Alloys, PDG de Sendy, Abdoulaye Maiga, directeur technique de Teliman, et Étienne Audeoudoud, PDG de Teliman

Comme beaucoup de villes africaines, la population de Bamako (2,3 millions d'habitants) augmente rapidement au rythme de 5 % par an environ. Alors que les gens affluent de plus en plus vers la ville, son réseau routier subit une pression accrue, en particulier lorsqu'il s'agit des transports publics.

Les taxis traditionnels sont trop chers pour l’usager moyen et l'option alternative, les SOTRAMA ou véhicules publics, sont inconfortables et lents, débordant de passagers sur les routes de Bamako.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture
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Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

Ségou, un exemple d’urbanisme participatif au Mali

Zié Ibrahima Coulibaly's picture
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Longtemps désaffecté du fait de son mauvais état, le stade municipal de Ségou, fraîchement rénové accueille à nouveau les évènements sportifs de la commune et renforce la cohésion sociale. Photo: Banque mondiale

Selon les statistiques de la Banque mondiale, 80% du PIB mondial provient des centres urbains, il est donc clair que la ville est aujourd’hui l’une des clés du développement.

Agriculture climato-intelligente : ce que l’Afrique enseigne au reste du monde

Ademola Braimoh's picture
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Le climat de notre planète évolue — une tendance qui devrait se maintenir dans un avenir prévisible. L’agriculture sera particulièrement touchée, la hausse des températures, la modification des régimes de précipitations et la recrudescence des maladies et des attaques de ravageurs constituant autant de risques nouveaux qui fragiliseront un peu plus le système alimentaire mondial. En bref, le changement climatique compliquera encore plus la lutte pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.

Suivre un projet dans des pays fragiles ne coûte pas forcément cher

Andre Marie Taptue's picture
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Alors que les bailleurs de fonds intensifient leurs opérations de développement, les conflits et les violences empêchent souvent d’intervenir dans certaines zones. Dans un tel contexte, de nombreux acteurs du développement tendent à faire appel à des tiers extérieurs pour assurer le suivi de leurs projets afin de concilier des objectifs contradictoires : assurer la sécurité du personnel, faire plus (ou investir davantage) et faire mieux (à travers des projets de meilleure qualité). Une stratégie coûteuse qui n’est pas toujours efficace. L’exemple du Mali prouve qu’il existe des solutions alternatives.

Il y a moins d’une décennie, le personnel de la Banque mondiale pouvait se déplacer librement au Mali, même pour se rendre dans les villages les plus isolés du pays. Aujourd’hui, les attaques terroristes et la violence armée empêchent de suivre la plupart des projets sur le terrain.

Face à cette réalité, et dans le sillage de la crise sécuritaire dans le Nord du Mali en 2013/14, nos équipes ont mis au point un système spécifique de suivi, allégé, peu coûteux et adapté aux zones dangereuses tout en restant centré sur les problèmes et la volonté d’améliorer la mise en œuvre du projet.

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