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Afrique

#TechWomenAfrica : les modèles féminins, chefs de file de la transformation numérique du continent africain

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Comment se projeter dans un métier sans modèle à suivre ? C’est tout l’enjeu de la sous-représentation des femmes dans les filières STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), que l’on impute de plus en plus à l’absence de « modèles féminins ». Mais l’émergence d’une nouvelle génération de femmes capables de donner l’exemple dans les filières technologiques laisse espérer que cette visibilité grandissante contribuera à battre en brèche des préjugés sexistes qui dissuadent souvent les jeunes femmes de s’engager dans des métiers d’avenir.

Les futurs moteurs de la croissance au Rwanda

Kristalina Georgieva's picture
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Photo: Rogers Kayihura/Banque mondiale


Lors d’une conférence de presse à Kigali, j’ai répondu à la question suivante : la « Vision 2050 » du Rwanda est-elle réalisable ?
 
Nous venions de présenter un nouveau rapport réalisé conjointement par la Banque mondiale et le gouvernement rwandais et consacré aux « futurs moteurs de la croissance ». La question était pertinente, puisque cette étude se penche sur l’objectif que s’est fixé le Rwanda, à savoir devenir un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici 2035, puis un pays à revenu élevé d’ici 2050.

Vers une mutation des banques traditionnelles en Afrique de l’Ouest ?

Laurent Gonnet's picture
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Nouvellement affecté à Dakar, c’est tout naturellement que je décide d’entreprendre des démarches pour disposer de l’eau, de l’électricité, de l’internet et d’un compte en banque. Pour ce dernier, je choisis une grande banque de la place, pour sa réputation et son large réseau d’agences et de guichets automatiques. Ce qui va suivre n’est nullement une fiction mais bien une réalité qui me semblait avoir disparu depuis des années. En voici le récit.

L’entrepreneuriat social en territoire fragile : entretien avec SankoréLabs, le seul incubateur d’entreprises au nord du Mali

Alexandre Laure's picture
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Photo de groupe devant SankoréLabs

Pour Fatouma Harber – militante des droits de l’homme, enseignante, blogueuse et directrice générale de SankoréLabs, « L’autonomisation des jeunes et des femmes est au cœur de notre organisation ». SankoréLabs est un incubateur d’entreprises qui offre également des formations et fournit des espaces de travail partagés aux jeunes entrepreneurs de Tombouctou, au nord du Mali. Cette organisation, qui tient son nom de la mosquée du XIVe siècle et de l’université historique de renommée mondiale de Tombouctou, accompagne les personnes désireuses de lancer leur entreprise et met à leur disposition un espace de travail. Cet incubateur permet ainsi de répondre à leurs besoins en matière de technologies de l’information, d’internet et de networking. Mais il promeut également la bonne gouvernance locale et renforce la participation citoyenne dans une région où ces aspects font souvent défaut.

Seule organisation de ce type dans la région, SankoréLabs est désormais connue pour son engagement dans le développement économique et social de proximité, et peut compter sur le soutien d’organisations internationales telles que l’UNESCO et Internet sans frontières. Avec d’autres incubateurs d’Afrique francophone, elle fait partie du réseau Afric’innov de l’Agence française de développement, dont le conseil d’administration notamment le Groupe de la Banque mondiale.

Une nouvelle startup parrainée par Toyota fait bouger les transports en commun à Bamako

Alexandre Laure's picture
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De gauche à droite : Thomas Gajan, directeur de l’Innovation chez CFAO, Meshack Alloys, PDG de Sendy, Abdoulaye Maiga, directeur technique de Teliman, et Étienne Audeoudoud, PDG de Teliman

Comme beaucoup de villes africaines, la population de Bamako (2,3 millions d'habitants) augmente rapidement au rythme de 5 % par an environ. Alors que les gens affluent de plus en plus vers la ville, son réseau routier subit une pression accrue, en particulier lorsqu'il s'agit des transports publics.

Les taxis traditionnels sont trop chers pour l’usager moyen et l'option alternative, les SOTRAMA ou véhicules publics, sont inconfortables et lents, débordant de passagers sur les routes de Bamako.

De la sécheresse à la résilience — ou comment faire évoluer les moyens de subsistance en Afrique

Raúl Alfaro-Pelico's picture
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Quand la pluie ne tombe pas, les gens meurent de faim.

De nombreux agriculteurs au Sahel (et ailleurs dans le monde) connaissent bien cette situation, alors que le changement climatique ne fait qu’aggraver les choses. Et pourtant, lors d’une récente visite à Garin Madougou, un village du district de Dokoro, au Niger, nous avons pu constater qu’absence de pluie ne rimait pas forcément avec insécurité alimentaire.

Pacte avec l’Afrique : engager des réformes pour attirer davantage d’investisseurs privés sur le continent

Omowunmi Ladipo's picture
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Le G20, le Groupe de la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Banque africaine de développement s’engagent dans une collaboration sans précédent pour stimuler les investissements privés en Afrique.

Highlights

  • Le Pacte avec l’Afrique rassemble le G20, le Groupe de la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Banque africaine de développement autour de la volonté d’augmenter les investissements privés en Afrique.
  • Sont concernés le Bénin, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, la Guinée, le Maroc, le Rwanda, le Sénégal, le Togo et la Tunisie.
  • La première Revue du Pacte avec l’Afrique (a) constate des progrès significatifs au niveau de la mise en œuvre des réformes macroéconomiques tout en insistant sur la nécessité d’améliorer l’environnement des affaires et de renforcer les cadres financiers.

Depuis un an, bon nombre de mes collègues spécialistes du développement international cherchent à en savoir plus sur le Pacte du G20 avec l’Afrique : de quoi s’agit-il exactement ? Qu’en retireront les pays africains ? En quoi ce pacte diffère-t-il des dispositifs existants ? Comment vient-il compléter ou étoffer les opérations en cours du Groupe de la Banque mondiale ?
Leur curiosité traduit la prise de conscience grandissante du rôle que le secteur privé doit jouer pour aider l’Afrique à atteindre ses objectifs de développement. Au-delà de ses grands sommets et autres communiqués, le G20 mène des actions essentielles, à travers différents volets (ou « tracks »), dont le volet financier qui rassemble les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales des pays du G20. C’est à l’occasion de la réunion de mars 2017 du volet financier que le Pacte a été lancé, sous la présidence de l’Allemagne. Ce texte se concentre sur les aspects macro-financiers indispensables pour améliorer le financement des infrastructures et stimuler les investissements privés dans les pays en développement.

Burkina Faso : une gestion intégrée et participative des ressources naturelles pour libérer la croissance économique

Loic Braune's picture
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Photo: CAD Productions

Situé en Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé. Des forêts sèches peu denses, des zones boisées, des savanes arborées et arbustives et, au nord, une vaste zone désertique composent son territoire. L’économie, fortement dépendante de l’agriculture, est pénalisée par la diminution des terres arables et la détérioration grandissante des sols. Le changement climatique, la pression foncière et, plus généralement, la demande de ressources naturelles créent un cercle vicieux. La réduction du couvert forestier entraîne une détérioration des sols, ce qui entraîne une réduction des superficies cultivables et une pression accrue sur les ressources foncières et forestières restantes. 

Comprendre les risques d'inondation à Niamey grâce à la cartographie open source, aux drones et à la modélisation

Vivien Deparday's picture
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Pendant des millénaires, le fleuve Niger a été le poumon socioéconomique du Niger, mais aussi des pays voisins du bassin du Niger. Pourtant, même si cette imposante voie navigable permet à de nombreux Nigériens de se nourrir, s’approvisionner en eau, et gagner leur vie, elle présente également un grave risque d'inondation en Afrique de l'Ouest pendant la saison des pluies. Au troisième trimestre 2017, les inondations massives dues aux fortes pluies ont coûté la vie à plus de 50 personnes et ont entraîné le déplacement de près de 200 000 personnes.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture
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Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

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