Syndicate content

Agriculture et développement rural

Dans les zones rurales de Guinée, l’engagement citoyen permet d’obtenir des changements concrets

Kaori Oshima's picture
Cette page en : English
Un membre du Conseil communal de  Molota partage son experience sur un projet pilote de budget participatif​. Photo : PACV3


En visite dans la commune rurale de Molota, à environ 115 kilomètres au nord-est de Conakry, la capitale guinéenne, nous avons rencontré les membres du conseil communal qui nous ont fait part de leur heureuse surprise : en moins d’une semaine, grâce à un exercice de budgétisation participative, ils ont pu réunir près de 1,6 million de francs guinéens en sollicitant les habitants. Ce succès, encore modeste (la somme représentant 160 dollars), est le signe d’un changement tangible extrêmement positif quand l’on sait que, l’an dernier, la commune n’avait pas collecté le moindre centime auprès de la population.

Agriculture climato-intelligente : ce que l’Afrique enseigne au reste du monde

Ademola Braimoh's picture
Cette page en : English



Le climat de notre planète évolue — une tendance qui devrait se maintenir dans un avenir prévisible. L’agriculture sera particulièrement touchée, la hausse des températures, la modification des régimes de précipitations et la recrudescence des maladies et des attaques de ravageurs constituant autant de risques nouveaux qui fragiliseront un peu plus le système alimentaire mondial. En bref, le changement climatique compliquera encore plus la lutte pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.

République centrafricaine : il est urgent d’aider durablement les agriculteurs

Diego Arias's picture
Cette page en : English



Imaginez la scène : un jeune ex-combattant qui a déposé les armes il y a quelques mois, lève la main pour nous dire qu’il s’est lancé dans l’agriculture pour mieux gagner sa vie, et ses compagnons font de même.

La désertification n’est pas une fatalité

Magda Lovei's picture
Cette page en : English

Près de 300 millions d’Africains de l’Est et de l’Ouest vivent en zone aride et dépendent d’activités liées au milieu naturel pour survivre. Un chiffre qui pourrait atteindre 540 millions en 2030 sachant que, sous l’effet du changement climatique, les zones arides pourraient augmenter de 20 % en Afrique.

Vous aimez manger ? Alors vous aimerez aussi l’agriculture

Willfred Iyamuremye's picture
Cette page en : English
If Eating is “Cool” then Farming must be “Cool” too


L’agriculture, pour la plupart des jeunes, c’est un paysan pauvre, terreux et épuisé, une binette rouillée pesant sur ses épaules abîmées et avachies. Dans son champ à la lisière de la modernité, il ne risque pas d’être actif sur Snapchat, Twitter ou Instagram...

Les Amazones du manioc

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Les Amazones du manioc


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Au marché central de Bouaké, dans le centre de la Côte d’Ivoire, vous ne pouvez pas rater les Amazones du manioc. Elles occupent un espace facilement repérable à l’aide d’une pancarte sur laquelle est inscrit le nom de leur coopérative : Coopérative des femmes du vivrier de Gbêkê (COFEMVIB). À leur tête, Viviane Assoi Kouadio Tano, qui préside aussi aux destinées de la Plateforme d’innovation de manioc du Gbêkê.

Sénégal : quand sécurité alimentaire rime avec autonomisation de la femme

Louise Cord's picture
Cette page en : English
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Au Sénégal, la politique de nutrition est à la croisée des chemins – soit on double nos efforts et on s’attaque aux problèmes fondamentaux ; soit on finira par s’enliser à cause de notre inertie.  Ayant opté pour la première option, le gouvernement doit maintenant beaucoup mieux intégrer le rôle indispensable de la femme dans la nutrition.  

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : les écoles passerelles, contre vents et marées

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Cette page en : English



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Vêtu de son uniforme scolaire kaki, le jeune Soulama Siaka est sagement assis près de son oncle Kone Birama, au fond de la cour familiale. Celui-ci évoque le dénuement dans lequel la crise politique avait plongé sa famille. « Je n’avais même plus les moyens d’envoyer mes enfants à l’école » confesse-t-il.  Presque partout en Côte d’Ivoire, de nombreux enfants abandonnent l’école car leurs familles n’ont pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité.

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : un pont pour désenclaver les zones rurales

Jacques Morisset's picture
Cette page en : English


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Des champs à l’école et au-delà : aider les ménages ruraux du Togo à sortir de la pauvreté

Joelle Businger's picture
Cette page en : English
Au Togo, les étudiants originaires de zones rurales sont nombreux à ne pas trouver d'emploi à l'issue de leurs études.
Erick Kaglan/Banque mondiale


La semaine dernière, j’ai relaté une visite de terrain effectuée au mois d’octobre dans le cadre du Projet de soutien au secteur agricole togolais financé par l’Association internationale de développement (IDA) et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP). Au cours de nos échanges avec un riziculteur et sa famille nous avons pu constater l’efficacité rapide du soutien apporté par la Banque mondiale, mais nous avons également réalisé qu’il restait un grand nombre de défis à relever pour aider les petits exploitants à s’extraire durablement de la pauvreté et renforcer la productivité et la compétitivité de l’agriculture togolaise.

Pages