Syndicate content

Climate Change

Agriculture climato-intelligente : ce que l’Afrique enseigne au reste du monde

Ademola Braimoh's picture
Cette page en : English



Le climat de notre planète évolue — une tendance qui devrait se maintenir dans un avenir prévisible. L’agriculture sera particulièrement touchée, la hausse des températures, la modification des régimes de précipitations et la recrudescence des maladies et des attaques de ravageurs constituant autant de risques nouveaux qui fragiliseront un peu plus le système alimentaire mondial. En bref, le changement climatique compliquera encore plus la lutte pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.

Pourquoi faut-il à tout prix comprendre les conséquences du changement climatique sur la pêche en Afrique et agir rapidement ?

Magda Lovei's picture
Cette page en : English



L’impact du changement climatique sur l’hydrologie, les ressources naturelles et les différents secteurs de l’économie -  allant de l’agriculture au transport, en passant par l’énergie – est depuis longtemps un sujet de recherche et de débat. Mais ses effets sur la pêche, un des principaux secteurs d’activité en Afrique et qui fait vivre de nombreux Africains, sont souvent moins bien compris.

Que sait-on des conséquences du changement climatique sur la pêche ?

L’augmentation de la température de l’océan causée par le changement climatique, oblige les poissons à migrer des zones équatoriales vers des zones plus froides, et entraîne aussi une diminution de leur taille. Ce phénomène de réchauffement agit également sur la quantité des réserves halieutiques, leur flux migratoire et leur taux de mortalité.

Sauver le littoral béninois grâce à des investissements dans la résilience climatique ?

James Close's picture
Cette page en : English
Photo: Jonathan Marks/FlickR


J’ai grandi dans une petite ville du nom de Hornsea, sur la côte Est de l’Angleterre. C’est une région magnifique et touristique, mais qui connaît la plus forte érosion de toute l’Europe (a).

République démocratique du Congo : un développement respectueux des forêts et du climat

Daniela Goehler's picture
Cette page en : English



Les efforts déployés par la République démocratique du Congo pour passer à une utilisation durable des terres produisent leurs premiers résultats dans la province de Mai Ndombe. C’est là un modèle encourageant pour d’autres pays cherchant à limiter le déboisement et la dégradation des forêts.

Alors que je regarde par le hublot du petit avion à hélices qui nous conduit à Inongo, la capitale de la province de Mai Ndombe en République démocratique du Congo (RDC), je suis frappée par le contraste des paysages. La région qui entoure Kinshasa, capitale tentaculaire de plus de 10 millions d’habitants, se caractérise par de grandes étendues de terres dégradées, sans aucun arbre. Tandis que nous nous dirigeons vers le nord et l’est, nous survolons des taches vertes disséminées dans la savane, mais, une fois arrivés au niveau du bassin du Congo, elles cèdent soudain place à des forêts à perte de vue. Mai Ndombe, ma destination finale, est une province de plus de 12 millions d’hectares, essentiellement couverte de forêts. Elle fait partie de l’un des écosystèmes tropicaux les plus importants qui subsistent encore sur notre planète.

La désertification n’est pas une fatalité

Magda Lovei's picture
Cette page en : English

Près de 300 millions d’Africains de l’Est et de l’Ouest vivent en zone aride et dépendent d’activités liées au milieu naturel pour survivre. Un chiffre qui pourrait atteindre 540 millions en 2030 sachant que, sous l’effet du changement climatique, les zones arides pourraient augmenter de 20 % en Afrique.

Tenir l’océan à distance : combattre l’érosion côtière avec la Rivière de sable d’Afrique de l’Ouest

Miguel Antonio Toquica Onzaga's picture
Cette page en : English
Miguel Antonio Toquica Onzaga/ World Bank


Alors qu’un tiers de la population d’Afrique de l’Ouest vit sur le littoral, confrontée à la montée des eaux et à l’érosion côtière qui détruit entre 23 et 30 mètres de terre par an, une étude propose des solutions.

Privilégier les pratiques climato-intelligentes pour renforcer la résilience des agriculteurs du Sénégal

Aifa Fatimata Niane Ndoye's picture
Cette page en : English
Mamadou Faye cultive le sorgho à Pointe-Sarene, au Sénégal. Grâce au Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest, il a pu travailler malgré une pluviométrie irrégulière.
World Bank / Daniella Van Leggelo-Padilla

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal montre l’exemple d’une gestion concertée d’un bassin de fleuve transfrontalier

Kabine Komara's picture

Le fleuve Sénégal est le troisième fleuve le plus long d’Afrique. Il prend sa naissance en Guinée et se jette dans l’océan Atlantique à Saint-Louis au Sénégal, après un parcours de près de 1 800 kilomètres à travers la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
 

Éthiopie : la technologie au service du climat

Michael Ehst's picture
Cette page en : English



Le nouveau Centre éthiopien d’innovation pour le climat (CIC) est inauguré cette semaine, avec l’appui de la Banque mondiale. Ce centre, qui fait partie d’un réseau mondial placé sous l’égide du programme technologie et climat d’InfoDev, est destiné à soutenir les initiatives locales pour répondre aux enjeux climatiques, en leur fournissant un encadrement, des financements, un accès au marché et des orientations stratégiques.

La lutte contre la pauvreté : une arme efficace contre le changement climatique

Thomas Dickinson's picture
Cette page en : English



La Mauritanie, comme ses voisins du Sahel, est aux prises avec trois fléaux : la sécheresse, la cherté des produits alimentaires et le risque sécuritaire. Ces fléaux sont, de près ou de loin, liés au changement climatique et ont pris de telles proportions qu’ils menacent la croissance économique, la stabilité et la paix.

Pages