Syndicate content

Éducation

#TechWomenAfrica : les modèles féminins, chefs de file de la transformation numérique du continent africain

Alicia Hammond's picture
Cette page en : English



Comment se projeter dans un métier sans modèle à suivre ? C’est tout l’enjeu de la sous-représentation des femmes dans les filières STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), que l’on impute de plus en plus à l’absence de « modèles féminins ». Mais l’émergence d’une nouvelle génération de femmes capables de donner l’exemple dans les filières technologiques laisse espérer que cette visibilité grandissante contribuera à battre en brèche des préjugés sexistes qui dissuadent souvent les jeunes femmes de s’engager dans des métiers d’avenir.

Susciter la passion et exploiter la technologie : deux moteurs incontournables du développement !

Christian Niyomwungere's picture
Cette page en : English



Je m’appelle Christian Niyomwungere et serai bientôt diplômé de l’université du Burundi. C’est là-bas, pendant mes années d’études, que j’ai pris conscience du problème de l’emploi.

Madagascar, pays aux mille espoirs, pays aux mille fragilités

Claudia Navalonirina Raobelina's picture
Cette page en : English



En 2018, on dit de Madagascar que c’est l’un des pays les plus pauvres de la planète. Qu’Antananarivo est la troisième capitale la plus sale au monde. Qu’il y a encore des maladies comme la peste. Que plus de 35 % des Malgaches adultes ne savent pas lire. Que la corruption sévit à tous les niveaux. Tous les matins, les journaux annoncent un nouveau scandale politique.

Croire en l’avenir : un voyage édifiant dans les villages guinéens

Mamadou Bah's picture
Cette page en : English
Lancinet Keita. Photo : Mamadou Bah

J’ai récemment eu la possibilité de me rendre dans le Fouta-Djalon, une région du Nord de la Guinée, aux côtés de l’équipe chargée de mettre en œuvre un projet axé sur le développement de filets sociaux productifs visant à autonomiser économiquement les personnes vulnérables. Il s’agissait de lancer les activités de travaux publics à haute intensité de main-d’œuvre (THIMO) prévues dans le cadre du projet. C’était ma première visite de terrain depuis mes débuts à la Banque mondiale. Ce voyage à travers le pays m’a permis de voir de mes propres yeux l’extrême pauvreté. On en entend parler et on lit beaucoup de choses dessus, mais, là, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes qui y sont confrontées tous les jours. Je parle de chance, car cette expérience a été pour moi une leçon d’humilité, elle a renforcé ma détermination et rendu d’autant plus nécessaire le récit du quotidien de ces populations, de leurs luttes permanentes et de leurs accomplissements.

En 2012, la pauvreté touchait plus de la moitié (55 %) des habitants de la Guinée, mais ce pourcentage a probablement augmenté sous l’effet de la crise Ebola et de la stagnation de l’économie en 2014 et 2015. Cette pauvreté se concentre fortement dans les zones rurales, où son incidence reste bien plus élevée (65 % en 2012) que dans les centres urbains (35 %). Le manque d’infrastructures, de perspectives économiques et d’accès à l’éducation fait largement obstacle au développement de ces zones.

En Côte d’Ivoire chaque histoire compte 9 : à Elima, une nouvelle école reconstruit le passé

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Cette page en : English



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

Entourée de dizaines d’autres enfants du village d’Elima, la petite Karidjatou Ouattara est sagement assise dans une classe, les yeux rivés sur le tableau. Elle ne peut contenir sa joie : « Avant, on partait loin à l’école, maintenant on a une école chez nous ! ».

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : les écoles passerelles, contre vents et marées

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Cette page en : English



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Vêtu de son uniforme scolaire kaki, le jeune Soulama Siaka est sagement assis près de son oncle Kone Birama, au fond de la cour familiale. Celui-ci évoque le dénuement dans lequel la crise politique avait plongé sa famille. « Je n’avais même plus les moyens d’envoyer mes enfants à l’école » confesse-t-il.  Presque partout en Côte d’Ivoire, de nombreux enfants abandonnent l’école car leurs familles n’ont pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité.

Madagascar 25 ans après : les investissements dans le développement humain portent leurs fruits !

Lynne Sherburne-Benz's picture
Cette page en : English
25 ans après son premier séjour à Madagascar, Lynne Sherburne-Benz, spécialiste de la protection sociale et de l’emploi, analyse les effets des programmes en faveur du développement humain.

Je me suis rendue à Madagascar pour la première fois en 1985, pendant mes études. Je faisais alors des recherches au Centre national de la recherche appliquée au développement rural (FOFIFA), le centre de recherche agricole de Madagascar. J’ai eu la chance de pouvoir revenir dans le pays au début des années 90 en tant que chef d’équipe d’un projet financé par la Banque mondiale, à une époque où la Banque restructurait ses projets pour lutter contre les effets de la sécheresse qui sévissait dans le sud de l’île. Vingt ans plus tard, je suis de retour dans le sud de ce beau pays, qui malheureusement souffre à nouveau de la sécheresse et figure toujours parmi les pays les plus pauvres au monde.

Des champs à l’école et au-delà : aider les ménages ruraux du Togo à sortir de la pauvreté

Joelle Businger's picture
Cette page en : English
Au Togo, les étudiants originaires de zones rurales sont nombreux à ne pas trouver d'emploi à l'issue de leurs études.
Erick Kaglan/Banque mondiale


La semaine dernière, j’ai relaté une visite de terrain effectuée au mois d’octobre dans le cadre du Projet de soutien au secteur agricole togolais financé par l’Association internationale de développement (IDA) et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP). Au cours de nos échanges avec un riziculteur et sa famille nous avons pu constater l’efficacité rapide du soutien apporté par la Banque mondiale, mais nous avons également réalisé qu’il restait un grand nombre de défis à relever pour aider les petits exploitants à s’extraire durablement de la pauvreté et renforcer la productivité et la compétitivité de l’agriculture togolaise.

Quand sport et développement vont de pair

Makhtar Diop's picture
Cette page en : Anglais
Jeunes jouant au football en Namibie. Photo: © John Hogg/World Bank


Les gens me demandent souvent comment je suis devenu la personne que je suis. La plupart du temps, ma réponse les surprend. Je dois en partie ma carrière à mon amour du sport. Le sport faisait partie de mon quotidien lorsque j’étais enfant au Sénégal. Beaucoup ne jurent que par le football. Je pratiquais différents sports mais l’athlétisme et le karaté étaient mes deux passions. Les arts martiaux m’ont appris l’importance de la persévérance ; courir m’a donné la faculté de me concentrer. Mes entraîneurs étaient des éducateurs hors pair. En athlétisme, notre entraîneur Mansour Dia, trois fois finalistes aux Jeux olympiques, nous obligeait à avoir de bonnes notes pour faire partie de son équipe.  Mes coéquipiers ont tous réussi leur vie professionnelle : certains ont fait fortune sur Wall Street, d’autres ont fait carrière dans la politique, l’ingénierie ou la médecine. Quant à notre prof de karaté, sensei Fernand Nunes, il nous a inculqué le principe suivant : gagnez avec respect, perdez avec dignité.

Pages