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Technologies de l’information et des communications

Suivre un projet dans des pays fragiles ne coûte pas forcément cher

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Alors que les bailleurs de fonds intensifient leurs opérations de développement, les conflits et les violences empêchent souvent d’intervenir dans certaines zones. Dans un tel contexte, de nombreux acteurs du développement tendent à faire appel à des tiers extérieurs pour assurer le suivi de leurs projets afin de concilier des objectifs contradictoires : assurer la sécurité du personnel, faire plus (ou investir davantage) et faire mieux (à travers des projets de meilleure qualité). Une stratégie coûteuse qui n’est pas toujours efficace. L’exemple du Mali prouve qu’il existe des solutions alternatives.

Il y a moins d’une décennie, le personnel de la Banque mondiale pouvait se déplacer librement au Mali, même pour se rendre dans les villages les plus isolés du pays. Aujourd’hui, les attaques terroristes et la violence armée empêchent de suivre la plupart des projets sur le terrain.

Face à cette réalité, et dans le sillage de la crise sécuritaire dans le Nord du Mali en 2013/14, nos équipes ont mis au point un système spécifique de suivi, allégé, peu coûteux et adapté aux zones dangereuses tout en restant centré sur les problèmes et la volonté d’améliorer la mise en œuvre du projet.

En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte : le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires

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Le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

Jacques Dongo, inspecteur des services d’orientation au ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, exhibe fièrement son certificat de prêt, un sésame qui va lui permettre de réaliser une partie de ses rêves. Devant le guichet du ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, où nous l’avons rencontré, il reconnait les bienfaits du nouveau Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’État (SIGFAE) : « Avant la mise en place du système, il fallait  jouer au chat et à la souris entre les « margouillats », ces fameux intermédiaires, et les services administratifs pour obtenir des documents. La situation a complètement changé depuis. Cela m’a pris tout juste 3 jours pour avoir ce document, après avoir rempli toutes les conditions requises. »

Enseignement supérieur: le rôle des sciences et la technologie

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Enseignement supérieur: le rôle des sciences et la technologie


En marge d'un forum de haut niveau sur l’enseignement supérieur des sciences et de la technologie en Afrique, Makhtar Diop, le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, estime que le continent devrait se fixer pour objectif d'augmenter fortement la proportion d'étudiants qui sortent de l'université avec un diplôme scientifique. ​