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Pauvreté

Suivre un projet dans des pays fragiles ne coûte pas forcément cher

Andre Marie Taptue's picture
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Alors que les bailleurs de fonds intensifient leurs opérations de développement, les conflits et les violences empêchent souvent d’intervenir dans certaines zones. Dans un tel contexte, de nombreux acteurs du développement tendent à faire appel à des tiers extérieurs pour assurer le suivi de leurs projets afin de concilier des objectifs contradictoires : assurer la sécurité du personnel, faire plus (ou investir davantage) et faire mieux (à travers des projets de meilleure qualité). Une stratégie coûteuse qui n’est pas toujours efficace. L’exemple du Mali prouve qu’il existe des solutions alternatives.

Il y a moins d’une décennie, le personnel de la Banque mondiale pouvait se déplacer librement au Mali, même pour se rendre dans les villages les plus isolés du pays. Aujourd’hui, les attaques terroristes et la violence armée empêchent de suivre la plupart des projets sur le terrain.

Face à cette réalité, et dans le sillage de la crise sécuritaire dans le Nord du Mali en 2013/14, nos équipes ont mis au point un système spécifique de suivi, allégé, peu coûteux et adapté aux zones dangereuses tout en restant centré sur les problèmes et la volonté d’améliorer la mise en œuvre du projet.

Se lancer dans un marathon avec une cheville cassée : comment les problèmes d’eau et d’assainissement pénalisent les enfants

Maximilian Leo Hirn's picture
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Enfants de Koutoukalé, au Niger.

Vous êtes-vous déjà demandé si votre lieu de naissance avait une influence sur vos chances de réussite dans la vie ? Si une naissance est déjà un petit miracle en soi, un être humain sur dix seulement naît dans la relative sécurité d’un pays à revenu élevé. Imaginez que vous soyez né au Niger ou en République démocratique du Congo (RDC)… Avant même de savoir marcher ou parler, votre vie sera un véritable parcours du combattant. Parce qu’en dépit des progrès, les enfants nés dans ces deux pays ont vingt fois plus de risques de mourir avant leur cinquième anniversaire que ceux nés dans l’Union européenne — et pratiquement dix fois plus que les petits Chinois.

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : les écoles passerelles, contre vents et marées

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
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Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution. 

Vêtu de son uniforme scolaire kaki, le jeune Soulama Siaka est sagement assis près de son oncle Kone Birama, au fond de la cour familiale. Celui-ci évoque le dénuement dans lequel la crise politique avait plongé sa famille. « Je n’avais même plus les moyens d’envoyer mes enfants à l’école » confesse-t-il.  Presque partout en Côte d’Ivoire, de nombreux enfants abandonnent l’école car leurs familles n’ont pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité.

Arrêtez de voler le poisson de l’Afrique, il appartient aux Africains

Caroline Kende-Robb's picture

Il y a vingt-cinq ans, je vivais à Tanji, un village de pêcheurs situé sur la côte gambienne. Le village s’animait avant le lever du soleil, et en se levant tôt, on pouvait voir partir en mer les pirogues aux couleurs vives, ces fragiles embarcations en bois avec à leur bord six ou sept jeunes hommes courageux. Ce n’était pas une mince affaire. L’Atlantique était impitoyable, parfois traître.

Le paradoxe angolais : l’aide au développement dans un pays "riche"

Thomas Dickinson's picture
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Alors que je préparais récemment une mission pour un projet en Angola, je suis tombé sur la dernière grande réalisation du pays : une nouvelle raffinerie gigantesque destinée à renforcer l’industrie pétrolière nationale. Devant cette structure massive, une pensée m’a soudainement traversé l’esprit : s’ils sont capables d’accomplir un chef d’œuvre d’ingénierie aussi énorme et complexe, pourquoi ont-ils besoin de moi?

La lutte contre la pauvreté : une arme efficace contre le changement climatique

Thomas Dickinson's picture
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La Mauritanie, comme ses voisins du Sahel, est aux prises avec trois fléaux : la sécheresse, la cherté des produits alimentaires et le risque sécuritaire. Ces fléaux sont, de près ou de loin, liés au changement climatique et ont pris de telles proportions qu’ils menacent la croissance économique, la stabilité et la paix.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
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 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

Au Sahel, paix et développement économique vont de pair

Makhtar Diop's picture
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Je viens d’arriver à Paris après deux semaines de voyage en Afrique. La semaine dernière, j’ai participé à une tournée dans la région du Sahel avec Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU,  la présidente de la Commission de l’Union africaine, le président de la Banque africaine de développement et le commissaire européen au développement. Il s’agissait d’un voyage extraordinaire. Regardez cette vidéo pour en savoir plus.

VP Diop: Ce voyage au Sahel illustre la nécessité de concilier les efforts de paix et de développement

Une nouvelle donne pour la Somalie

Makhtar Diop's picture
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Le redressement de la Somalie a d'immenses implications régionales et mondiales. Lors d'une réunion des partenaires de développement tenue récemment à Bruxelles, 2,4 milliards de dollars ont été dégagés afin de concrétiser cet objectif. 

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