Syndicate content

République démocratique du Congo : un développement respectueux des forêts et du climat

Daniela Goehler's picture
Cette page en : English



Les efforts déployés par la République démocratique du Congo pour passer à une utilisation durable des terres produisent leurs premiers résultats dans la province de Mai Ndombe. C’est là un modèle encourageant pour d’autres pays cherchant à limiter le déboisement et la dégradation des forêts.

Alors que je regarde par le hublot du petit avion à hélices qui nous conduit à Inongo, la capitale de la province de Mai Ndombe en République démocratique du Congo (RDC), je suis frappée par le contraste des paysages. La région qui entoure Kinshasa, capitale tentaculaire de plus de 10 millions d’habitants, se caractérise par de grandes étendues de terres dégradées, sans aucun arbre. Tandis que nous nous dirigeons vers le nord et l’est, nous survolons des taches vertes disséminées dans la savane, mais, une fois arrivés au niveau du bassin du Congo, elles cèdent soudain place à des forêts à perte de vue. Mai Ndombe, ma destination finale, est une province de plus de 12 millions d’hectares, essentiellement couverte de forêts. Elle fait partie de l’un des écosystèmes tropicaux les plus importants qui subsistent encore sur notre planète.

« Tous les modèles sont faux, mais certains sont utiles » - Utiliser des modèles de risque pour évaluer rapidement les conséquences d’une catastrophe

Emma Phillips's picture
Cette page en : English
En général, après la survenue d’une catastrophe naturelle, les deux premières questions que l’on se pose sont « combien de personnes ont été touchées ? » et « quels sont les dommages ? ». On veut connaître le nombre de personnes affectées et l’impact potentiel sur l’économie — ce qui n’est pas facile à chiffrer dans des circonstances par nature chaotiques. Pour comprendre la situation sur le terrain, il faut des moyens de coordination, des données et du temps. Or, c’est précisément ce dont on manque le plus souvent. En anticipant les catastrophes grâce à la modélisation du risque, il est néanmoins possible d’améliorer la coordination et de compiler des données essentielles, pour éviter de devoir agir dans l’urgence.
 

Carte des cyclones tropicaux majeurs (de catégorie 3 et plus) ayant frappé Madagascar entre 1983 et 2016. Source : Historical Hurricane Tracks, NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique)

En Côte d’Ivoire chaque histoire compte 10 : 24h chrono pour créer une entreprise en Côte d’Ivoire

Jacques Morisset's picture
Cette page en : English

Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

La désertification n’est pas une fatalité

Magda Lovei's picture
Cette page en : English

Près de 300 millions d’Africains de l’Est et de l’Ouest vivent en zone aride et dépendent d’activités liées au milieu naturel pour survivre. Un chiffre qui pourrait atteindre 540 millions en 2030 sachant que, sous l’effet du changement climatique, les zones arides pourraient augmenter de 20 % en Afrique.

Tenir l’océan à distance : combattre l’érosion côtière avec la Rivière de sable d’Afrique de l’Ouest

Miguel Antonio Toquica Onzaga's picture
Cette page en : English
Miguel Antonio Toquica Onzaga/ World Bank


Alors qu’un tiers de la population d’Afrique de l’Ouest vit sur le littoral, confrontée à la montée des eaux et à l’érosion côtière qui détruit entre 23 et 30 mètres de terre par an, une étude propose des solutions.

En Côte d’Ivoire chaque histoire compte 9 : à Elima, une nouvelle école reconstruit le passé

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Cette page en : English



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

Entourée de dizaines d’autres enfants du village d’Elima, la petite Karidjatou Ouattara est sagement assise dans une classe, les yeux rivés sur le tableau. Elle ne peut contenir sa joie : « Avant, on partait loin à l’école, maintenant on a une école chez nous ! ».

En Côte d’Ivoire, une étude démontre que la productivité agricole s’améliore lorsque les femmes ont accès à la main-d’œuvre

Aletheia Amalia Donald's picture
Cette page en : English


Toutes les études récentes consacrées à l’Asie et à l’Afrique subsaharienne, démontrent clairement que les écarts de productivité entre les hommes et les femmes demeurent importants. La situation des agricultrices est bien moins bonne que celles des agriculteurs. C’est d’autant plus préoccupant que, dans la plupart des pays en développement, les femmes travaillent tout autant, voire plus, que les hommes dans l’agriculture. Bien que les facteurs à l’origine de ce phénomène, divergent selon les pays, le rapport que nous avons publié en 2014, au sein du Laboratoire d’innovation de la Banque mondiale pour l’égalité des sexes en Afrique, montre que les agricultrices africaines souffrent principalement de problèmes d’accès à la main-d’œuvre. Intitulé Levelling the Field (a), ce rapport a analysé le cas de six pays Africains.

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

En Côte d’Ivoire chaque histoire compte 8 : quand l'eau potable manquait à Yakro!

Jacques Morisset's picture
Cette page en : English



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.
 
Il y a quelques mois encore, les habitants du quartier de Dioulakro situé en périphérie de Yamoussoukro (que les Ivoiriens appellent communément Yakro) devaient se battre tous les jours pour avoir de l’eau potable. Madame Bahlala se souvient encore des longues heures qu’elle devait passer devant le puits du quartier pris d’assaut dès l’aube. « À 4 heures du matin, j’étais déjà debout. Une bonne partie de mon activité quotidienne consistait à faire la queue pour chercher de l’eau. Une question de survie pour toutes les familles. J’en garde des souvenirs pénibles car sans l’eau, pas de vie ».

En Côte d’Ivoire, chaque histoire compte : le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Cette page en : English
Le passage d’une gestion manuelle à une gestion informatique profite aussi bien à l’administration qu’aux fonctionnaires


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.

Jacques Dongo, inspecteur des services d’orientation au ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, exhibe fièrement son certificat de prêt, un sésame qui va lui permettre de réaliser une partie de ses rêves. Devant le guichet du ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, où nous l’avons rencontré, il reconnait les bienfaits du nouveau Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’État (SIGFAE) : « Avant la mise en place du système, il fallait  jouer au chat et à la souris entre les « margouillats », ces fameux intermédiaires, et les services administratifs pour obtenir des documents. La situation a complètement changé depuis. Cela m’a pris tout juste 3 jours pour avoir ce document, après avoir rempli toutes les conditions requises. »

Pages