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Avis de recherche : vous avez une appli mobile pour l'agriculture africaine ? Participez au défi mAgri!

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L'Afrique compte aujourd'hui près de 900 millions d'abonnés à la téléphonie mobile. Soixante-cinq pour cent de la population active du continent travaillent dans l'agriculture ou dans des secteurs connexes qui représentent 32 % du produit intérieur brut. L'innovation mobile a déjà généré des gains d'efficience le long de la chaîne de valeur agricole ; la recherche montre que les négociants en céréales qui utilisent des applications mobiles ont vu leur revenu augmenter de 29 %, tandis que les cultivateurs de bananes de l'Ouganda ont enregistré une hausse de 36 % de leurs revenus. Le mAgri Challenge est une compétition qui vise à identifier et à aider les entrepreneurs qui développent des applis mobiles pour le secteur agricole africain
 

Une femme et des chiffres : 7 questions à Rose Mungai

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En tant qu’économiste et statisticienne à la Banque mondiale, je suis chargée de compiler des données émanant de diverses sources afin de produire les Indicateurs du développement en Afrique (ADI), un rapport annuel qui présente la série la plus détaillée de données sur le développement dans cette région du monde.
 
Dès que je parle chiffres, données et autres tableaux,  les gens ont tendance à ne manifester que peu d’intérêt… Or, les données peuvent révéler beaucoup de choses, surtout aux autorités des pays d’Afrique qui élaborent les politiques publiques destinées à soutenir le développement et la croissance économique. En l’absence de données, comment ces dirigeants pourraient-ils planifier et concevoir des politiques ? Comment pourraient-ils agir sans savoir d’où ils partent et dans quelle direction ils vont ?

J'ai donc compilé la liste de questions suivantes afin de mieux faire connaître la base de données ADI et de faire comprendre la manière dont elle aide les dirigeants à prendre des décisions, tout en permettant à la population de s’informer et de demander des comptes à l’État. 
 

Accroître la contribution des universités africaines au développement

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Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, a effectué un discours lors de la conférence de l’Association des universités africaines (AUA).

L’Association des universités africaines (AUA) a tenu sa 13e conférence générale la semaine dernière à Libreville, au Gabon. En tant que représentante de la Banque mondiale à cette manifestation, j’ai eu l’immense privilège d’aller à la rencontre de cette communauté dynamique que constitue le monde universitaire africain. Une communauté en plein essor, alors que le continent connaît un envol de la demande dans l’enseignement supérieur sous l’effet de la poussée démographique des jeunes dans de nombreux pays. Partout, on voit fleurir des universités privées.

Les leçons de ce voyage historique

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​ENTEBBE (Ouganda) - Nous arrivons au terme d’un voyage historique dans la région des Grands Lacs tant pour le Groupe de la Banque mondiale, présidé par Jim Yong Kim, que pour l’ONU, dirigée par le secrétaire général Ban Ki-moon. Ce voyage a été fascinant parce qu’il s’agissait de la première fois que les dirigeants de ces deux organisations se rendaient ensemble en Afrique. Regardez cette vidéo pour comprendre mon enthousiasme et mon optimisme quant à l'avenir de la région. 

Un voyage historique et porteur d’espoir pour les Grands Lacs

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Dans cette vidéo, Makhtar Diop, vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, explique, alors qu’il traverse le fleuve Congo, pourquoi ce voyage du président de la Banque mondiale et du secrétaire général des Nations Unies, est une occasion historique de renforcer le processus de paix dans la région.

Notre engagement en faveur des États fragiles

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La semaine prochaine, j’accompagnerai Jim Yong Kim, le président du groupe de la Banque mondiale, et Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations unies, lors d’une visite historique dans la région des Grands Lacs. L’objectif de ce voyage est de réfléchir avec les leaders africains à des solutions durables afin d’aider les populations de la région à prospérer. Cette visite est importante pour deux raisons : tout d’abord, elle signale une nouvelle ère pour les institutions internationales de développement qui s’engagent à promouvoir ensemble la stabilité ; enfin, elle signale aux citoyens des  pays en situation de fragilité ou de conflit notre volonté de faire en sorte que ces pays ne restent pas à la traîne.

De l’or vert au Gabon ?

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Gold panning in LTTC-Mandra forest concession © Program on Forests
  • « Les orpailleurs sont pauvres et exploités, soumis à des conditions de travail insupportables. Il faut leur redonner leur dignité. »
  • « Les orpailleurs sont des braconniers d’éléphants qui saccagent l’environnement. Expulsons-les ! »
  • « Les orpailleurs sont de petits entrepreneurs prospères. Ils méritent d’être soutenus et encouragés. »
  • « L’activité des orpailleurs est inefficace sur le plan économique. Il faut les remplacer par de grandes compagnies d’exploitation. »
  • « L’activité des orpailleurs est illégale et ne participe pas à la richesse du pays. Elle doit être déclarée et encadrée. »

L’autonomisation des femmes passe par l’égalité devant la loi

Mary Hallward-Driemeier's picture
Mme Ngetsi souhaitait créer une entreprise en République démocratique du Congo. Selon vous, quelle démarche a-t-elle entrepris en premier pour concrétiser son rêve ? S’adresser à une banque pour obtenir un prêt ? À un notaire pour officialiser ses documents ? Ou au registre des entreprises pour y inscrire sa société ? Rien de tout cela.

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