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Graphique : Delhi bientôt aussi peuplée que Tokyo

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Selon les prévisions du World Urbanization Prospects de l'ONU, en 2030, le monde devrait compter 41 mégapoles de plus de 10 millions d'habitants chacune. On estime que Tokyo restera la plus grande ville du monde en 2030, suivie de près par Delhi. Les villes les plus dynamiques seront en Asie et en Afrique.

Mais qu'est-ce précisément qu'une ville ?

Un récent billet de Chandan Deuskar tente de répondre à cette question. Il n'existe pas actuellement de définition officielle de ce que l'on appelle des "zones urbaines" ou même de la "population urbaine" - chaque pays peut se baser sur sa propre définition pour collecter les données qui y correspondent. Il est important d'améliorer ce champ de recherche - les objectifs de développement durable s'appuient sur de nombreux indicateurs spécifiques, notamment sur l'évolution des villes et de nouvelles normes et approches, telles que l'utilisation de l'imagerie par satellite, permettront de collecter des données et d'établir des définitions plus précises.

Classement des pays par revenu : un nouveau document de travail

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Voir la carte complète : Classement des pays par revenu (a)


Nous venons de publier un document de travail qui examine le classement des pays par revenu (a) de la Banque mondiale. Comme Tariq Khokhar et Umar Serajuddin l’ont rappelé dans un récent billet, où ils s’interrogeaient sur la pertinence de l’expression « pays en développement », les institutions internationales que nous sommes ont un goût prononcé pour le classement et la hiérarchisastion des pays : de l’OCDE qui se demande où la vie est la plus agréable (cette notion est très relative, mais l’Australie, la Norvège ou la Suède font partie des meilleurs candidats), au PNUD, qui s’intéresse aux performances nationales en termes de développement humain (la Norvège et le Niger sont respectivement le premier et le dernier pays du classement) en passant par les champions du progrès social (a) selon le Social Progress Imperative (où l’on retrouve la Norvège et la Suède), sans oublier la Banque mondiale qui classe chaque année les économies où la réglementation des affaires est optimale (Singapour est cette année sur la première marche du podium).

Graphique : quel avenir pour les prix du pétrole ?

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La Banque mondiale abaisse sa prévision de prix pour le pétrole brut à 37 dollars le baril en 2016. Cette révision reflète plusieurs facteurs liés à l’offre et à la demande. À savoir, la reprise des exportations pétrolières iraniennes et une meilleure tenue de la production américaine, ainsi qu'un hiver particulièrement doux dans l’hémisphère Nord et de faibles projections de croissance dans les pays émergents. En savoir plus

Graphique : les promesses d'investissements dans les télécommunications s'élèvent à 1 billion de dollars

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Les partenariats public-privé (PPP) rassemblent le secteur privé et les gouvernements afin de financer les infrastructures publiques. Au premier semestre 2015, le total des iinvestissements dans les infrastructures s'élevait à 25,3 milliards de dollars. L'initiative PPP Knowledge Lab rassemble les données et rapports relatifs à ces projets. En savoir plus (a)  

Inégalités hommes-femmes : les écarts les plus frappants en 4 graphiques

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Le Groupe Banque mondiale vient de lancer un site web de données dédié à la condition des femmes dans le monde. Le nouveau portail présente des statistiques ventilées par sexe et des données sur les écarts entre hommes et femmes dans différents domaines : éducation, démographie, santé, emploi, patrimoine et participation à la vie politique, notamment. En outre, il a récemment publié le Little Data Book on Gender 2016 (a), avec des tableaux en ligne (a) qui renvoient aux statistiques des derniers Indicateurs du développement dans le monde (a). 

Ces données font partie des statistiques les plus consultées sur notre site, et ce nouveau portail facilitera encore plus qu’avant l’accès à des informations sur l’état des inégalités entre les sexes. La recherche par pays (a) et par thème (a) offre une vue d’ensemble des tendances des données dans des domaines importants, tandis que les tableaux et l’ouvrage consultable en ligne constituent des références utiles pour les données les plus utilisées. 

Sur ce nouveau portail, j’ai sélectionné quelques graphiques qui ont trait aux quatre piliers de la nouvelle Stratégie pour le genre et l’égalité des sexes que le Groupe Banque a élaborée pour permettre la réalisation d’un certain nombre d’objectifs : développer le capital humain grâce à un meilleur accès aux soins de santé, à l’éducation et à la protection sociale ; créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité en remédiant à des problèmes tels que les écarts de qualifications et l’inadéquation des modes de garde d’enfant ; élargir l’accès des femmes aux actifs et faire en sorte qu’elles puissent exercer un plus grand contrôle sur ces actifs ; permettre aux femmes de s’exprimer et accroître leurs moyens d’action, c’est-à-dire leur capacité à faire entendre leur voix et à prendre des décisions sur des aspects fondamentaux de leur vie.

Graphique : où trouve-t-on les meilleurs tarifs de téléphonie mobile ?

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Huit personnes sur dix dans le monde en développement sont propriétaires d'un téléphone mobile, mais le coût d'utilisation varie considérablement. Le Rapport sur le développement dans le monde 2016 explore l'impact des technologies mobiles et d'internet sur le développement humain.

Alors qu'internet, les téléphones mobiles et d'autres technologies numériques se répandent rapidement à travers le monde, les dividendes espérés en matière de croissance, d'emplois et d'amélioration des services publics sont en-deçà des attentes. À ce jour, 60 % de la la population mondiale reste privée des avantages offerts par les technologies numériques. Lire la suite »

Le grand boom des obligations souveraines en Afrique subsaharienne

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L’édition 2016 des statistiques sur la dette internationale (IDS) (a) qui vient d’être publiée montre un accroissement rapide des émissions d’obligations souveraines dans certains pays d’Afrique subsaharienne. Il s’agit notamment des pays qui ont bénéficié des programmes d’allégement de la dette de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) et de l’Initiative d'allégement de la dette multilatérale (IADM). 

Figure 1 : Émissions d’obligations publiques ou garanties par l’État en Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud (2011-2014)

Le graphique ci-dessus montre que le volume des émissions souveraines a augmenté sensiblement dans certains pays d’Afrique subsaharienne au cours des quatre dernières années. En effet, alors qu’elles représentaient un total de 1 milliard de dollars à la fin 2011, elles ont atteint 6,2 milliards à la fin 2014. La stabilité des marchés mondiaux et les rendements potentiels plus élevés ont contribué à ouvrir la voie à un accès accru aux marchés internationaux, sur lesquels le rendement moyen de ces obligations s’élève à environ 6,6 %, avec une échéance moyenne de dix ans.

Pour ces pays d’Afrique subsaharienne, les recettes issues de ces obligations souveraines sont utilisées pour constituer une base de référence pour les futures émissions d’obligations d’État et de société, pour gérer le portefeuille de la dette publique, et pour financer les infrastructures. 

L’expression « monde en développement » est-elle toujours adaptée ?

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Comparaison de la classification des pays

L’être humain a naturellement tendance à faire des catégories — un trait qui n’épargne pas les économistes… Pendant de nombreuses années, la Banque mondiale a préparé et utilisé des classements de pays en fonction de la richesse nationale. Chaque groupe de pays (pays à faible revenu, pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et pays à revenu élevé) correspond à un niveau de revenu national brut (RNB) par habitant actualisé chaque année. Ensemble, les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire composent le « monde en développement », selon l’appellation en vigueur à la Banque mondiale et ailleurs (a).

Cette expression est employée dans nos publications (dans les Indicateurs du développement dans le monde [a] ou le Rapport de suivi mondial [a]) ; de même, nous produisons des estimations globales d’indicateurs essentiels comme la pauvreté pour les pays en développement considérés comme un groupe et pour le monde entier.

Mais l’utilisation des expressions « monde en développement » et « pays en développement » est délicate et même employées avec les précautions qui s’imposent, il est difficile de ne pas y voir un jugement sur le niveau de développement de tel ou tel pays…

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