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juin 2014

Dix facettes du Brésil que vous ignorez peut-être

Paige Morency-Notario's picture
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Alors que des millions d’adeptes du ballon rond de par le monde ont les yeux rivés sur le Brésil, pays hôte de la Coupe du monde de football de la FIFA, c’est l’occasion d’explorer les données en libre accès de la Banque mondiale pour découvrir de plus près ce pays — le 5e du monde par la taille de sa population — et ses voisins.
 

Le Brésil en brefLe Brésil en bref
  • Population : 199 millions d’habitants
  • Superficie : 8,5 millions de km²
  • Aires protégées terrestres : 26,3 % de la superficie totale
  • 4e producteur mondial de céréales

Source : Indicateurs du développement dans le monde 2014
(les dates des données peuvent varier)

Les données font apparaître une hausse du crédit intérieur dans les pays en développement

Buyant Erdene Khaltarkhuu's picture
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L’accès au financement, la disponibilité du crédit et le coût des services associés sont autant de facteurs essentiels au développement financier. Le crédit finance la production, la consommation et la formation de capital, qui, à leur tour, permettent l’activité économique. La disponibilité du crédit pour les ménages, les entreprises privées et les entités publiques atteste de la croissance du secteur bancaire et financier dans le monde.

Dans ce billet, nous examinons les tendances des données relatives au crédit intérieur qui sont compilées dans les Indicateurs du développement dans le monde 2014 (a), en nous intéressant à ce que ce type de données révèle sur l’évolution du paysage financier dans les pays en développement.
 
Q : Qu’est-ce que le « crédit intérieur fourni par le secteur financier » ?
R : Le secteur financier englobe les autorités monétaires telles que la banque centrale (l’entité qui contrôle la masse monétaire d’un pays), les banques de dépôt (banques commerciales) et autres institutions financières. Dans de rares pays, l’État conserve des réserves internationales sous forme de dépôts dans le système financier plutôt qu’au sein de la banque centrale. Les créances sur l’administration centrale étant exprimées en valeur nette (créances moins dépôts de l’administration centrale), ce chiffre peut être négatif ; par conséquent, le crédit intérieur procuré par le secteur financier sera lui aussi négatif. 

Les données sur l’environnement : mieux comprendre les enjeux du recul des forêts et de la protection de la nature

Mahyar Eshragh Tabary's picture
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Parce qu’elles sont limitées, les ressources environnementales diffèrent considérablement des ressources financières, humaines et en capital. Du fait de notre dépendance toujours plus grande aux ressources naturelles, les pays en développement prennent très au sérieux cette problématique.

Qu’ont fait les États pour veiller à ce que les ressources naturelles soient protégées ?

Comment s’assurent-ils que leur progrès est durable et ne repose pas sur un effet d’aubaine ?

Pour répondre à ces questions et à d’autres sur le même sujet, appuyons-nous sur le Little Green Data Book 2014 (a), qui repose sur les Indicateurs du développement dans le monde 2014 (a), rubrique Environnement.
 
Recul du couvert forestier dans le monde

Les forêts couvrent près d’un tiers des continents. Elles s’étendent aujourd’hui sur 40 millions de km2, contre 50 millions de km2 au début du XXe siècle. Ce recul s’explique largement par une demande croissante de produits forestiers (bois et papier notamment) et de terres agricoles.

La Journée mondiale de l’environnement des Nations Unies fixée au 5 juin veut sensibiliser l’opinion mondiale et encourager des actions en faveur de l’environnement partout dans le monde.

Une forêt se définit ainsi : c’est une étendue de terre supérieure à 5 000 mètres carrés, abritant des arbres d’au moins 5 mètres et des frondaisons de plus de 10 % (ou des arbres qui peuvent atteindre ces seuils in situ).

Alors que la superficie totale des forêts de la planète accusait une baisse de 18 % chaque année sur la période 1990-2000, le taux annuel de déforestation dans le monde a été ramené à 11 % entre 2000 et 2011, sous l’effet, dans certaines régions, de plantations ou de processus d’expansion forestière naturels. Toutefois, ce sont les pays en développement qui abritent la plus forte concentration des pertes de forêts, notamment en Amérique latine/Caraïbes et en Afrique subsaharienne.
 
Figure 1.