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janvier 2018

Depuis 25 ans, les plus grandes villes du monde ne cessent de croître

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D’ici 2030, deux tiers de la population mondiale vivront en ville. Les douze plus grandes agglomérations urbaines du monde comptent plus de 15 millions d’habitants sachant que, depuis 25 ans, la taille de villes comme Delhi, Shanghai et Beijing a triplé.

La richesse mondiale a augmenté de 66 % entre 1995 et 2014

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La richesse mondiale a progressé de 66 % (passant de 690 000 milliards de dollars à 1 143 000 milliards de dollars en dollars constants de 2014 aux prix du marché). La part de la richesse mondiale détenue par les pays à revenu intermédiaire augmente : elle est passée de 19% à 28% entre 1995 et 2014, tandis que la part des pays à revenu élevé de l'OCDE est tombée de 75% à 65%. Lire la suite »

 

Graphique : Développement économique et composition de la richesse

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La composition de la richesse d’un pays évolue en fonction de son développement économique. Le capital naturel (énergie, minerais, terres, forêts…) constitue la principale composante de la richesse dans les pays à faible revenu. Plus une économie grandit, plus la valeur du capital naturel s’accroît, tandis que sa part dans la richesse totale diminue. En revanche, la part du capital humain, défini comme la valeur actuelle des revenus futurs de la main-d’œuvre, augmente avec le développement économique. Le capital humain représente globalement les deux tiers de la richesse mondiale. Pour en savoir plus, consultez le rapport The Changing Wealth of Nations.

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

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Nous avons le plaisir de dévoiler les 12 projets retenus pour soutenir l’amélioration de la production, la gestion et l’utilisation des données sur le développement. Portés par des équipes internationales aux profils variés, ces projets ont été conçus pour aider des pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est, en Amérique latine et en Asie du Sud.

Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.
 
De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.
 

Palmarès 2018 du Fonds pour l’innovation

Plus de 1,25 million de personnes meurent sur les routes chaque année

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La route tue plus de 1,25 million de personnes dans le monde chaque année, auxquelles viennent s'ajouter les 20 à 50 millions de blessés graves. Si les taux de mortalité par accident de la circulation ont diminué dans la plupart des régions du monde, l'Afrique subsaharienne et le Moyen-Orient/Afrique du Nord enregistrent encore plus de 20 décès sur les routes pour 100 000 habitants. 

Un nouveau rapport élaboré par la Banque mondiale avec le concours financier de l'organisation Bloomberg Philantrophies évalue les retombées économiques et sociales de la réduction des accidents de la route dans les pays à revenu faible ou intermédiaire​.​