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Haïti

Vit-on plus longtemps et en meilleure santé ?

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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux Objectifs de développement durable et aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

L’incidence et la distribution des maladies graves dans les pays riches et les pays pauvres diffèrent et sont en pleine mutation. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des décès sont dus à des maladies transmissibles ou à des pathologies maternelles, prénatales ou nutritionnelles. Dans les pays à revenu intermédiaire ou élevé, plus des deux tiers résultent de maladies non transmissibles. Néanmoins, comme les soins et les traitements ciblés s’améliorent dans les pays les plus pauvres, l’incidence de maladies telles que le paludisme et le VIH commence à chuter, tandis que les décès dus aux crises cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux sont à la hausse.

L’Objectif de développement durable n° 3 vise à permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le bien-être de tous à tout âge. L’une de ses finalités est de faire diminuer les décès et les séquelles découlant de maladies non transmissibles et d’accidents. L’une des cibles de cet objectif consiste par exemple à diviser par deux le nombre total de victimes des accidents de la route à l’horizon 2020. Le taux de mortalité lié à la circulation routière était de 27 décès pour 100 000 personnes dans les pays à faible revenu en 2013, soit trois fois plus que dans les pays à revenu élevé. Les pays à revenu intermédiaire enregistrent également des taux élevés en la matière.

Graphique : en moyenne, les destinataires des envois de fonds dans les pays fragiles reçoivent davantage d'argent que ceux des pays non-fragiles

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Le montant des envois de fonds – argent que les émigrés envoient à destination de leur pays d'origine – représente un flux financier plus important que celui de l'aide au développement. Depuis 2000, le montant des envois de fonds par habitant est plus élevé vers les pays fragiles que vers d'autres pays en développement.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter le rapport de l'OCDE États de fragilité 2015 disponible en ligne, ainsi que notre page thématique dédiée aux migrations et envois de fonds, nos données sur la population et les envois de fonds extraites des Indicateurs sur le développement dans le monde (a). Note : les données utilisées dans le graphique ci-dessus ont été publiées par l'OCDE et peuvent être téléchargées via le lien suivant : http://dx.doi.org/10.1787/888933185242

Graphique : les populations autochtones sont davantage touchées par la pauvreté

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Les populations autochtones en Amérique latine représentent moins de 8% de la population, et pourtant elles représentent plus de 17% de la population vivant dans l'extrême pauvreté à l'échelle de la région. Ce chiffre s'explique en grande partie du fait d'une tendance persistante à l'exclusion sociale des minorités autochtones. En savoir plus (a) et télécharger le rapport "Indigenous Latin America in the twenty-first century" (a).

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands

Saulo Teodoro Ferreira's picture
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Les blocs commerciaux sont des accords intergouvernementaux censés procurer des gains économiques à leurs membres à travers l’abaissement des barrières aux échanges. Certains, comme l’Union européenne, l’ALENA et l’Union africaine, sont très connus.

Parce qu’ils encouragent les investissements directs étrangers, renforcent la concurrence et dopent les exportations, ces blocs peuvent se révéler très bénéfiques pour les pays qui en font partie.

En Amérique latine, le Mercosur et l’Alliance du Pacifique, de constitution plus récente, représentent ensemble 93 % environ du PIB de la région (prix du marché de 2014). Quels sont les pays membres de ces blocs et leurs avantages comparés ?

Taille, pays membres et performance du Mercosur et de lAlliance du Pacifique

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands


​​L’Alliance du Pacifique a été constituée en 2011 par le Chili, la Colombie, le Mexique et le Pérou. Ensemble, ces quatre pays affichent une population de quelque 221,3 millions d’habitants et un PIB de 2 100 milliards de dollars. Le Marché commun du Sud (Mercosur), créé en 1991, réunit l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Uruguay et le Venezuela. À eux cinq, ces pays ont une population de 285,0 millions d’habitants et un PIB de 3 500 milliards de dollars.
 
Le commerce intra-bloc, normalement dopé par ce type d’accords, représente environ 4 % du total des échanges de l’Alliance du Pacifique, contre 14 % environ pour le Mercosur.

Dix facettes du Brésil que vous ignorez peut-être

Paige Morency-Notario's picture
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Alors que des millions d’adeptes du ballon rond de par le monde ont les yeux rivés sur le Brésil, pays hôte de la Coupe du monde de football de la FIFA, c’est l’occasion d’explorer les données en libre accès de la Banque mondiale pour découvrir de plus près ce pays — le 5e du monde par la taille de sa population — et ses voisins.
 

Le Brésil en brefLe Brésil en bref
  • Population : 199 millions d’habitants
  • Superficie : 8,5 millions de km²
  • Aires protégées terrestres : 26,3 % de la superficie totale
  • 4e producteur mondial de céréales

Source : Indicateurs du développement dans le monde 2014
(les dates des données peuvent varier)