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Graphique : Obstacles auxquels les sociétés font face au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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L’instabilité politique, la corruption, l’électricité déficiente font partie des principaux obstacles au développement des entreprises au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, selon une enquête à laquelle ont participé plus de 6 000 sociétés de Djibouti, d'Égypte, du Liban, du Maroc, de Tunisie, de Palestine et du Yémen. En savoir plus dans le rapport « Quels sont les obstacles au développement du secteur privé dans la région MENA ? »
 

Graphique : Les populations les plus jeunes sont en Afrique

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Un tiers de la population mondiale est âgée de moins de 20 ans. Mais certains pays ont une population plus jeune que les autres. Dans près de 40 pays africains, plus de la moitié de la population a moins de 20 ans. En revanche, dans les 30 pays les plus riches, les moins de 20 ans représentent moins de 20 % de la population.

Nouvelle classification des pays en fonction de leur revenu : actualisation 2016

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Tous les 1er juillet, la Banque mondiale revoit sa classification des économies du monde. Cette actualisation repose sur les estimations du revenu national brut (RNB) par habitant pour l’année précédente (calculé avec la méthode dite de « l’Atlas » [a]). Au 1er juillet 2016, les critères sont les suivants : un RNB par habitant inférieur ou égal à 1 025 dollars définit les pays à faible revenu ; un RNB par habitant compris entre 1 026 et 4 035 dollars définit les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure tandis qu’un RNB par habitant compris entre 4 036 à 12 475 dollars définit les pays à revenu intermédiaires de la tranche supérieure ; et un RNB par habitant supérieur ou égal à 12 476 dollars définit les pays à revenu élevé. Ces estimations actualisées sont prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la Banque mondiale pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

Ce qui a changé

Sur la page de classification des pays, (a), on trouve la liste complète des économies, classées par revenu, par région et par statut (admissibilité à emprunter à la Banque mondiale). Ces tableaux couvrent tous les États membres de la Banque mondiale ainsi que les économies de plus de 30 000 habitants. La classification par région ne fait pas de distinction de revenu. Les termes « pays » et « économie », employés indifféremment, n’impliquent pas nécessairement une indépendance politique mais renvoient à un territoire pour lequel les autorités publient des statistiques économiques ou sociales distinctes. Cliquez ici (a) pour en savoir plus sur les méthodes de classification utilisées par la Banque mondiale. Les versions actualisées de la base de données des Indicateurs du développement dans le monde (a), des données sur le RNB par habitant et sur les regroupements par revenu seront disponibles sur le site donnees.banquemondiale.org à compter du mardi 5 juillet 2016.

ODD n°6 : l’eau et l’assainissement au cœur du développement durable

Stephane Dahan's picture
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Cette publication fait partie d’une série de billets consacrés aux Objectifs de développement durable et à l'édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

 

L’eau et l’assainissement sont étroitement liés à de nombreux domaines du développement

Bien que le nombre de personnes ne disposant pas d’une source améliorée d’eau potable ait été divisé par deux dans le monde en 25 ans, les pays les plus pauvres ont bien du mal à fournir des solutions durables d’accès à l’eau et à des installations sanitaires adéquates. En 2015, dans les pays à faible revenu, à peine plus d’un quart de la population bénéficie de telles solutions, contre un peu plus de la moitié dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. L’accès à l’eau et à l’assainissement n’est plus aujourd’hui qu’une question de fourniture de service, mais bel et bien un enjeu intimement lié au changement climatique, à la gestion des ressources hydriques ainsi qu’à la pénurie et à la qualité de l’eau.

Faire plus avec moins : évaluer notre consommation et notre production

Edie Purdie's picture
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Un tiers de l’énergie produite dans le monde sert à la fabrication d'aliments, dont un tiers se perdra ou sera gaspillé. Or, un quart de ces denrées suffirait à nourrir 870 millions d’êtres humains. « Faire plus et mieux avec moins » impose de satisfaire les besoins essentiels et de favoriser une meilleure qualité de vie tout en réduisant la pollution et les gaspillages nocifs. Il faut aussi mieux utiliser les ressources naturelles. L’Objectif de développement durable (ODD) n° 12 vise des modes de consommation et de production durables.

Quantifier l’accès à la chirurgie : un nouveau paradigme pour le renforcement des systèmes de santé

Josh Ng-Kamstra's picture
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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a). Ses auteurs ont pris part à la Commission du Lancet sur la chirurgie dans le monde (a).

Le nombre relatif de chirurgiens varie d’un pays à l’autre
Cliquer pour voir la version interactive (a)

Plus des deux-tiers de la population mondiale n’a pas accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs et abordables quand ils sont nécessaires. Or l’impact des pathologies chirurgicales n’est pas neutre. On estime que les problèmes de santé imposant une prise en charge par un chirurgien entraîneront des pertes en termes de productivité économique de 12 300 milliards de dollars dans les pays à revenu faible et intermédiaire d’ici à 2030 (a). Par ailleurs, 81 millions de personnes sont confrontées à des dépenses de santé catastrophiques (a) en raison du coût des soins chirurgicaux payés chaque année.
 
L’accès à la chirurgie revêt une importance cruciale pour la réalisation de plusieurs des Objectifs de développement durable (ODD) : « bonne santé et bien-être » (objectif n° 3), « pas de pauvreté » (objectif n° 1), « égalité entre les sexes » (objectif n° 5) et, enfin, « réduction des inégalités » (objectif n° 10).
Mais, pour pouvoir agir, les autorités nationales doivent disposer d’indicateurs fiables qui décomposent de façon rigoureuse chaque composante de l’accès à la chirurgie en tant que modalité de traitement ou de plateforme de soins. C’est dans ce but que le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a lancé un appel à la communauté chirurgicale (a) en 2014 pour la mise en place d’indicateurs associés à des cibles et des délais conformes à ce que le monde est en droit d’attendre dans ce domaine.
 

Données en accès libre : les cas de l’Inde et de l’Ukraine

Dawn Duhaney's picture
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Ce billet a été rédigé par Dawn Duhaney, de l’Open Data Institute (ODI). 

Lorsqu’on parle d’ouverture et de transparence des institutions, on imagine aisément l’Inde et l’Ukraine aux antipodes. La première est souvent décrite comme la plus grande démocratie du monde (a), avec un régime fédéral qui accorde des droits législatifs et financiers aux régions, tandis que la deuxième, ancienne république de l’Union soviétique, se caractérise par un pouvoir historiquement centralisé.
Tezza Nur Rasika(Indonésie), Marija Kujacic (Serbie), Marco Bani (Italie), Alka Mishra (Inde), Fernando Campagnucci (Brésil), Malick Tapsoba (Burkina Faso), Alexsey Vyskub (Ukraine), Jose Ma Subero (Espagne), Pauline Riordan (Irlande)
Troisième rencontre des chefs de file de l’open data au siège de l’ODI à Londres

De gauche à droite : Tezza Nur Rasika(Indonésie), Marija Kujacic (Serbie), Marco Bani (Italie), Alka Mishra (Inde), Fernando Campagnucci (Brésil), Malick Tapsoba (Burkina Faso), Alexsey Vyskub (Ukraine), Jose Ma Subero (Espagne), Pauline Riordan (Irlande).

Vit-on plus longtemps et en meilleure santé ?

Emi Suzuki's picture
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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux Objectifs de développement durable et aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

L’incidence et la distribution des maladies graves dans les pays riches et les pays pauvres diffèrent et sont en pleine mutation. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des décès sont dus à des maladies transmissibles ou à des pathologies maternelles, prénatales ou nutritionnelles. Dans les pays à revenu intermédiaire ou élevé, plus des deux tiers résultent de maladies non transmissibles. Néanmoins, comme les soins et les traitements ciblés s’améliorent dans les pays les plus pauvres, l’incidence de maladies telles que le paludisme et le VIH commence à chuter, tandis que les décès dus aux crises cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux sont à la hausse.

L’Objectif de développement durable n° 3 vise à permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le bien-être de tous à tout âge. L’une de ses finalités est de faire diminuer les décès et les séquelles découlant de maladies non transmissibles et d’accidents. L’une des cibles de cet objectif consiste par exemple à diviser par deux le nombre total de victimes des accidents de la route à l’horizon 2020. Le taux de mortalité lié à la circulation routière était de 27 décès pour 100 000 personnes dans les pays à faible revenu en 2013, soit trois fois plus que dans les pays à revenu élevé. Les pays à revenu intermédiaire enregistrent également des taux élevés en la matière.

Indicateurs du développement dans le monde 2016 : zoom sur trois nouveautés

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Nous sommes heureux de vous annoncer la publication de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI).
 
Avec plus d’un million de téléchargements l’année dernière, les WDI constituent le jeu de données le plus utilisé de notre catalogue de données en libre accès (a). Ils fournissent des statistiques comparables d’un pays à l’autre sur le développement et les conditions de vie dans le monde entier. Vous pouvez :

Nouvelles données sur les Fonds d’investissement climatiques et leurs résultats

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Les lecteurs de ce blog savent en quoi consiste l’open data : des données légalement et techniquement accessibles qu’on peut utiliser, réutiliser et redistribuer librement. En revanche, ils ne savent peut-être pas que les Fonds d’investissement climatiques (CIF) (a), et leur enveloppe de 8,3 milliards de dollars, déploient, par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement, des financements à grande échelle dans 72 pays du monde afin de leur permettre d’introduire des changements porteurs de transformations et de s’engager sur une trajectoire de développement sobre en carbone et résiliente au changement climatique. Ce mois-ci, pour la première fois, les CIF publient des données en libre accès sur les résultats du Fonds pour les technologies propres (CTF) (a) et du Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (SREP) (a). 
 
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