Syndicate content

Afrique

Les avancées vers l’égalité entre les sexes : un nouvel indice passe au crible les réformes juridiques qui favorisent l’inclusion économique des femmes

Sarah Iqbal's picture
Cette page en : English | العربية | Español

Trouvez-vous que le monde a fait des progrès en matière d’égalité des droits des femmes au travail ? Le dernier rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2019 : une décennie de réformes (a) apporte un éclairage déterminant sur cette question, en se focalisant sur la loi. Car si la parité femmes-hommes exige, pour se concrétiser, le déploiement dans le temps d’un large éventail de mesures, les aspects juridiques et réglementaires constituent une première étape fondamentale pour favoriser la participation des femmes à l’activité économique.

Ce que mesure le nouvel indice

Le rapport présente un nouvel indice, construit autour de huit indicateurs qui couvrent tous les jalons de la vie professionnelle d’une femme et constituent des facteurs déterminants pour sa situation économique : déplacements, accès à l’emploi, rémunération, mariage, maternité, gestion d’entreprise, gestion d’actifs et prestations de retraite.

Les huit indicateurs mesurant l’influence des lois tout au long de la vie professionnelle des femmes

Source : Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2019 : une décennie de réforme

Si par exemple une femme ne peut pas quitter son domicile sans autorisation, peut-elle véritablement chercher un emploi ou se présenter à un entretien d’embauche ? En cas d’embauche, devra-t-elle quitter son travail si elle se marie ou si elle a des enfants ? Si tel n’est pas le cas, devra-t-elle accepter un emploi moins bien rémunéré pour concilier travail et famille ?

Cinq pays concentrent à eux seuls plus de la moitié des pauvres dans le monde

Roy Katayama's picture
Cette page en : English | Español | العربية

En 2015, sur les 736 millions de personnes qui vivaient dans l’extrême pauvreté, 368 millions, soit la moitié, se concentraient dans seulement cinq pays du monde. Ces pays sont, par ordre décroissant, l’Inde, le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC), l’Éthiopie et le Bangladesh. Ce sont aussi les pays les plus peuplés d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne, deux régions qui concentrent 85 % des pauvres (629 millions) de la planète. Par conséquent, il est impératif d’obtenir des avancées massives dans ces cinq pays pour parvenir à enregistrer des progrès significatifs dans la réduction du taux mondial d’extrême pauvreté (dont le seuil est fixé à moins de 1,90 dollar par jour) et le faire passer sous la barre des 3 % à l’horizon 2030.
 

La pauvreté n’est pas qu’une question d’argent : elle revêt de multiples formes dont il faut tenir compte

Dhiraj Sharma's picture
Cette page en : English | Español | العربية

Supposons que deux ménages ont le même niveau de consommation (ou de revenu), mais pas les mêmes conditions de vie. Dans le premier ménage, tous les enfants sont scolarisés, le foyer est raccordé à l’eau potable courante et éclairé à l’électricité la nuit. Dans le deuxième ménage, les enfants travaillent pour subvenir aux besoins de la famille, il faut aller chercher l’eau dans un ruisseau proche, et la maison est plongée dans le noir dès la tombée du jour. Même un profane peut dire lequel de ces deux ménages est le mieux nanti. Or, selon la mesure traditionnelle du bien-être, qui repose sur des critères monétaires (revenu ou consommation), ces deux ménages se trouvent dans une situation identique.

Un nouveau guide en ligne pour mieux comprendre les Indicateurs du développement dans le monde

World Bank Data Team's picture
Cette page en : English | العربية | Español | 中文

Les Indicateurs du développement dans le monde (WDI) sont le jeu de données internationales sur le développement dans le monde le plus utilisé. S’appuyant sur des sources officielles et des estimations nationales, régionales et mondiales, les WDI donnent accès à quelque 1 600 indicateurs pour 217 économies et proposent des séries chronologiques couvrant parfois plus de 50 ans. Cette base de données aide ses utilisateurs — analystes, décideurs, universitaires et touts personne intéressée par l’état du monde — à comprendre le développement sous tous ses aspects, hier comme aujourd’hui.

Depuis l’an dernier, le rapport annuel des Indicateurs du développement dans le monde est disponible en édition papier ou au format PDF. Cette année, les utilisateurs pourront naviguer sur le site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde : à travers cette nouvelle plateforme de présentation des données de la Banque mondiale, ils pourront découvrir ce qui se cache derrière les chiffres, les critères de couverture, les modalités de conservation ou encore les méthodologies employées. L’objectif est de proposer un guide pratique et accessible de consultation de la base de données et de permettre aux utilisateurs de découvrir les différents types d’indicateurs disponibles, de comprendre comment les données sont collectées et comment les visualiser en appui à l’analyse des tendances du développement.

Le nouveau site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde offre un certain nombre d’options, présentées ci-après.

1. L’exploration thématique des indicateurs

Les indicateurs utilisés dans les WDI sont organisés en six domaines thématiques : Pauvreté et inégalités ; Population ; Environnement ; Économie ; États et marchés ; et Liens internationaux. Chaque page thématique présente le type de données disponibles, une liste des indicateurs accessibles et des informations sur les méthodologies couramment employées ainsi que les écueils rencontrés.

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

Maria Ana Lugo's picture



Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

L’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable : un tout nouveau guide visuel pour mieux comprendre les données

World Bank Data Team's picture
Cette page en : English | Español | العربية


 

« La Banque mondiale est l’un des principaux producteurs mondiaux de données et de connaissances sur le développement. Mais notre mission ne se limite pas à la publication de ces biens publics mondiaux ; nous devons aussi les rendre compréhensibles pour le grand public. L’enjeu est de faire en sorte que les responsables politiques et l’opinion publique puissent partager une vision du monde fondée sur des données factuelles. C’est une condition indispensable pour faire véritablement progresser le développement social et économique, et atteindre notamment les Objectifs de développement durable. » - Shanta Devarajan 

Nous avons le plaisir de présenter l’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable (ODD). Riche de plus de 180 cartes et graphiques, cette nouvelle publication montre les progrès réalisés par les différents pays en direction des 17 ODD. 

Vous y trouverez de nombreuses illustrations dynamiques annotées, qui peuvent être reproduites à partir des données et du code source. Vous pouvez consulter l’Atlas des ODD en ligne, télécharger la publication et accéder aux données et au code source sur lesquels reposent les illustrations. 

Combien d’entreprises ont une femme à leur tête ? Et pourquoi est-il important qu’il y en ait plus ?

Masako Hiraga's picture
Cette page en : English | Español | العربية

Bonne Journée internationale des femmes ! Cette année se prête plus que jamais aux célébrations : de l’actualité politique à la cérémonie des Oscars le week-end dernier, l’égalité des sexes et l’inclusion des femmes se sont imposées sur le devant de la scène.

Mais, au-delà des fictions cinématographiques et des affaires publiques, les enjeux de l’égalité entre hommes et femmes sont au cœur de notre vie quotidienne et de notre vie active. Quel est par exemple le pourcentage d’entreprises dirigées par une femme ? Les enquêtes de la Banque mondiale menées auprès des entreprises permettent de répondre à cette question. Et la réponse en dit long sur la situation.

Au niveau mondial, une entreprise sur cinq seulement est dirigée par une femme, sachant que ces dirigeantes sont en général à la tête de petites entreprises. Si les pourcentages varient d’un État à l’autre, la Thaïlande et le Cambodge sont les deux seuls pays du monde où les femmes sont plus nombreuses que les hommes à diriger une entreprise.

Il est important que les femmes soient plus présentes à la tête des entreprises. Pourquoi ? D’abord parce que cela garantit une plus grande diversité d’opinions et d’idées. Et ensuite parce que cela favorise le recrutement de femmes dans les effectifs permanents​.

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

World Bank Data Team's picture
Cette page en : English | 中文

Nous avons le plaisir de dévoiler les 12 projets retenus pour soutenir l’amélioration de la production, la gestion et l’utilisation des données sur le développement. Portés par des équipes internationales aux profils variés, ces projets ont été conçus pour aider des pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est, en Amérique latine et en Asie du Sud.

Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.
 
De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.
 

Palmarès 2018 du Fonds pour l’innovation

Plus de 1,25 million de personnes meurent sur les routes chaque année

David Mariano's picture
Cette page en : English | Español | العربية

La route tue plus de 1,25 million de personnes dans le monde chaque année, auxquelles viennent s'ajouter les 20 à 50 millions de blessés graves. Si les taux de mortalité par accident de la circulation ont diminué dans la plupart des régions du monde, l'Afrique subsaharienne et le Moyen-Orient/Afrique du Nord enregistrent encore plus de 20 décès sur les routes pour 100 000 habitants. 

Un nouveau rapport élaboré par la Banque mondiale avec le concours financier de l'organisation Bloomberg Philantrophies évalue les retombées économiques et sociales de la réduction des accidents de la route dans les pays à revenu faible ou intermédiaire​.​

Les frais de santé ont poussé 100 millions de personnes sous le seuil d'extrême pauvreté en 2010

Tariq Khokhar's picture
Cette page en : English | 中文 | Español | العربية

 

La couverture santé universelle (CSU) signifie que toutes les personnes doivent pouvoir bénéficier des services de santé dont elles ont besoin sans subir des retombées financières majeures. Un nouveau rapport publié conjointement par la Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé, constate que les dépenses de santé poussent environ 100 millions de personnes par an sous le seuil de « l'extrême pauvreté » ( ce qui veut dire qu'elles disposent de moins de 1,90 $ par jour pour vivre) et environ 180 millions par an sous le seuil de pauvreté (3,10 $ par jour).

Vous pouvez accéder au rapport, aux données, aux visualisations interactives et aux documents disponibles en télechargement sur : http://data.worldbank.org/universal-health-coverage/ (a)

Pages