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Europe et Asie centrale

Un nouveau guide en ligne pour mieux comprendre les Indicateurs du développement dans le monde

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Les Indicateurs du développement dans le monde (WDI) sont le jeu de données internationales sur le développement dans le monde le plus utilisé. S’appuyant sur des sources officielles et des estimations nationales, régionales et mondiales, les WDI donnent accès à quelque 1 600 indicateurs pour 217 économies et proposent des séries chronologiques couvrant parfois plus de 50 ans. Cette base de données aide ses utilisateurs — analystes, décideurs, universitaires et touts personne intéressée par l’état du monde — à comprendre le développement sous tous ses aspects, hier comme aujourd’hui.

Depuis l’an dernier, le rapport annuel des Indicateurs du développement dans le monde est disponible en édition papier ou au format PDF. Cette année, les utilisateurs pourront naviguer sur le site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde : à travers cette nouvelle plateforme de présentation des données de la Banque mondiale, ils pourront découvrir ce qui se cache derrière les chiffres, les critères de couverture, les modalités de conservation ou encore les méthodologies employées. L’objectif est de proposer un guide pratique et accessible de consultation de la base de données et de permettre aux utilisateurs de découvrir les différents types d’indicateurs disponibles, de comprendre comment les données sont collectées et comment les visualiser en appui à l’analyse des tendances du développement.

Le nouveau site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde offre un certain nombre d’options, présentées ci-après.

1. L’exploration thématique des indicateurs

Les indicateurs utilisés dans les WDI sont organisés en six domaines thématiques : Pauvreté et inégalités ; Population ; Environnement ; Économie ; États et marchés ; et Liens internationaux. Chaque page thématique présente le type de données disponibles, une liste des indicateurs accessibles et des informations sur les méthodologies couramment employées ainsi que les écueils rencontrés.

L’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable : un tout nouveau guide visuel pour mieux comprendre les données

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« La Banque mondiale est l’un des principaux producteurs mondiaux de données et de connaissances sur le développement. Mais notre mission ne se limite pas à la publication de ces biens publics mondiaux ; nous devons aussi les rendre compréhensibles pour le grand public. L’enjeu est de faire en sorte que les responsables politiques et l’opinion publique puissent partager une vision du monde fondée sur des données factuelles. C’est une condition indispensable pour faire véritablement progresser le développement social et économique, et atteindre notamment les Objectifs de développement durable. » - Shanta Devarajan 

Nous avons le plaisir de présenter l’Atlas 2018 des Objectifs de développement durable (ODD). Riche de plus de 180 cartes et graphiques, cette nouvelle publication montre les progrès réalisés par les différents pays en direction des 17 ODD. 

Vous y trouverez de nombreuses illustrations dynamiques annotées, qui peuvent être reproduites à partir des données et du code source. Vous pouvez consulter l’Atlas des ODD en ligne, télécharger la publication et accéder aux données et au code source sur lesquels reposent les illustrations. 

Combien d’entreprises ont une femme à leur tête ? Et pourquoi est-il important qu’il y en ait plus ?

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Bonne Journée internationale des femmes ! Cette année se prête plus que jamais aux célébrations : de l’actualité politique à la cérémonie des Oscars le week-end dernier, l’égalité des sexes et l’inclusion des femmes se sont imposées sur le devant de la scène.

Mais, au-delà des fictions cinématographiques et des affaires publiques, les enjeux de l’égalité entre hommes et femmes sont au cœur de notre vie quotidienne et de notre vie active. Quel est par exemple le pourcentage d’entreprises dirigées par une femme ? Les enquêtes de la Banque mondiale menées auprès des entreprises permettent de répondre à cette question. Et la réponse en dit long sur la situation.

Au niveau mondial, une entreprise sur cinq seulement est dirigée par une femme, sachant que ces dirigeantes sont en général à la tête de petites entreprises. Si les pourcentages varient d’un État à l’autre, la Thaïlande et le Cambodge sont les deux seuls pays du monde où les femmes sont plus nombreuses que les hommes à diriger une entreprise.

Il est important que les femmes soient plus présentes à la tête des entreprises. Pourquoi ? D’abord parce que cela garantit une plus grande diversité d’opinions et d’idées. Et ensuite parce que cela favorise le recrutement de femmes dans les effectifs permanents​.

Les frais de santé ont poussé 100 millions de personnes sous le seuil d'extrême pauvreté en 2010

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La couverture santé universelle (CSU) signifie que toutes les personnes doivent pouvoir bénéficier des services de santé dont elles ont besoin sans subir des retombées financières majeures. Un nouveau rapport publié conjointement par la Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé, constate que les dépenses de santé poussent environ 100 millions de personnes par an sous le seuil de « l'extrême pauvreté » ( ce qui veut dire qu'elles disposent de moins de 1,90 $ par jour pour vivre) et environ 180 millions par an sous le seuil de pauvreté (3,10 $ par jour).

Vous pouvez accéder au rapport, aux données, aux visualisations interactives et aux documents disponibles en télechargement sur : http://data.worldbank.org/universal-health-coverage/ (a)

Édition 2018 des statistiques sur la dette internationale : les prêts bilatéraux des BRIC aux pays à faible revenu ont doublé en 2016, pour atteindre 84 milliards de dollars

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L’édition 2018 des statistiques sur la dette internationale (IDS) (a) vient d’être publiée. Elle fournit des statistiques et des analyses sur la dette extérieure et les flux financiers de toutes les économies du monde en 2016. Cette publication comprend plus de 200 indicateurs couvrant la période 1970-2016 pour la plupart des pays qui participent au système de notification de la dette de la Banque mondiale. Pour accéder au rapport et aux produits qui l’accompagnent : Cette nouvelle édition des IDS paraît moins de 10 mois seulement après la fin de la période de collecte des données pour l’année 2016 : c’est donc en un temps record que l’équipe du rapport a mis à la disposition du public des statistiques actualisées et exhaustives sur la dette. Outre les données disponibles en ligne sous des formats multiples, le rapport IDS comprend une analyse synthétique de la situation de la dette dans le monde, qui sera développée dans une série de bulletins dans l’année qui vient.

Pourquoi surveiller et analyser la dette ?

Le rapport IDS a pour objectif fondamental de mesurer les stocks (encours) et les flux de la dette des pays à revenu faible et intermédiaire, c’est-à-dire les capitaux empruntés auprès de créanciers étrangers. Sommairement, les stocks de dette correspondent aux paiements dus à des créanciers étrangers (capital et/ou intérêts) ; les flux correspondent quant à eux aux emprunts nouveaux et aux remboursements.

Ces données, qui sont produites par la Banque mondiale dans le cadre plus général de ses activités de suivi de la solvabilité de ses pays clients, sont largement utilisées en dehors de l’institution à des fins analytiques et opérationnelles. De fait, l’existence de crises de la dette à répétition, dont notamment la crise financière mondiale de 2008, vient souligner la nécessité de ces travaux de mesure et de suivi des dettes extérieures, ainsi que l’importance d’une gestion durable de l’endettement.

Nous retiendrons trois faits saillants de l’édition 2018 du rapport IDS :

Les pays à revenu faible et intermédiaire ont globalement connu une hausse des entrées nettes de capitaux, à l’exception des pays IDA

En 2016, les flux nets de capitaux vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont grimpé à 773 milliards de dollars, ce qui correspond à un montant trois fois supérieur à celui de 2015, mais qui reste inférieur aux niveaux enregistrés entre 2012 et 2014.​

Cette tendance ne s’applique pas toutefois aux pays les plus pauvres du monde : au sein des pays qui peuvent bénéficier de l’aide de l’IDA, ces flux ont chuté de 34 %, à 17,6 milliards de dollars (soit leur plus bas niveau depuis 2011), sous l’effet de la baisse des flux de capitaux provenant des créanciers bilatéraux et privés.

Graphique : La Turquie a multiplié par plus de 30 ses capacités de production électrique

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Depuis 1970, les capacités de production d’électricité de la Turquie ont été multipliées par plus de 30, pour atteindre 70 000 MW en mars 2015. Dans un pays qui compte près de 80 millions d’habitants, la demande d’électricité a augmenté d’environ 7 % par an ces dernières années, ce qui nécessite des efforts constants pour développer des sources d’énergie fiables et propres. Depuis le début des années 2000 et grâce à un train de mesures concertées, les autorités s’emploient à répondre à cette demande et, parallèlement, à renforcer les investissements et l’innovation des acteurs privés. Pour en savoir plus.
 

Perspectives pour l’économie mondiale : l’édition de Juin 2017 en 10 graphiques

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La Banque mondiale prévoit que la croissance économique mondiale devrait se raffermir à 2,7 % en 2017 grâce notamment à une reprise des activités manufacturières et des échanges commerciaux, d'un regain de confiance sur les marchés et de la stabilisation des prix des produits de base, qui permettent aux pays émergents et en développement exportateurs de ces produits de renouer avec la croissance. La croissance des économies avancées s’accélérera en 2017 pour atteindre 1,9 % — une embellie qui profitera aussi aux partenaires commerciaux de ces pays. Alors que les conditions de financement à l’échelle mondiale restent favorables et que les cours des produits de base se sont stabilisés, la croissance de l’ensemble des pays émergents et en développement atteindra 4,1 % cette année contre 3,5 % en 2016. Des risques importants assombrissent toutefois ces perspectives : un éventuel durcissement des pratiques restrictives dans les échanges internationaux, les incertitudes entourant les politiques commerciales, budgétaires et monétaires et, à plus long terme, la faiblesse persistante de l’accroissement de la productivité et de l’investissement.

Télécharger l’édition 2017 des Perspectives pour l’économie mondiale (a).

Graphique : 70 % de l'eau douce est utilisée pour l'agriculture

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Dans la plupart des régions du monde, plus de 70 % de l'eau douce est utilisée pour l'agriculture. Pour nourrir une population mondiale comptant 9 milliards d'individus en 2050, il faudra augmenter la production agricole d'environ 50 % ce qui entraînera une hausse de 15 % des prélèvements de ressources en eau.

Enrayer la propagation du VIH malgré des moyens limités

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Comment les résultats d’une analyse de l’allocation optimale des ressources ont conduit à une refonte des budgets dédiés à la riposte contre le VIH au Bélarus

Confronté à la montée de l’épidémie de VIH mais limité dans ses moyens, le Bélarus doit assurer le traitement d’un nombre record de personnes séropositives et, dans le même temps, continuer de développer ses programmes de prévention. Pour n’importe quel planificateur, cela relève du casse-tête. Les toutes dernières estimations sur l’épidémie au Bélarus illustrent bien l’ampleur du défi, qui ne cesse de s’aggraver : selon l’ONUSIDA (a), le nombre de personnes vivant avec le VIH est passé de 5 600 en 2000 à 35 000 en 2015. Les nouvelles infections ont augmenté, de 1 700 par an en 2000 à 2 600 en 2010, pour à nouveau plus que doubler en 2015, à 5 300.
 
Les autorités se sont attelées au problème complexe de l’allocation des moyens dédiés à la lutte contre le VIH, avec le concours de la Banque mondiale, de l’ONUSIDA, du PNUD et du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. En collaboration avec le Burnet Institute de Melbourne (Australie), notre équipe de recherche a eu recours au logiciel Optima, un modèle mathématique d’analyse de l’évolution de l’épidémie, des programmes et des coûts. Nos travaux ont débuté dès le début de l’année 2015 : un timing capital puisque le pays élaborait son nouveau programme national de prévention du VIH/sida 2016-20 et, parallèlement, sa note de cadrage destinée au Fonds mondial.

Données en accès libre : les cas de l’Inde et de l’Ukraine

Dawn Duhaney's picture
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Ce billet a été rédigé par Dawn Duhaney, de l’Open Data Institute (ODI). 

Lorsqu’on parle d’ouverture et de transparence des institutions, on imagine aisément l’Inde et l’Ukraine aux antipodes. La première est souvent décrite comme la plus grande démocratie du monde (a), avec un régime fédéral qui accorde des droits législatifs et financiers aux régions, tandis que la deuxième, ancienne république de l’Union soviétique, se caractérise par un pouvoir historiquement centralisé.
Tezza Nur Rasika(Indonésie), Marija Kujacic (Serbie), Marco Bani (Italie), Alka Mishra (Inde), Fernando Campagnucci (Brésil), Malick Tapsoba (Burkina Faso), Alexsey Vyskub (Ukraine), Jose Ma Subero (Espagne), Pauline Riordan (Irlande)
Troisième rencontre des chefs de file de l’open data au siège de l’ODI à Londres

De gauche à droite : Tezza Nur Rasika(Indonésie), Marija Kujacic (Serbie), Marco Bani (Italie), Alka Mishra (Inde), Fernando Campagnucci (Brésil), Malick Tapsoba (Burkina Faso), Alexsey Vyskub (Ukraine), Jose Ma Subero (Espagne), Pauline Riordan (Irlande).

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