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Moyen-Orient et Afrique du Nord

Graphique : Combien d'étudiants par enseignant dans le monde ?

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En Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, le nombre d'étudiants par enseignant est plus de deux fois supérieur par rapport à l'Europe et l'Amérique du Nord. Lié à la taille des classes, le ratio élèves-enseignant est souvent utilisé pour comparer la qualité de la scolarité entre les pays.

Graphique : Le nombre de pauvres continue de diminuer

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En 2013, on estime que 767 millions de personnes vivent sous le seuil mondial de pauvreté (moins de 1,90 $ par jour). Même si la population mondiale a augmenté, le nombre de pauvres a progressivement diminué. Mais en dépit de ces progrès, plus d'une personne sur dix est considérée comme pauvre. Lire la suite dans le nouveau rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée.

Graphique : La majorité des réfugiés ne vivent pas dans des camps

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Environ un quart des réfugiés vivent dans des camps. Ils se concentrent principalement en Afique subsaharienne et en Asie du Sud. Dans d'autres régions, la majorité des réfugiés vivent dans des logements individuels. Les déplacements forcés sont essentiellement et de plus en plus un phénomène urbain, avec des réfugiés qui rejoignent les villes à la recherche de sécurité, d'anonymat, d'un meilleur accès aux services et à des opportunités d'emplois. Pour en savoir plus, consultez les conclusions du nouveau rapport : Déplacements forcés : une crise des pays en développement.

Les obstacles au développement : de quelles données dispose-t-on pour les situations de fragilité, conflit et violence ?

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Cette publication fait partie d’une série de billets consacrés aux Objectifs de développement durable et à l'édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

En 2012, plus de 500 000 personnes ont été victimes d’homicides volontaires dans le monde. En 2014, les conflits armés ont tué plus de 100 000 personnes. Les phénomènes de violences et de conflits ont pour effet de saper les efforts de développement, avec le risque d’anéantir rapidement des avancées obtenues de longue lutte, et de lourdes conséquences sociales, économiques et matérielles.

Graphique : Obstacles auxquels les sociétés font face au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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L’instabilité politique, la corruption, l’électricité déficiente font partie des principaux obstacles au développement des entreprises au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, selon une enquête à laquelle ont participé plus de 6 000 sociétés de Djibouti, d'Égypte, du Liban, du Maroc, de Tunisie, de Palestine et du Yémen. En savoir plus dans le rapport « Quels sont les obstacles au développement du secteur privé dans la région MENA ? »
 

Nouvelle classification des pays en fonction de leur revenu : actualisation 2016

World Bank Data Team's picture
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Tous les 1er juillet, la Banque mondiale revoit sa classification des économies du monde. Cette actualisation repose sur les estimations du revenu national brut (RNB) par habitant pour l’année précédente (calculé avec la méthode dite de « l’Atlas » [a]). Au 1er juillet 2016, les critères sont les suivants : un RNB par habitant inférieur ou égal à 1 025 dollars définit les pays à faible revenu ; un RNB par habitant compris entre 1 026 et 4 035 dollars définit les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure tandis qu’un RNB par habitant compris entre 4 036 à 12 475 dollars définit les pays à revenu intermédiaires de la tranche supérieure ; et un RNB par habitant supérieur ou égal à 12 476 dollars définit les pays à revenu élevé. Ces estimations actualisées sont prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la Banque mondiale pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

Ce qui a changé

Sur la page de classification des pays, (a), on trouve la liste complète des économies, classées par revenu, par région et par statut (admissibilité à emprunter à la Banque mondiale). Ces tableaux couvrent tous les États membres de la Banque mondiale ainsi que les économies de plus de 30 000 habitants. La classification par région ne fait pas de distinction de revenu. Les termes « pays » et « économie », employés indifféremment, n’impliquent pas nécessairement une indépendance politique mais renvoient à un territoire pour lequel les autorités publient des statistiques économiques ou sociales distinctes. Cliquez ici (a) pour en savoir plus sur les méthodes de classification utilisées par la Banque mondiale. Les versions actualisées de la base de données des Indicateurs du développement dans le monde (a), des données sur le RNB par habitant et sur les regroupements par revenu seront disponibles sur le site donnees.banquemondiale.org à compter du mardi 5 juillet 2016.

Quantifier l’accès à la chirurgie : un nouveau paradigme pour le renforcement des systèmes de santé

Josh Ng-Kamstra's picture
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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a). Ses auteurs ont pris part à la Commission du Lancet sur la chirurgie dans le monde (a).

Le nombre relatif de chirurgiens varie d’un pays à l’autre
Cliquer pour voir la version interactive (a)

Plus des deux-tiers de la population mondiale n’a pas accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs et abordables quand ils sont nécessaires. Or l’impact des pathologies chirurgicales n’est pas neutre. On estime que les problèmes de santé imposant une prise en charge par un chirurgien entraîneront des pertes en termes de productivité économique de 12 300 milliards de dollars dans les pays à revenu faible et intermédiaire d’ici à 2030 (a). Par ailleurs, 81 millions de personnes sont confrontées à des dépenses de santé catastrophiques (a) en raison du coût des soins chirurgicaux payés chaque année.
 
L’accès à la chirurgie revêt une importance cruciale pour la réalisation de plusieurs des Objectifs de développement durable (ODD) : « bonne santé et bien-être » (objectif n° 3), « pas de pauvreté » (objectif n° 1), « égalité entre les sexes » (objectif n° 5) et, enfin, « réduction des inégalités » (objectif n° 10).
Mais, pour pouvoir agir, les autorités nationales doivent disposer d’indicateurs fiables qui décomposent de façon rigoureuse chaque composante de l’accès à la chirurgie en tant que modalité de traitement ou de plateforme de soins. C’est dans ce but que le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a lancé un appel à la communauté chirurgicale (a) en 2014 pour la mise en place d’indicateurs associés à des cibles et des délais conformes à ce que le monde est en droit d’attendre dans ce domaine.
 

Vit-on plus longtemps et en meilleure santé ?

Emi Suzuki's picture
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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux Objectifs de développement durable et aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

L’incidence et la distribution des maladies graves dans les pays riches et les pays pauvres diffèrent et sont en pleine mutation. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des décès sont dus à des maladies transmissibles ou à des pathologies maternelles, prénatales ou nutritionnelles. Dans les pays à revenu intermédiaire ou élevé, plus des deux tiers résultent de maladies non transmissibles. Néanmoins, comme les soins et les traitements ciblés s’améliorent dans les pays les plus pauvres, l’incidence de maladies telles que le paludisme et le VIH commence à chuter, tandis que les décès dus aux crises cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux sont à la hausse.

L’Objectif de développement durable n° 3 vise à permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le bien-être de tous à tout âge. L’une de ses finalités est de faire diminuer les décès et les séquelles découlant de maladies non transmissibles et d’accidents. L’une des cibles de cet objectif consiste par exemple à diviser par deux le nombre total de victimes des accidents de la route à l’horizon 2020. Le taux de mortalité lié à la circulation routière était de 27 décès pour 100 000 personnes dans les pays à faible revenu en 2013, soit trois fois plus que dans les pays à revenu élevé. Les pays à revenu intermédiaire enregistrent également des taux élevés en la matière.

Indicateurs du développement dans le monde 2016 : zoom sur trois nouveautés

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Nous sommes heureux de vous annoncer la publication de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI).
 
Avec plus d’un million de téléchargements l’année dernière, les WDI constituent le jeu de données le plus utilisé de notre catalogue de données en libre accès (a). Ils fournissent des statistiques comparables d’un pays à l’autre sur le développement et les conditions de vie dans le monde entier. Vous pouvez :

Graphique : L’évolution des causes de décès dans les pays à faible revenu

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Remarque : les données sont issues des estimations de l’Organisation mondiale de la santé (a) et, comme indiqué dans la méthodologie (PDF) (a), en utilisant la classification des revenus de la Banque mondiale (a) en vigueur en 2014. 

Les principales causes de décès dans le monde évoluent et diffèrent entre pays riches et pays pauvres. Dans les pays à faible revenu, les décès liés à des maladies transmissibles comme le paludisme et le VIH/sida ont chuté, tandis que celles qui sont liées à des maladies non transmissibles comme les accidents vasculaires et le diabète sont à la hausse.

Si les explications de ce phénomène varient, mon collègue Patricio Marquez a récemment consacré un article à la hausse globale du nombre de personnes souffrant de surpoids ou de diabète (a). Il note qu’il ne s’agit pas que d’un problème de riches, ni du monde riche : près de 80 % des diabétiques sont aujourd’hui dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Des évolutions sociales expliquent ce changement : l’urbanisation transforme les régimes alimentaires et les manières de vivre, tandis que le vieillissement de la population se traduit par une détérioration naturelle de l’état de santé général qui fait augmenter les cas de diabète.

La visualisation interactive ci-dessous vous permet d’explorer ces données en profondeur :

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