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Big Data

Pas de données publiques ? Pas de problème ! Voici 5 solutions employées par les entrepreneurs dans les pays en développement

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Nouvelles méthodes pour collecter des données (en anglais)

Les données en libre accès (open data) créent des opportunités à de multiples niveaux : améliorer l'efficacité et l'efficience de l'action gouvernementale, renforcer la participation des citoyens à la vie de l'État et leur permettre de jouer un plus grand rôle au sein des collectivités locales, fournir aux activistes des données probantes pour appuyer leurs revendications, aider les entrepreneurs à commercialiser de nouveaux produits et services, et nous permettre à tous de prendre de meilleures décisions au quotidien

Sur le plan de l'entrepreneuriat, l'équipe responsable du libre accès aux données financières de la Banque mondiale a étudié la valeur commerciale de l'open data et cherché des manières d'aider les entrepreneurs à en tirer parti. Ces objectifs sont réalisables grâce à l'action des États qui ont suscité l'innovation autour des données publiques en prenant l'initiative de mettre celles-ci en libre accès. Mais que se passe-t-il lorsque les États n'ont pas encore ouvert l'accès aux données publiques ? Les entrepreneurs peuvent-ils tirer parti des données ouvertes là où elles n'existent pas ?

Quand un étudiant chinois découvre l'immensité du stock de données en libre accès

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Dong Yang L'auteur est en première année de doctorat à l'Université de l'Académie des sciences de Chine, avec une spécialisation en administration publique.

Comme le dit William Shakespeare, il y a autant d'Hamlet que d’individus, car tout dépend de la manière de voir les choses. De manière similaire, les services de base de données suscitent des intérêts divers. Certains y voient des services personnalisés, d'autres des services à valeur ajoutée, d’autres encore des services axés sur les solutions. Pour nous, les étudiants, les services de base de données sont tout simplement vitaux.

Ces bases de données, en tant que services de savoir, doivent être adaptées aux besoins en constante mutation des utilisateurs, et être capables de prendre en charge simultanément la consommation et la création de savoir. Une bonne base de données ne vous aide pas seulement à convertir des données en résultats : elle vous aide aussi à mettre en commun des connaissances et à en créer de nouvelles en renforçant la créativité des utilisateurs par la richesse des ressources et des services qu'elle propose. Selon moi, le site de données en libre accès de la Banque mondiale remplit parfaitement ces fonctions.

Le « Big Data » a envahi le monde, mais la révolution des données a-t-elle déjà commencé ?

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Les transformations de l'offre et de la demande de données sont en train de bouleverser les hiérarchies du savoir : les hackers amateurs et les technologies d’exploitation de l’information par des machines prennent une place de plus en plus grande dans l’analyse des données. Si les experts traditionnels espèrent une évolution graduelle, une révolution parallèle menée par les professionnels du secteur privé est sans doute déjà en marche. Selon Prasanna Lal Das, les partenariats doivent intégrer ces nouveaux acteurs car, pour eux, la révolution des données est d'ores et déjà une réalité.

Des ères de révolutions, il y en a eu d’autres. Mais celle-ci ne semble pas partie pour prendre un siècle. Notre monde se métamorphose sous nos yeux, parfois de façon brutale, et l’univers des données, dominé par les universitaires et les « experts » et traditionnellement aride, n'est pas épargné par ces changements. Il pourrait même être à l'origine d'une ferveur révolutionnaire, surtout depuis que le Groupe de personnalités de haut niveau chargé d’étudier le programme de développement pour l’après-2015 a appelé dans son rapport à une « révolution des données » pour « renforcer les données et les statistiques utilisées à des fins de prise de décision et de responsabilisation ». La révolution des données officielle met cependant du temps à s'installer, et l'on peut se demander s'il s'agira d'une révolution des bureaucrates, par les bureaucrates et pour les bureaucrates. Ou si, au contraire, cette révolution changera réellement la façon dont nous mesurons notre monde, ce que nous mesurons et qui réalise ces mesures.