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5 bonnes raisons de découvrir le nouveau catalogue de données de la Banque mondiale

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Les données sont à la base d’une prise de décision éclairée. Aujourd’hui, les techniques de l’intelligence artificielle ont des applications qui bouleversent la manière dont nous exploitons les données au service du développement. Mais la réussite de ces nouvelles approches, à l’instar de celles plus traditionnelles, repose sur de bonnes données. Il est donc indispensable de disposer de données de qualité, correctement gérées et stockées, et de veiller à ce que l’accès, le partage et la réutilisation de ces informations soient convenablement assurés.

Le nouveau catalogue de données de la Banque mondiale transforme notre gestion des données. Il permet d’accéder à plus de 3 000 jeux de données et 14 000 indicateurs, et comprend des micro-données, des séries statistiques chronologiques et des données géolocalisées.

Le libre accès aux données est au cœur de notre stratégie

La Banque mondiale assure depuis 2010 un accès libre et gratuit à ses données sur le développement. Nous nous attachons en permanence à actualiser nos outils de diffusion et de visualisation, et nous apportons notre soutien aux initiatives nationales pour le libre accès aux données.

Nous sommes des ardents défenseurs de l’open data, tout en sachant que certaines données, en raison de leur origine ou des sujets dont elles traitent, peuvent faire l’objet de restrictions quant à leur usage. Ces données n’étaient jusqu’ici pas publiées. Elles le sont à présent dans notre nouveau catalogue, et s’accompagnent d’une indication sur leurs modalités d’utilisation. Ce nouveau portail prolonge notre catalogue de données ouvertes et repose en grande partie sur notre bibliothèque de micro-données.

3 graphiques pour savoir ce que les leaders d’opinion du monde entier pensent du changement climatique 

Jing Guo's picture
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Début novembre, près de 200 pays se sont réunis à la conférence des Nations Unies sur le changement climatique (la COP22), à Marrakech, pour réaffirmer leur engagement à mettre en œuvre l’accord de Paris. Alors que l’enjeu de la COP21 était la signature de cet accord, celui de la COP22 concerne la prochaine étape cruciale qui permettra de passer des déclarations d’intention à l’action.

Le Groupe de la Banque mondiale a mis en place un programme annuel de sondages (a) auprès d’environ 10 000 acteurs influents au sein du gouvernement, du parlement, du secteur privé, de la société civile, des médias et des milieux universitaires d’une quarantaine de pays en développement. Ces enquêtes permettent notamment de suivre l’évolution de l’opinion en matière de changement climatique, avant et après l’accord historique signé à Paris. Grâce aux informations recueillies, on peut mieux appréhender le contexte dans lequel s’inscriront vraisemblablement les efforts destinés à appliquer l’accord.
 
Les graphiques ci-après donnent un aperçu de l’état d’esprit des leaders d’opinion (dans le monde en développement). Il en ressort globalement que les préoccupations à l’égard du changement climatique se sont nettement accentuées au cours des quatre dernières années. Même si, dans nombre de pays, un pourcentage relativement plus élevé des leaders d’opinion considère l’éducation, la gouvernance ou la sécurité alimentaire comme une priorité pour le développement, la lutte contre le changement climatique est manifestement une préoccupation grandissante depuis 2015.