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Global Economy

Classement des pays par revenu : un nouveau document de travail

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Voir la carte complète : Classement des pays par revenu (a)


Nous venons de publier un document de travail qui examine le classement des pays par revenu (a) de la Banque mondiale. Comme Tariq Khokhar et Umar Serajuddin l’ont rappelé dans un récent billet, où ils s’interrogeaient sur la pertinence de l’expression « pays en développement », les institutions internationales que nous sommes ont un goût prononcé pour le classement et la hiérarchisastion des pays : de l’OCDE qui se demande où la vie est la plus agréable (cette notion est très relative, mais l’Australie, la Norvège ou la Suède font partie des meilleurs candidats), au PNUD, qui s’intéresse aux performances nationales en termes de développement humain (la Norvège et le Niger sont respectivement le premier et le dernier pays du classement) en passant par les champions du progrès social (a) selon le Social Progress Imperative (où l’on retrouve la Norvège et la Suède), sans oublier la Banque mondiale qui classe chaque année les économies où la réglementation des affaires est optimale (Singapour est cette année sur la première marche du podium).

Microdonnées Global Findex : pour examiner de plus près l’usage des services financiers par les particuliers

Leora Klapper's picture
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À l’issue d’un millier d’enquêtes sur l’inclusion financière menées à l’échelon individuel dans 143 économies du monde, nous avons le plaisir d’annoncer la parution de la base de microdonnées Global Findex 2014, disponible à partir de la page d’accueil Findex ou dans le Catalogue de données de la Banque mondiale (a). 
 

 

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands

Saulo Teodoro Ferreira's picture
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Les blocs commerciaux sont des accords intergouvernementaux censés procurer des gains économiques à leurs membres à travers l’abaissement des barrières aux échanges. Certains, comme l’Union européenne, l’ALENA et l’Union africaine, sont très connus.

Parce qu’ils encouragent les investissements directs étrangers, renforcent la concurrence et dopent les exportations, ces blocs peuvent se révéler très bénéfiques pour les pays qui en font partie.

En Amérique latine, le Mercosur et l’Alliance du Pacifique, de constitution plus récente, représentent ensemble 93 % environ du PIB de la région (prix du marché de 2014). Quels sont les pays membres de ces blocs et leurs avantages comparés ?

Taille, pays membres et performance du Mercosur et de lAlliance du Pacifique

Amérique latine : tout savoir sur les blocs commerciaux et le poids respectif des deux plus grands


​​L’Alliance du Pacifique a été constituée en 2011 par le Chili, la Colombie, le Mexique et le Pérou. Ensemble, ces quatre pays affichent une population de quelque 221,3 millions d’habitants et un PIB de 2 100 milliards de dollars. Le Marché commun du Sud (Mercosur), créé en 1991, réunit l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Uruguay et le Venezuela. À eux cinq, ces pays ont une population de 285,0 millions d’habitants et un PIB de 3 500 milliards de dollars.
 
Le commerce intra-bloc, normalement dopé par ce type d’accords, représente environ 4 % du total des échanges de l’Alliance du Pacifique, contre 14 % environ pour le Mercosur.

Financement du développement: c’est le moment d’uniformiser les modes de comptabilisation

Gail Hurley's picture
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Au début de l'année 2016, les Nations Unies lanceront de nouveaux « objectifs de développement durable » afin de stimuler et encadrer les efforts de développement dans le monde entier. Mais une question reste en suspens : comment allons-nous financer ces nouveaux objectifs ?

Et cette interrogation recèle de nombreuses autres questions sous-jacentes : quels pays ont besoin de plus de ressources ? Quels types de ressources font le plus défaut ? Où vont les financements internationaux (publics et privés) à l'heure actuelle ? Et où ne vont-ils pas ? Pour répondre à toutes ces questions, il est impératif de disposer de données fiables et faciles à appréhender sur l'ensemble des flux financiers internationaux.

Tous les pays du monde se réuniront au mois de juillet à Addis-Abeba (Éthiopie) afin de définir le cadre de financement du nouveau programme d'action pour un développement durable (a). C’est une occasion décisive d’améliorer la manière dont les données sont collectées et publiées, et de remédier à l’approche plutôt anarchique qui prévaut actuellement.

L’évolution des décaissements à l’Afrique subsaharienne en 5 points

Peter Bourke's picture
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La base de données sur les statistiques 2015 de la dette internationale (a) renferme de nombreux indicateurs pour mieux comprendre la situation de l’endettement des pays à revenu faible et intermédiaire. Ici, nous nous intéressons à l’un d’entre eux — les décaissements — dans le contexte des pays d’Afrique subsaharienne.
 
De quoi s’agit-il ? Le terme « décaissements » désigne la somme d’argent effectivement versée sur le compte de l’emprunteur pour une année donnée au titre de son engagement de prêt (le montant total des nouveaux prêts consentis de manière contractuelle à l’emprunteur). Pourquoi s’intéresser aux décaissements ? Parce que cet indicateur donne une bonne idée des évolutions pendant une année donnée, contrairement par exemple au stock de la dette extérieure (les sommes qu’un pays doit à ses créanciers, c’est-à-dire les entités qui lui prêtent de l’argent), qui est une mesure plus agrégée puisqu’elle intègre les performances des années précédentes.
 
L’analyse que je vous propose passe en revue 45 pays d’Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud. Pourquoi exclure l’Afrique du Sud ? Parce que le volume de sa dette extérieure risquerait de masquer les tendances du reste de la région. Il faut savoir que le Nigéria, première économie du continent africain (en termes de PIB en 2013) avait un stock de dette extérieure de 14 milliards de dollars en 2013 tandis que l’Afrique du Sud (sa première dauphine, toujours en termes de PIB de 2013) affichait la même année un endettement dix fois supérieur, à 140 milliards de dollars.
 
Malgré l’exclusion de l’Afrique du Sud, je pense qu’il faut souligner la taille de l’échantillon étudié. Les 45 pays sélectionnés représentent pratiquement tout le continent africain, à l’exception d’une poignée de pays situés dans sa partie septentrionale. D’où ma suggestion de prendre ces tendances pour ce qu’elles sont : une indication globale de la situation qui peut occulter des différences nationales.

Petites équipes, grandes idées : start-up et autorités publiques partagent la même ambition autour de l’open data

Liz Carolan's picture
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The ODI’s Liz Carolan reflects on a new network of government leaders driving open data 

À l'Open Data Institute (ODI) (a), l'une de nos missions est d’offrir un nid aux start-up. J'y travaille depuis un an et j'y ai appris qu’à l’origine de toute start-up, il y a généralement une ou deux personnes qui ont une bonne idée. Qu’elles ont un plan plus ou moins abouti pour faire de cette idée une réalité et qu’elles affichent des qualités de leadership propres aux entrepreneurs pour au moins essayer de mettre cette idée en pratique. Mais elles manquent toujours de temps, d'argent ou de personnel, et sont habituellement entourées de gens qui leur expliquent toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera pas.

Mesurer une décennie d’expansion urbaine en Asie de l’Est

Chandan Deuskar's picture
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Aucune mesure statistique n’est possible sans une définition claire de ce qu’il s’agit de mesurer. Comment alors comparer des statistiques sur l’« urbanisation » quand chaque pays a sa propre définition de ce phénomène ? Et que faire lorsque les villes ne recensent pas la population qui déborde au-delà de leurs frontières administratives ?

 

 

Peut-on visualiser simultanément la structure de l'économie et de la population à l'échelle mondiale ?

Morgan Brannon's picture
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À la suite de la publication du rapport final 2011 (a) du Programme de comparaison internationale (PCI) en octobre dernier, les graphiques utilisés pour présenter les résultats ont suscité un intérêt particulier. Nous avons réalisé la vidéo suivante pour expliquer en détails l'un des graphiques qui ont rencontré le plus de succès (a) :
 
Real GDP Per Capita and Shares of Global Population, ICP 2011
Source:  ICP, http://icp.worldbank.org/

Données sur la dette extérieure des pays en développement : un panorama contrasté

Molly Fahey Watts's picture
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Le Groupe de la Banque mondiale a publié aujourd'hui l'édition 2015 de sa publication phare consacrée aux statistiques de la dette internationale (IDS) (a). Cette publication renferme les statistiques d’encours et de flux de la dette extérieure relatives à l’année 2013 ainsi que d'autres indicateurs financiers de premier plan pour les 124 pays en développement qui participent au système de notification de la dette mis en place par le Groupe.

On y apprend notamment que les entrées nettes de capitaux liées à la dette dans les pays en développement ont augmenté de 28 % en 2013, tirées par la forte hausse (50 %) de la dette à court terme. De plus, les investissements directs étrangers dans les économies émergentes n’ont pas fléchi, portant les flux nets de capitaux (dette et prises de participation) à un total de 1 200 milliards de dollars.

Pour une analyse détaillée de ces statistiques et tendances, rendez-vous sur le portail de données sur la dette (a), qui vous permettra notamment d’accéder aux tableaux des IDS (a). Voici, pour commencer, un certain nombre d’éléments à retenir.

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