Syndicate content

open data

Le chômage des jeunes, région par région

Leila Rafei's picture
Cette page en : English | العربية | Español

La célébration de la Journée internationale de la jeunesse, dans quelques jours, me plonge dans un certain nombre de réflexions, liées notamment aux difficultés que rencontrent les jeunes dans le monde. S’il est un problème quasi universel, c’est bien celui du chômage des jeunes – qui reste plus de deux fois supérieur à celui de la population générale.
 
Or, chacun sait que la pression démographique, en particulier dans les pays en développement, rajeunit la pyramide des âges. Comment cela se traduit-il, concrètement, pour les millions de jeunes qui accèdent chaque année au marché du travail ?

Quand on parle du « chômage des jeunes », on vise les individus âgés de 15 à 24 ans qui n’exercent aucune activité alors qu’ils sont disponibles et qui ont été en recherche d’emploi dans un passé récent. Je m’appuie, plus bas, sur des données tirées des Indicateurs du développement dans le monde. Ces chiffres sont produits à l’origine par l’Organisation internationale du travail (OIT), qui établit ses propres estimations et effectue un travail d’harmonisation pour débusquer les incohérences au niveau des sources de données, des définitions et des méthodologies. Ils peuvent donc différer des publications officielles des bureaux nationaux de la statistique.
 
L’Asie, championne du monde de l’emploi des jeunes

En 20 ans, le taux régional de chômage des jeunes n’a guère évolué. L’Asie du Sud comme l’Asie de l’Est et le Pacifique affichent les meilleures performances, avec un taux proche des 10 % sur toute la période. L’inverse prévaut dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), qui détiennent le record du chômage des jeunes depuis les années 1990 : en 2012, la région affichait un taux de 27 %. Mais c’est en Europe et en Asie centrale que la progression du chômage des jeunes a été la plus forte, après des années de recul, puisqu’il a franchi la barre des 20 % depuis la crise financière de 2008.

Chart 1

Dix facettes du Brésil que vous ignorez peut-être

Paige Morency-Notario's picture
Cette page en : English | Español | 中文 | العربية

Alors que des millions d’adeptes du ballon rond de par le monde ont les yeux rivés sur le Brésil, pays hôte de la Coupe du monde de football de la FIFA, c’est l’occasion d’explorer les données en libre accès de la Banque mondiale pour découvrir de plus près ce pays — le 5e du monde par la taille de sa population — et ses voisins.
 

Le Brésil en brefLe Brésil en bref
  • Population : 199 millions d’habitants
  • Superficie : 8,5 millions de km²
  • Aires protégées terrestres : 26,3 % de la superficie totale
  • 4e producteur mondial de céréales

Source : Indicateurs du développement dans le monde 2014
(les dates des données peuvent varier)

Acteurs publics, acteurs privés et organisations internationales, tous appellent à une révolution des données

Derek Fromson's picture
Cette page en : English | Español | العربية

Comment faire pour que, par défaut, toutes les données publiques soient libres d’accès ? Pour que, dans les pays en développement, les autorités se rapprochent des acteurs privés afin de trouver de nouvelles sources de données à exploiter ? Pour que, au niveau des organisations publiques et privées, l’effort porte sur une amélioration de la collecte des données, en particulier dans les pays en développement ?

Pas de données publiques ? Pas de problème ! Voici 5 solutions employées par les entrepreneurs dans les pays en développement

Sandra Moscoso's picture
Cette page en : English | 中文 | العربية | Español
Nouvelles méthodes pour collecter des données (en anglais)

Les données en libre accès (open data) créent des opportunités à de multiples niveaux : améliorer l'efficacité et l'efficience de l'action gouvernementale, renforcer la participation des citoyens à la vie de l'État et leur permettre de jouer un plus grand rôle au sein des collectivités locales, fournir aux activistes des données probantes pour appuyer leurs revendications, aider les entrepreneurs à commercialiser de nouveaux produits et services, et nous permettre à tous de prendre de meilleures décisions au quotidien

Sur le plan de l'entrepreneuriat, l'équipe responsable du libre accès aux données financières de la Banque mondiale a étudié la valeur commerciale de l'open data et cherché des manières d'aider les entrepreneurs à en tirer parti. Ces objectifs sont réalisables grâce à l'action des États qui ont suscité l'innovation autour des données publiques en prenant l'initiative de mettre celles-ci en libre accès. Mais que se passe-t-il lorsque les États n'ont pas encore ouvert l'accès aux données publiques ? Les entrepreneurs peuvent-ils tirer parti des données ouvertes là où elles n'existent pas ?

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement?

Donna Barne's picture
Cette page en : English | Español

Il y a quatre ans, le Groupe de la Banque mondiale ouvrait ses données au public dans l'espoir que les utilisateurs trouvent des manières innovantes de les exploiter. Parallèlement, de plus en plus d'États ouvraient eux aussi leurs données, à la fois dans un souci de transparence et pour susciter l'émergence d'activités économiques autour de ces données. Aujourd'hui, les entrepreneurs de l’open data sont bel et bien là : près de 500 sociétés exploitant le libre accès aux données de manière commerciale se sont développées rien qu'aux États-Unis, et des entreprises similaires foisonnent dans le monde entier, même dans des pays où les données disponibles sont limitées, sans même parler de données en libre accès.

Cliquer pour lire la suite »
 

Le temps est venu de créer un fonds pour appuyer les données en libre accès

Prasanna Lal Das's picture
Cette page en : English | Español

 

Les gens ne s'intéressent pas à l’open data. Et ils ont bien raison : ce qui les intéresse, c'est l'emploi, la qualité de l'air, la sécurité, la santé, etc. Si l’on veut que le libre accès aux données ait véritablement un sens, il faut que ces données concernent les choses auxquelles les gens s'intéressent et dont ils ont besoin.
Il y a quelques semaines, nous écrivions que le secteur privé utilise de plus en plus les données en libre accès pour des applications qui sont non seulement viables commercialement mais aussi en mesure de produire des résultats mesurables sur le plan social. Ce qui manque, ce sont les financements susceptibles de catalyser la croissance des entreprises fondées sur les données dans les économies émergentes. Nous sommes justement en train de mettre en place un fonds qui répondra à ce besoin précis.

Le contexte
Des sociétés comme Climate Corporation, Opower, Brightscope, Panjiva, Zillow, Digital Data Divide et bien d'autres ont montré qu'il est possible de mener des entreprises qui, tout à la fois, introduisent une perturbation salutaire (dans des secteurs bien établis comme l'agriculture, la santé et l'éducation), font preuve d'innovation (tout au long de la filière des données, de la collecte au stockage en passant par l'analyse et la diffusion), sont rentables et produisent des résultats concrets sur le plan social. Pour vous en convaincre et comprendre comment ces sociétés parviennent à résoudre des problèmes de développement complexes dans des secteurs d'activité ayant un impact majeur, reportez-vous aux propos d'Ines Kapphan (Climate Corporation), d'Ash Casselman (Metabiota) et de Joel Gurin (GovLabs@NYU) : leurs travaux révolutionnaires témoignent clairement la maturité croissante de ce secteur.

La question reste cependant de savoir si les activités commerciales fondées sur l'open data constituent un phénomène réservé aux pays riches ou si les entrepreneurs des économies émergentes peuvent bâtir eux aussi des entreprises performantes (a), comme le montrent les exemples cités plus haut.

Quand un étudiant chinois découvre l'immensité du stock de données en libre accès

Dong Yang's picture
Cette page en : English | Español | 中文 | العربية

Dong Yang L'auteur est en première année de doctorat à l'Université de l'Académie des sciences de Chine, avec une spécialisation en administration publique.

Comme le dit William Shakespeare, il y a autant d'Hamlet que d’individus, car tout dépend de la manière de voir les choses. De manière similaire, les services de base de données suscitent des intérêts divers. Certains y voient des services personnalisés, d'autres des services à valeur ajoutée, d’autres encore des services axés sur les solutions. Pour nous, les étudiants, les services de base de données sont tout simplement vitaux.

Ces bases de données, en tant que services de savoir, doivent être adaptées aux besoins en constante mutation des utilisateurs, et être capables de prendre en charge simultanément la consommation et la création de savoir. Une bonne base de données ne vous aide pas seulement à convertir des données en résultats : elle vous aide aussi à mettre en commun des connaissances et à en créer de nouvelles en renforçant la créativité des utilisateurs par la richesse des ressources et des services qu'elle propose. Selon moi, le site de données en libre accès de la Banque mondiale remplit parfaitement ces fonctions.

Données sur la malnutrition au niveau infranational

Vanessa Moreira da Silva's picture
Cette page en : English | Español | 中文 | العربية

On constate de manière croissante que les disparités géographiques des indicateurs de développement au sein de chaque pays deviennent de plus en plus prononcées. Des données infranationales sont nécessaires pour informer les décideurs dans le domaine du développement. Cependant, les données au niveau infranational sont moins répandues (organisées dans un ensemble global), du fait que les zones administratives infranationales changent fréquemment.

Aujourd'hui, pour la première fois, une base de données globale fournit un accès ouvert et facile aux données des indicateurs de malnutrition infantile au niveau infranational. Ces informations proviennent de la base de données mondiale de l'OMS sur la croissance et la malnutrition infantiles (WHO Global Database on Child Growth and Malnutrition).

DataBank en version multilingue

Reza Farivari's picture
Cette page en : English | Español | العربية

Il y a un an, nous avions publié un billet (en anglais) concernant le lancement d’une nouvelle version de DataBank. Ce système de recherche de données de la Banque mondiale présente plus de 9 000 indicateurs à partir desquels les utilisateurs peuvent créer des rapports personnalisés avec des tableaux, des graphiques et des cartes. Ces rapports mis à jour en temps réel peuvent ensuite être enregistrés, partagés entre utilisateurs et incorporés sous forme de widgets à des sites Web ou à des blogs. Un an plus tard, DataBank s’est internationalisé : son interface est désormais disponible en plusieurs langues pour l’ensemble des bases de données tandis que le contenu des Indicateurs du développement dans le monde (a) est intégralement traduit. Nous avons demandé à Reza Farivari, l’un des « pères fondateurs » de DataBank, également responsable principal de l’information pour l’Initiative sur le libre accès aux données, de nous parler de cet outil et de ce qu’il faut en attendre à l’avenir.

Le GPE ouvre ses données et renforce ainsi la mesure et la transparence des résultats dans l’éducation

Yann Doignon's picture
Cette page en : English

29 profils-pays disponibles en ligne fournissent des données sur l’éducation par milliers 
Le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) collecte de gros volumes de données et d’indicateurs sur l’éducation provenant de dizaines de pays en développement partenaires mais seuls quelques initiés le savent : ces milliers de données qui couvrent tous les aspects du secteur éducatif d’un pays sont, hélas, souvent bien cachées à l’intérieur de documents longs et complexes.