Environnement
Atlas 2017 des Objectifs de développement durable : un nouvel outil pour le suivi des données et des progrès
La Banque mondiale a le plaisir de présenter l’Atlas 2017 des Objectifs de développement durable (ODD) (a). Avec plus de 150 cartes et visualisations de données, cette nouvelle publication (a) montre les progrès accomplis sur la voie de la réalisation des 17 ODD.
Cet Atlas fait partie des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a), notre recueil de statistiques sur le développement et les conditions de vie dans tous les pays du monde. Vous pouvez :
- Consulter l’Atlas des ODD en ligne (a) ou télécharger la publication au format PDF (a) (150 Mo)
- Télécharger (a) et interroger la base de données WDI et obtenir la publication au format PDF (a)
- Accéder aux tableaux statistiques des WDI (a) et au tableau de bord interactif des ODD (a)
Les 17 ODD (et les 169 cibles associées) sont ambitieux : ils seront difficiles à mettre en œuvre, mais aussi à évaluer. L’Atlas offre l’éclairage des experts de la Banque mondiale sur chacun des ODD.
- Mots-clés :
- Sustainable Communities
- Research and Publications
- sdgatlas
- wdi2017
- Dataviz
- opendata
- Youth
- Ressources en eau
- Développement urbain
- Transport
- Économie et commerce international
- Développement social
- Développement du secteur public
- Développement du secteur privé
- Pauvreté
- Migration and Remittances
- Lois et réglementations
- Protection sociale et main-d`œuvre
- Technologies de l’information et des communications
- HIV/AIDS
- Santé, nutrition et population
- Gouvernance
- Global Economy
- Genre et parité hommes-femmes
- Finances et développement du secteur financier
- Environnement
- Énergie
- Éducation
- Disasters
- Conflit
- Climate Change
- Agriculture et développement rural
- Monde
Graphique : la pêche stagne tandis que l'aquaculture est en plein essor
Alors que l'aquaculture, ou l'élevage en milieu aquatique, s'est consérablement développé ces dernières années, la pêche marine et fluviale a tendance à stagner depuis le début des années 1990. En 2013, près de 90 % de la pêche maritime surveillée par la FAO se situait à la limite des stocks durables ou en surexploitation. Un nouveau rapport estime que le secteur pourrait générer des gains additionnels nets s'élevant à 83 milliards de dollars à condition d'évoluer vers des pratiques de pêche plus optimales tout en accroissant la quantité, la qualité et la durabilité des récoltes.
En savoir plus : lire les conclusions du rapport.
ODD n°6 : l’eau et l’assainissement au cœur du développement durable
Cette publication fait partie d’une série de billets consacrés aux Objectifs de développement durable et à l'édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.
L’eau et l’assainissement sont étroitement liés à de nombreux domaines du développement
Bien que le nombre de personnes ne disposant pas d’une source améliorée d’eau potable ait été divisé par deux dans le monde en 25 ans, les pays les plus pauvres ont bien du mal à fournir des solutions durables d’accès à l’eau et à des installations sanitaires adéquates. En 2015, dans les pays à faible revenu, à peine plus d’un quart de la population bénéficie de telles solutions, contre un peu plus de la moitié dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. L’accès à l’eau et à l’assainissement n’est plus aujourd’hui qu’une question de fourniture de service, mais bel et bien un enjeu intimement lié au changement climatique, à la gestion des ressources hydriques ainsi qu’à la pénurie et à la qualité de l’eau.
Faire plus avec moins : évaluer notre consommation et notre production
. Or, un quart de ces denrées suffirait à nourrir 870 millions d’êtres humains. « Faire plus et mieux avec moins » impose de satisfaire les besoins essentiels et de favoriser une meilleure qualité de vie tout en réduisant la pollution et les gaspillages nocifs. Il faut aussi mieux utiliser les ressources naturelles. L’Objectif de développement durable (ODD) n° 12 vise des modes de consommation et de production durables.
Protéger la vie sur Terre pour protéger les populations pauvres
Les forêts couvrent 30 % de la Terre, mais environ 13 millions d’hectares disparaissent chaque année , malgré les efforts de protection. Entre 1990 et 2015, notre planète a perdu plus de 129 millions d’hectares, soit plus de 3 % de sa superficie forestière. Alors même que l’on s’attache à préserver les forêts, les habitats naturels et la biodiversité, les populations les plus pauvres continuent de souffrir de l’impact des activités humaines sur l’environnement, et la déforestation, la désertification et le recul de la diversité biologique entraînent des problèmes considérables. L’Objectif de développement durable (ODD) n° 15 consiste à « préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité ».
Pêche en eaux troubles : promouvoir une pêche durable et préserver les océans
Le poisson est la principale source de protéines animales pour plus d’un milliard de personnes : en moyenne, sur la planète, la consommation de poisson ressort à environ 20 kg par personne et par an . Le 14e Objectif de développement durable (ODD) prévoit de conserver et d’exploiter d’une manière durable les ressources marines, qui sont indispensables pour assurer la sécurité alimentaire d’une grande partie de la population. Il est essentiel de suivre les progrès en direction de cet objectif, mais cela pose de grandes difficultés.
Nouvelles données sur les Fonds d’investissement climatiques et leurs résultats

5 chiffres clés pour la Journée internationale des forêts

Déchets d’équipements électriques et électroniques : un nouveau champ de données à explorer
Nous sommes tous conscients de la place grandissante qu'occupent les équipements électriques et électroniques, tant à la maison qu'au bureau. Et leur durée de vie réduite se traduit par une accumulation de multiples appareils (ordinateurs, smartphones, routeurs, moniteurs, etc.) à peine utilisés, endommagés ou tout simplement obsolètes.
Très demandés et payés à prix d'or au moment de leur sortie, ces produits termineront leur vie dans des camions de déchets.
Dans une étude récente (a), l'Université des Nations unies (UNU) a calculé qu'environ 46 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou e-déchets) ont été générées à l'échelle mondiale en 2014. Alors que ces appareils font partie intégrante de notre quotidien moderne, les déchets qu'ils génèrent risquent d’avoir un impact sociétal extrêmement grave s'ils ne sont pas gérés selon des normes appropriées.
Par exemple, si les e-déchets ne sont pas traités avec les précautions requises, les personnes qui s'en occupent en bout de chaîne (et dans les pays en développement, il s'agit de femmes et d'enfants pauvres) seront exposées à des substances toxiques.






